masques bal

Nous arrivons à la fin de la période estivale, nous espèrons que vous avez été nombreux à profiter de cette possibilité des congés payès conquise par les luttes de nos grand-parents et parents, de mai/juin 1936.

La semaine prochaine, avec la rentrée des classes, nous entrons dans un nouveau moment de notre vie collective, vie collective qui aura été mise sans dessus dessous, par la pandémie du Covid 19.

Sur Folio, parce qu'une de nos valeurs essentielles est la solidarité, nous avons avons toujours dit que le port du masque était et est un outil important pour éviter la propagation du virus, nous l'affirmions, même au moment où le gouvernement Macron pour masquer les inconséquences des politiques néo libérales affirmait le contraire.

Aujourd'hui, les Blanquer et autres minuscules se font les hérauts du port du masque, ils souhaitent même le rendre obligatoire, nous n'allons pas combattre ce choix, alors, que nous le défendions, il y a quelques semaines. Néanmoins, nous ne sommes pas dupes, ce nouveau choix des minuscules de Macron, s'inscrit toujours dans leur crédo néo libéral obsolète, il faut porter des masques parce que il faut rentabiliser leur fabication et leur importation.

Bref, nous sommes, bien, dans un bal masqué des faux culs.

Donc, le masque devient obligatoire et il l'est expressément pour tous les éléves de 11 ans et plus, c'est à dire pour les collégiens, les lycéns et il y a une interrogation pour les élèves des CM1,CM2. L'obligation pose la question de la gratuité. JM Blanquer affirme que le masque n'est pas une fourniture scolaire et, que par conséquent les français n'ont pas à la payer, lorsqu'il dit français il pense budget de l'Etat et impôts, mais, qui sont les parents qui vont payer, chaque mois, plusieurs centaines d'euros les masques pour protéger leurs enfants et l'ensemble de la communauté scolaire.

Bref, nous sommes, bien, dans un bal masqué des faux culs.

La bande à Macron est toujours dans le déni, le mensonge et la propagande. En effet, les collctivités territoriales, communes, départemants, régions qui font le juste choix de palier à la pinglerie du néo libéralisme de Macron, en assurant la distribution gratuite des masques, le feront avec les impôts locaux qui sont eux aussi payés par nos concitoyens.

Pour le Medef, les masques obligatoires, dans les entreprises, seront gratuits, puisque le coût des masques sera intégré dans le prix de revient et ce sont les consommateurs paieront la facture.

C'est comme le scandaleux débat sur l'utilisation de la prime de rentrée 469€, par enfant, les thuriféraires et autres soi disant experts qui bavent sur les classes populaires, mais, qui se gardent de s'interroger sur l'utilisation du CICE, qui devait pemettre de protéger les emplois et, qui dans les faits alimentent la distribution des dividendes.

Ces soi-disant experts qui discutent sur l'utilisation de la prime de rentrée, alors, qu'ils encensent le minuscule Bruno Lemaire qui lui appelle les français à consommer.

Mensonges encore, lorsque la bande à Macron affime qu'aucun pays en Euope ne distribue des masques gratuitement, l'Italie, la Gréce le font.

Bref, nous sommes, bien, dans un bal masqué des faux culs.

Dans ce théâtre d'ombres, de faux semblants, d'inquiétudes qui hantent la rentrée, la municipalité de droite extrême de notre ville apporte largment sa contribution à la destruction du vivre ensemble. Au début de la pandémie, sa machine à désinformer à fonctionner à plein régime. Chacun se souvient des titres dithyrambiques des médias aux ordres, sur l'installation sur Blanc-Mesnil d'une unité de production de masques, une première dans la région. Bien entendu pour se faire, la droite extrême se faisait prendre en photo devant l'immense hall où cet exploit allait se dérouler et on évoquait la production de millions de masques. Pour faire bon poids, la doite extrême municipale proclamait qu'elle avait obtenu, de Valérie Pécresse son amie, des subventions, pour faciliter la tâche de ce valeureux industriel.

Vous aurez constaté qu'après ce départ en fanfare, cette initiative industrieuse a été enveloppée de ténèbres. Quelques Blanc-Mesnilois curieux ont été traînés vers ce lieu merveilleux de la production de masques sur leur commune. A la fin du mois de juin 2020, ils ont vu un hall toujours aussi immense, mais à 95% inoccupé, tout au fond quelques personnes, moins de dix semblaient s'activer, peut être de la poduction, peut-être du réemballage d'une production venue d'ailleurs....

Bref, au Blanc-Mesnil, aussi, nous sommes, bien, dans un bal masqué de faux culs.

Sur son site, la commune répercute la décision préfectorale du port du masque obligatoire sur l'espace extérieur. On pourrait croire au vu de la communication faite sur l'usine "de production de masques", que la municipalité de droite extrême, en retour, aurait obtenu  en retour des avantages utiles pour la population. La distribution massive et gratuite de masque aurait été de bon aloi, plus partiulièrement pour tous les élèves de notre commune. Mais il semblerait qu' l'image de la bande à Macron, la municipalité de droite extrême soit plus diligente à distrubuer du fric au patronat, que d'utiliser nos impôts locaux pour favoriser une politique de protection sanitaire et de réduction des inégalités.

Bref, au Blanc-Mesnil, la droite extrême nous propose un monde d'après qui ressemble en pire au monde d'avant.

Nous ne pouvons pas terminer cet article sans évoquer ce qui passe dans le parc urbain Jacques Duclos. Le BETON avait curieusment ralenti, quelques temps avant et pendant la campagne des élections municipales, Béton Mesnil à peine élu avec 20% des inscrits a remis en marche avec ardeur sa bétonneuse et sa tronçonneuse. La principale victime est le parc urbain Jacques Duclos, un véritable jeu de massacre, il faut dire que la municipalité de droite extrême avait vendu lors du mandat précédent 4882m² du parc urbain à la Cogédim, afin qu'elle puisse après la destruction des écoles, construire près de 700 logements autour de la station du nouveau métro.

Résultat, de cette vente sandaleuse, inique, la destruction de plusieurs centaines d'arbres quadragénaires. Pire encore, la municipalité de droite extrême, parle de protection sanitaire, alors, que l'espace vert exceptionnel de l'école maternelle Paul Langevin passe sous les fourches caudines de la Cogédim, là, aussi, des arbres de plus de 60 ans vont être sacrifiés au moloch de la spéculation immobilière.

Par ce type de choix la municipalité de droite extrême affirme sa dépendance au béton et à la tronçonneuse, confirme sa volonté de ne pas contribuer aux actions nécessaires  à la mise en oeuvre de transition climatique. En sacrifiant des centaines d'arbres au fric, qui dégueule du béton, la municipalité de droite extrême participe cyniquement et activement à l'accroissement de l'empreinte carbone et, ainsi, nuit gravement à la protection sanitaire de nos enfants.

Bref, nous sommes, bien, au bal masqué des faux culs, la municipalité de droite extrême, bat avec entrain la mesure.