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COMMUNIQUE COMMUN

du Groupe Blanc-Mesnil au cœur et du collectif citoyen “93150 en colère”

 

Les nouvelles règles de stationnement au Blanc-Mesnil décidées par le maire via un arrêté municipal, en date du 4 avril 2019, suscite des interrogations et de très vifs mécontentements.

Différences de traitement entre les habitant·e·s de quartiers pavillonnaires et collectifs, modalités d’application de l’arrêté non écrites et qui peuvent donner lieu à des interprétations différentes, remise de macarons selon des règles non conformes à l’esprit de l’arrêté, verbalisation à outrance….

Tout cela a donné lieu à l’émergence de très nombreux mécontentements. Ainsi, des centaines de Blanc-Mesnilois·e·s résidents dans les quartiers d’habitat collectif -principalement du secteur public - se sont rassemblé·e·s au sein du collectif “93150 en colère”.

Après plusieurs alertes des élu·e·s du groupe d’opposition Blanc-Mesnil au cœur dans le cadre des conseils municipaux, Hervé Bramy et Alain Ramos ont décidé de déposer une requête en annulation du dit arrêté municipal auprès du Tribunal administratif de Montreuil.

L’absence de démocratie et de concertation avec tous les habitant·e·s motive principalement la démarche engagée en lien avec le collectif “93150 en colère”.

Nous ne sommes pas opposés par principe à réglementer le stationnement. En effet,

nous savons combien l’utilisation de l’automobile en milieu urbain est un enjeu prégnant. Raison de plus pour associer tous les utilisateurs aux modalités de la régulation de son utilisation et de son stationnement dans la ville.

Nous souhaitons donc que l’aboutissement de la procédure permette enfin l’ouverture de ce grand débat d’autant que, demain, Blanc-Mesnil comptera près de soixante-quinze mille habitant·e·s, compte tenu des 56 opérations immobilières en accession à la propriété, en cours de réalisation.

Le Blanc-Mesnil, le 26 juin 2019