Les Thénardier de droite extrême vomissent leur haine des Blanc-Mesnilois(e)s par appât du gain!
Depuis 2014, «SAUVONS NOS PAVILLONS» gère notre commune. Cette entreprise de démolition, mensongère et cynique est soutenue, financée et aux ordres de la spéculation immobilière et financière.
Cette machine à faire du fric, du cash commence a être de plus en plus visible. Dès lors, la machine s'inquiète, accélère les gaspillages et le détournement des moyens communaux pour tenter de détourner le regard des Blanc-Mesnilois de ses couteuses perversions. Pour cela, l'utilisation et le détournement des moyens de communication communaux devient de plus en plus puissant,violant et couteux pour les finances locales.
Le n°168 du journal municipal est un modèle du genre, pas moins de 10 pages sont consacrées au quartier de la gare. Nous avons, là, l'exemple parfait d'une mauvaise polémique, pour essayer de faire croire à la population que la droite extrême de notre ville à pour objectif l'amélioration des conditions de vie et de logement des habitants de la cité Pierre Sémard. Dans le plus pur style totalitaire on met en exergue des informations et des situations qui n'ont rien à voir avec la réalité. Nous atteignons là, le sordide et un très haut niveau de malhonnêté.
Comment croire cette sollicitude de la droite extrême alors qu'elle défend et met en place des politiques qui vont à l'encontre des propos qu'elle tient dans le journal municipal.
-elle est contre le SMIC 1500€
-elle pour la retraite à 65 ans voire plus
-elle est favorable à la baisse des APL, à la hausse des loyers,
-elle vote la réduction du budget consacré aux logements sociaux à la région Île de France,
-elle a favorisé la destruction de 60 logements sociaux dans la cité Floréal,
-elle souhaite détruire plusieurs centaines de logements sociaux dans la cité des Tilleuls, pour donner du foncier à la spéculation immobilière et financière..
Cette violence totalitaire, l'utilisation massive et le détournement des moyens communaux sont avant tout l'expression d'un refus des décisions de justice et du succès des mobilisations citoyennes qui privent la spéculation immobilière et financière de la tirelire qu'aurait été, la destruction de 300 places de parkings de la gare RER, la destruction de la moitié des logements sociaux de la cité Pierre Sémard, pour y construire des immeubles de rapport et la privatisation des espaces verts
Pour la droite extrême et la spéculation immobilière et financière, les citoyens mobilisés, déterminés, compétents et décidés voilà l'ennemi, dès lors tout doit être mis en œuvre y compris en gaspillant les moyens communaux pour salir celles et ceux qui combattent une politique uniquement dédiée à la production de profits en pillant les finances publiques.
Par ce pillage, ce gaspillage des moyens communaux financés par nos impôts le clan népotique de droite extrême développe sa haine, sa hargne, sa violence, son cynisme, son mépris pour tenter de nous faire oublier qu'il gère notre commune depuis 2014.
Il est vrai que son bilan est devenu un passif.
Depuis 8 ans:
-des centaines de pavillons ont été détruits et le béton coule et se répand tout au long des avenues chaque jours un peu plus. Le parc urbain Jacques Duclos a été saccagé 4882m² sacrifiés au béton, sans oublier les tonnes et les tonnes de terres de remblais qu'il l'ont défiguré. Des logements sociaux sont détruits.
-les trottoirs, les rues et les avenues sont devenus des espaces privés dévolus exclusivement aux coulées de béton, sacrifiant la sécurité des piétons et favorisant la saturation de la voirie.
-des millions et des millions d'euros du patrimoine communal ont été bradés, dilapidés par la vente du foncier communal en dessous de sa valeur, vente aussitôt compensé à l'euro près par l'achat par la commune de m² de surface commercial.
-les réseaux de distribution d'eau, d'électricité et l'assainissement ne peuvent plus assurer leurs responsabilités face à une urbanisation sans foi, ni loi.
-augmentation de 300€ des impôts locaux en 2021, par l'intégration de la TEOM, précédemment prise en charge de le budget général de la ville. A quoi a servi la manne de 5 millions d'euros qu'a produit cette décision?
-les outils de solidarité sont laissés à l'abandon, la résidence Maria Valtat va être détruites et son terrain d'assiette va devenir un nouvel espace de profits pour les bétonneurs. Les crèches, la ferme Notre Dame sont en voie de privatisation, les moyens de lutte contre les violences faites aux femmes fermés. Les capacités d'accueil dans les écoles de la République sous estimées pour favoriser l'implantation d'espaces commerciaux d'enseignement privé. Les locaux dédiés à la vie associative, au développement de la démocratie participative fermés dont l'emblématique MPT des Tilleuls.
-les espaces dédiés au développement économique et à l'emploi sacrifiés au moloch du béton.
-l'urbanisme de notre ville ne se décide plus au Conseil Municipal, puisque celui-ci n'a toujours pas été informé du Plan Local d'Urbanisme qui permet la démesure immobilière en cours.
-le devenir urbain de notre ville s'élabore et se décide dans les salons feutrés des banques d'affaires en lien avec l'ensemble des paradis fiscaux qui facilitent toutes les possibilités sordides des enrichissements personnels offerts à quelques personnages sans scrupule et donner quelques subsides à des officines de droite extrême et fasciste pour:
-pervertir la démocratie,
-remettre en cause le contrat social qui fonde notre République,
-empêcher la mise en œuvre de la nécessaire transition climatique si couteuse à la production de dividendes .
La droite extrême avec détermination s'emploie à détruire tout ce qui faisait le caractère si particulier du Blanc-Mesnil, elle n'est préoccupée que d'une seule chose facilité le pillage des biens communaux pour servir avec zèle et empressement toutes les demandes et tous les désirs de la spéculation immobilière et financière, tout cela est sans surprise puisque cette dernière la tient fermement en laisse avec de beaux pourboires.
La violence éditorial du journal municipal correspond à la violence collabo du journal «Je suis partout » de Robert Brasillhach que le général de Gaulle a fait fusiller en février 1945 pour collaboration avec l'occupant nazi. Sans surprise lorsque on apprend que le pisse copie est entre les mains d'un zélote d'Eric Zemmour.
Cette violence éditorial, n'a qu'un seul et unique objectif masquer les énormes détournements financiers que permet la spéculation immobilière et financière, celle qui alimente les 160 milliards d'euros de fraude et d'évasion fiscale.
