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Dans le numéro 81 « du journal municipal » nous pouvions lire un dossier sur la sécurité annonçant des résultats spectaculaires. Tous les items présentaient des baisses en pourcentage plus importantes les unes que les autres. Malheureusement, ces affirmations flatteuses, les élus du conseil municipal et  la population n'ont pas les moyens de les vérifiées.

En effet, comme sur la plupart des secteurs de l'action municipal, il est impossible d'avoir accès aux informations qui permettraient un débat s'appuyant sur la réalité. Les commissions municipales ne se réunissent pas, Les demandes de transmissions des documents effectuées par courrier ne restent sans réponse.

Cette attitude de l'occultation sur la réalité des situations est un vrai déni de démocratie.

Les élus de gauche du conseil municipal, loin de méconnaître la situation vécue par les Blanc-Mesnilois(e)s, ont une appréciation précise, sur les cambriolages qui se déroulent sous l'oeil attentif de la vidéo-surveillance, car ils entretiennent des liens forts et respectueux avec leurs concitoyens. Il ne se passe de semaine sans que soyons alertés sur la récurrence du phénomène, voire de son aggravation.

Les élus de gauche, dont la préoccupation essentielle est de défendre l'intérêt général, travaillent beaucoup avec les spécialistes des questions de sécurité publique. Ils savent et regrettent que leur ville soit dans les 10 villes les plus dangereuses de Seint Saint Denis. Bref, ils ne sont pas dupes de la stratégie communicante et démagogique de la majorité municipale de droite extrême.

Depuis avril 2014, notre ville est devenue le Far West de la spéculation immobilière, mais elle est aussi devenu celle des règlement de compte  à OK CORRAL, le plomb y vole bas et souvent, il tue et il blesse. La poudre qui parle démontre que les rodomontades de la municipalité municipale de droite extrême, sont dignes des exploits du Tartarin de Tarascon qu'est devenu le Tartarin de la rue Lauriston.

Il y a une réalité, les voyous et les plus dangereux se tirent dessus pour régler leurs comptes, au cœur du Blanc-Mesnil et fort heureusement jusqu'à maintenant il n'y a pas eu de victimes collatérales.

Les cocoricos, les communiqués louangeurs ne font pas une politique de sécurité publique. Les derniers tragiques événements en font malheureusement la démonstration. Faudra-t-il être confronté à un drame pour qu'enfin s'élabore, par la democratie participative, une véritable et sérieuse politique de sécurité publique au Blanc-Mesnil?