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Ce qui se passe actuellement dans notre pays est,aussi, le résultat d'une lente et régulière dégradation des rapports entre les citoyens et les élus. Depuis, plusieurs décennies, les alternances politiques ont démontré que celles-ci mettaient en œuvre des politiques bien peu différentes qui justifiaient l'austérité imposée au salariat. Depuis, la crise boursière de 2008, la situation s'est aggravée. Il apparaît ainsi que les responsables de celle-ci c'est à dire les spéculateurs financiers n'ont eu de cesse de faire payer, cyniquement, les conséquences de leur prédation des richesses produites par le travail des salariés à ceux qui la créent.

Mais, cette dégradation des rapports entre les citoyens et les élus se nourrit aussi, des dérives constatées au niveau locale. Ici, au Blanc-Mesnil que constatons nous, un maire de droite extrême qui se fait élire sur la base d'un programme « Sauvons nos Pavillons » et qui depuis avril 2014 fait l'exact contraire de ses engagements et promesses électorales.

Béton Mesnil, c'est avant tout le béton qui ruisselle, mais cela, aussi des conséquences sur beaucoup d'aspects de la vie communale. Chacun sait et cela est au cœur du débat national en cours sur la question de la transition climatique. Béton Mesnil c'est :

-4882m² du parc Jacques Duclos sacrifiés pour les dividendes de la Cogédim. Dans le même temps c'est l'abattage de plus centaines d'arbres quadragénaires. Béton Mesnil 

-la suppression d'un parking de 300 places à l gare du RERB, voilà une décision qui va l'encontre de la réduction de la voiture pour les parcours maison boulot. Béton Mesnil c'est aussi 10 000 voitures supplémentaires, ce qui représente 100 automobiles de plus sur un kilomètre de voirie communale.

Mais, faire le contraire des engagements pris a aussi des conséquences graves, sur la préparation de l'avenir des lycéens de notre commune. La faisabiité d'agrandissement du lycée Mozart a elle aussi été sacrifiée au béton et aux dividendes de la spéculation immobilière. Cela explique peut-être pourquoi le maire de droite extrême n'assume pas sa responsabilités de conseiller régional au conseil d'administration du lycée Mozart.

Ainsi, les Blanc-Mesnilois ont un maire de droite extrême qui loin de servir l'intérêt général, sert des intérêts très particuliers.

La recherche du foncier nécessaire pour répondre à la pression immobilière se répercute sur les finances locales en 2018, la ville a emprunté, pour rendre disponible les terrains nécessaires à l'édification des 40 projets immobiliers. Il y a une dérive gravisme dans d'utilisation de l'argent public pour favoriser des initiatives privées, sans oublier la vente du patrimoine communal.

Dans le même temps nous aurions pu être en droit d'espèrer que cette politique de construction immobilière intense permettre de régler la crise du logement qui sévit dans notre ville, malheureusement le béton partout se traduit par du logement pour tous nul part.

Cela nous conduit à relire les engagements en faveur des quartiers populaires, qui à l'espérience se révèlent tout aussi démagogique que le slogan « sauvons nos pavillons ». Cet engagement qui n'a jamais eu l'ombre du début d'un commencement est confirmé la l'exclusion de ceux qui au sein de la majorité municipale de droite extrême avaient servi de caution. La politique actuelle de la municipalité de droite extrême est toute tendu vers l'exclusion de notre ville des habitants des quartiers populaires. Avec la volonté de les renvoyés encore plus loin, vers ces endroits mal desservis par les transports collectifs. La politique de la municipalité de droite extrême alimente la colère de ceux qui voient leur pouvoir d'achat réduit chaque jour un peu plus.

Notre ville compte 30% d'habitants qui vivent sous le seuil de pauvreté, la politique a l'oeuvre ici depuis avril 2014 organise la relégation de cette population.

Cette politique s'exprime par le soutien de certains bailleurs de la cité des Tilleuls qui laissent leur patrimoine se détériorer, où, il n'est pas rare de trouver des logements avec un taux d'humidité scandaleux, et de faire en sorte que le CMS Lamaze n'est plus qu'un seul médecin généraliste, d'organiser la disparition des assistantes sociales dans une ville de 56 000 habitants, de réduire du nombre d'aides ménagères, Atsem dans les écoles maternelles, de destabiliser des outils d'insertion par économique, comme la régie de quartier.

Bien entendu, «  le journal dit municipal » est l'exact réplique de BFM.TV, qui pense qu'il suffit de mettre par exemple en caractères de plus en plus gros et gras des statistiques de la baisse de la délinquance pour cela devienne la vérité. Avec cette démagogie communicative si l'on ajoute les chiffres de l'année dernière à ceux de cette année, nous allons finir par avoir l'expression d'une situation ridicule d'une ville où le niveau de la délinquance sera négatif.Alors, qu'il suffit d'avoir une oreille attentive et de discuter avec nos concitoyens dans les rues pour comprendre qu'il y a une autre réalité et que celle-ci est autrement moins belle, malheureusement.

Ces faits et le mouvement, en cours, ne font que souligner l'extrême gravité de la situation subie par l'ensemble de nos concitoyens et les Blanc-Mesnilois  sont de plus en plus nombreux à vivre dans la précarité, voire dans une extrême pauvreté. La politique de Meignen est la même que celle mise en œuvre par Macron, il essaie de nous faire croire que l'apparition d'investisseurs immobiliers va faire ruisseler la richesse sur l'ensemble des Blanc-Mesnilois, c'est le contraire qui se produit, avec la politique municipale néo libérale de droite extrême les Blanc-Mesnilois vivent de plus en plus difficilement, mais, comment monsieur Meignen pourrait-il s'en apercevoir lui qui ne tient aucune permanence et rentre tous les soirs rue Lauriston dans le 16°arrondissement de Paris.

Bref, il est temps que par la démocratie cette ville redevienne une ville au service de toute la population et l'intérêt général. Il est temps qu'elle ferme cette parenthèse où la municipalité de droite extrême est qu'un rouage des politiques de la promotion immobilière. Oui, il est temps que cette ville se donne une municipalité qui sera avec les citoyens qui agissent pour défendre le contrat social de la République pour construire une politique de transformation sociale et de transition climatique et écologique.