club pinocchio

La situation est catastrophique au lycée Mozart. Problèmes récurrents de chauffage jamais réglés, bâtiments préfabriqués non livrés et qui ne répondront pas aux attentes, travaux promis non effectués, élèves en suréffectif au regard des conditions d'accueil, personnel, toutes professions confonfondus en sous effectif....

Voilà ce que subissent les élèves Blanc-Mesnilois du lycée Mozart.

Depuis la rentrée, la communauté scolaire se mobilise pour obtenir les moyens d'avoir dans le lycée de notre ville un parcours scolaire lycéen de qualité.Ils sont soutenus par les élus Génération.s et PCF du conseil municipal.

Le 27 septembre 2018, les lycéens ont été manifestés devant l'hôtel de ville.

Pourquoi, tout simplement parce que  le maire de droite extrême est aussi conseiller régional d'Île de France et la majorité de droite de la région à laquelle il appartient, avait la semaine précédente votée contre un amendement présenté par Didier Mignot demandant l'ouverture immédiat d'un million d'euros de crédit, pour rénover et réparer le lycée.

Dans le n°91 du « journal municipal » à la page 10, le maire de droite extrême nous raconte des crabistouilles et comme à sa mauvaise habitude, il accuse la gauche de tous les maux.

Lui qui prêtant nous raconter l'histoire,il  nous raconte surtout des histoires.

Raconter des carabistouilles aux lycéens est scandaleux de la part d'un élu. De plus, en trompant les élèves exprime son mépris aux enfants de notre ville.

Petit rappel, historique, à la fin des années 1980, notre ville faisait partie des 12 villes de plus 40 000 habitants qui n'avaient encore pas de lycée. Les inégalités éducatives, culturelles, sociales et territoriales ont toujours été la marque de fabrique de la droite. Face à cette injustice, des mobilisations citoyennes se sont mise en œuvre et ont obtenu la construction du lycée Mozart.

Le lycée Mozart à 30 ans. Il y a 30 ans la présidence de la région Île de France était assurée par, Michel Giraud de 1976 à 1988, Charles Krieg de 1988 à 1992 et de nouveau par Michel Giraud de 1992 à 1998. ces deux présidents étaient membres du RPR.

Donc, lorsque Meigen affirme « ...Ces problèmes sont connus depuis la construction du lycée et la responsabilité en incombe aux élus régionaux de l'époque et notamment la vice-présidente communiste en charge des lycées et du président socialiste... » il ne dit pas la vérité aux lycéens qu'il a reçu. Il réécrit l'histoire pour masquer les turpitudes inégalitaires et néo libérales de son parti politique "Les Républicains"

En, un mot, comme d'habitude, qu'il soit maire où conseiller régional, Meignen n'assume pas ses responsabilités, il n'est jamais responsable de rien, on se demande alors vraiment à quoi il sert, à part faire ruisseller le béton.

Sur la question du lycée, le jeudi 27 septembre 2018, lors du conseil municipal, il a refusé de soumettre au débat et au vote un vœu des conseillers municipaux de gauche qui soutenait les mobilisations de la communauté éducative et demandait que la présidente de la Région , Madame Pécresse assume ses responsabilités.

Sur dossier, comme sur beaucoup d'autres nous voyons bien que Meignen ne défend pas les intérêts des Blanc-Mesnilois.

Cet épisode, met aussi en exergue, qu'en matière d'histoire de notre ville, il n'est pas qualifié pour donner des leçons. Bref, il n'est pas très Blanc-Mesnilois.