action de voyou

Béton-Mesnil est un élément de plus en plus important du mécontentent de la population.

Dans le quartier de la gare du RERb, depuis quelques mois, se développe une mobilisation citoyenne contre un projet immobilier de la Cogédim favorisé par la municipalité de droite extrême.

Pour permettre à la spéculation immobilière de mener à bien ce projet, Meignen a vendu à la Cogédim, le parking de la gare et plusieurs milliers de m² d'espace vert qui font la joie des enfants et des habitants de la résidence Pierre Sémard. Dans le même temps, ce choix bétonnifère va supprimer plusieurs arbres de qualités d'essences rares.

La suppression du parking entraîne la suppression de 300 places de stationnements, dans quartier déjà saturé.La première conséquence de ce choix est l'instauration d'une zone bleue, décision qui aura pour effet de transférer l'afflus de stationnement vers les rues non encore concernées par la zone bleue. Deuxième conséquence, cela aura un effet dissuasif sur l'utilisation des transports collectifs et ne fera qu'aggraver la saturation du réseau routier et augmenter la pollution par le

non a béton mesnil solidarité

CO². Troisième conséquence, la suppression des parkings nécessaires au magasin ALDI.

Un collectif citoyen est mobilisé, il a déposé une plainte auprès des tribunaux compétents, pour faire annuler le permis de construire, il a reçu le soutien des commerçants .

La justice va bientôt délibérer sur cette plainte, la municipalité de droite extrême a rejeté les demandes de concertation et sans surprise aide la société Cogedim. La plainte formulée par les riverains porte sur un nombre important de manquements à la réglementation.

La société concernée essaie de dissuader les plaignants de poursuivre leur action judiciaire.

Par ailleurs, « des personnages incontrôlés » agissent ,nuitamment, pour tenter d'entraver la mobilisation en arrachant les banderoles dressées sur la façade de la résidence Pierre Sémard. Cette première intimidation n'a pas eu l'effet espéré.

Une nouvelle banderole a été déployée affirmant clairement la position du collectif citoyen « NON

non béton meignen2

A BÉTON MESNIL !!! ». Face à la tranquille détermination citoyenne, nous avons assisté à une sorte d'escalade dans l'intimidation et la violence de la part « des personnages incontrôlés qui aiment le béton », puisque cette nuit ils ont incendié une voiture sous la nouvelle banderole pour la faire disparaître, en prenant le risque de provoquer l'incendie de plusieurs logements.

La violence politique avait disparu de notre ville depuis des décennies et des décennies, elle est réapparue pendant la campagne des municipales, un candidat ayant été maltraité.

Elle s'exprime, de nouveau, de manière violente à propos d'un dossier qui fait débat aujourd'hui dans notre commune le bétonnage massif.

Folio du Blanc-Mesnil condamne avec force cette violence politique et exige que les moyens nécessaires soient mis en œuvre pour retrouver les responsables de ces actes inadmissibles dans un État de droit et que la justice passe dans toute sa vigueur.

Retrouver « ces personnages incontrôlés » ne devrait pas poser de problème, cela s'étant déroulé sous le réseau de vidéo surveillance face à des caméras, situées à moins de 30 mètres de l'action délictuelle. L'arrestion de ces délinquants politiques, rapidement,

 

serait de nature à vérifier l'efficatité tant vantée de la vidéo surveillance.

Béton Mesnil suscite le mécontentent de plus en plus de Blanc-Mesnilois, la violence politique ne réglera pas cette question, seule la concertation et la démocratie permettront de la régler.