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Décidément, le maire sortant, puise allégrement dans les moyens municipaux pour faire sa campagne. De plus, il s'agit de l'envoi d'invitation par courriel, il serait utile que nous connaissions la provenance des fichiers utilisés. Une nouvelle fois nous lui rappelons les termes de  l'article:

L.52.1 aliéna 2 du code électoral qui précise:" A compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations où de la gestion d'une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin.

Cette disposition du Code électoral vise à empêcher tout candidat de tirer avantage de ses fonctions en utilisant les moyens de la collectivité pour son avantage personnel en vue des élections."

 

Le samedi 19 octobre 2019, il donne rendez vous aux habitants de la cité des Tilleuls, pour une ballade organisée au Plessis Robinson. Il s'agit ni plus ni moins pour lui de vendre son projet d'expulsion des habitants de ce quartier populaire. L'exemple du Plessis Robinson est effectivement révélateur du projet politique du maire sortant. Voilà ce que met en oeuvre la municipalité de droite extrême du Plessis Robinson:

Philippe Pemezec défendait cette vision de la mixité sociale dans les villes, qui consiste selon lui en la création d'« une incitation à l'installation ou au maintien de familles d'un niveau de revenu moyen ou supérieur dans des immeubles collectifs occupés plutôt par des familles à revenu modeste ".

En 1989, au Plessis Robinson il y avait 73% de logements sociaux, il n'en restait plus que 32% en 2016, soit une baisse de 56%.

Comme vous le voyez chers citoyens des quartiers populaires du Blanc-Mesnil, le message est clair, le maire sortant veut expulser du Blanc-Mesnil les ouvriers et les employés qui composent la majorité de la population Blanc-Mesniloise.

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Chacun s'en souvient, le maire sortant avait promis de sauvez les pavillons, nous le constatons chaque jour, notre ville connaît une destruction sans précédant de pavillons et une mise à mal du patrimoine arboré.

La visite organisée au Plessis Robinson nous montre une confirmation de cette volonté de détruire l'espace pavillonnaire pour laisser libre cours à la folie du béton. Au Plessis Robinson en 2015, il ne restait que 1448 pavillons soit 10% de l'habitat. Entre 2010 et 2015 le nombre de pavillons a baissé de 7,30%.

Le Plessis Robinson en 1990 comptait 21289 h et en 2016 29028 h soit une augmentation de 7789 h soit une progression de 36%. En 1990 il y avait 6206 h au km², en 2016 il y a 8463 h au km².

 

Le Blanc-Mesnil en 1990 comptait 46956 h et en 2016 55987h soit une augmentation de 9031 h soit une progression de 19%; En 1990 il y avait 5830 h au km² et 2016 il y a 6955 h au km²

Au travers de ces quelques chiffres l'on voit bien l'objectif politique de la municipalité de droite extrême de notre ville. Si nous appliquons les conséquences des politiques de la droite extrême du Plessis Robinson notre ville compterait déjà 63860 h.

Au travers de cette petite analyse chiffrée, nous avons la confirmation que Meignen béton à comme objectif une densification massive de notre commune, qui se conjuguera avec une destruction massive du caractère pavillonnaire du Blanc-Mesnil et s'accompagnera  d'une expulsion massive des employés et des ouvriers.

Voilà, la réalité de la politique du maire de droite extrême sortant, elle est inacceptable et elle d'autant plus inacceptable qu'une nouvelle fois nous le prenons les doigts dans le pot de confiture de l'utilisation illégale des moyens de la commune pour faire sa campagne électorale.