carton rouge

Nous avons évoqué, dans un article paru le 9 octobre 2017, les conséquences désastreuses, de la décision prise, le 28 septembre 2017, par Meignen et sa majorité municipale de droite extrême, le bétonnage de 4882 mètres carrés et l'abattage de près d'un millier d'arbres dans le parc urbain Jacques Duclos.

Les élèves des écoles Jean Baptiste Clément, Paul Langevin,les lycéens des lycées Mozart et Moulin et l'ensemble de la communauté éducative vont être aussi les victimes du béton roi et la spéculation immobilière qui dégouillent sur notre commune.

En effet, pour mieux servir les intérêts de la promotion immobilière, pour construire 720 logements, les écoles Jean Baptiste Clément et Paul Langevin, les locaux de l'Inspection de l'Education Nationale et du Centre d'Orientation et d'Information vont être détruits. Les terrains qui avaient été mis à la disposition de la Région IDF, pour édifier un gymnase pour les lycées Mozart et Moulin, sont sacrifiés, afin d'accueillir la première phase du projet, la construction des 180 premiers logements.

Si, la disparition des écoles, des services de l'Education Nationale sont actès, si les terrains destinés aux lycées Mozart et Moulin passent à la trappe de la spéculation immobilière. Les conditions de l'accueil des enfants et l'édification d'établissements scolaires pour remplacer ceux qui auront été détruits sont beaucoup plus problèmatiques.

Depuis que ce projet pharaonique est connu, les enseignants, les parents d'élèves interrogent les représentants de la municipalité au sein des conseils d'école. Malheureusement, ces derniers sont dans l'incapacité de donner quelles informations fiables, précises que se soient. Lorsqu'ils sont interrogés par les élus de gauche au conseil municipal, ils affirment le contraire, mais ils sont tellement mal à l'aise qu'ils évitent de participer aux réunions des conseils d'école.

Pour notre part, nous savons maintenant pourquoi ils sont mal à l'aise. La lecture du rapport des conclusions de l'enquête publique est révélatrice. On y apprend qu'une étude socio démographique a été diligentée fin 2016, dont le rapport devait être rendu public en septembre 2017, mais, dont certains ont eu le bonheur d'avoir accès aux bonnes feuilles. Ce rapport indique que les écoles renconstruites compterons 5 classes supplémentaires, JB Clément passerait de 16 à 19 classes et Paul Langevin de 10 à 12 classes.Bref, en un mot, la brillante municipalité prévoit d'accueillir 125 élèves supplémentaires, alors qu'elle s'apprête à construire 720 logements ce qui fera au minimum 2200 habitants supplémentaires dont 500 à 700 enfants.

Dans cette perspective on comprend pourquoi la municipalité entretient sur sur dossier la confusion. Certes, tous les enfants n'iront pas d'un seul coup rejoindre, la crèche, les écoles primaires, une partie rejoindra les collègues et les lycées. Mais à l'évidence le compte n'y est pas.

Par ailleurs, nous savons tous que écoles de près de 20 classes en élémentaire et 12 classes en maternelle ne sont pas adaptées au XXIe siècle, ni à une pédagogie qui met l'enfant au cœur du projet éducatif.

Cette perspective n'est pas étonnante de la part d'une majorité municipale de droite extrême qui depuis avril 2014 démontre que la question de l'école de la République n'est pas sa préoccupation prioritaire. Elle gère les évolutions démographiques scolaires en ne faisant que du précaire. Avec une telle politique il est à craindre, si par malheur ce projet devait voir le jour une situation catastrophique d'ici à trois ans. Situation qui sera dramatique puisque Meignen et sa majorité municipale de droite extrême envisagent de construire plus de 350 logements en lieu est place du Centre Technique Municipale, cela entraînerait 1100 habitants supplémentaires et entre 200 et 250 enfants à scolariser supplémentaires.

Pour vous donner une idée actuellement les établissements scolaires qui vont être détruit se répartissent sur assiette foncière de 10 000 mètres carrés, le projet de Meignen et de sa majorité municipale de droite extrême ne prévoit que 7000 métres carrés, alors qu'il y aura plus d'enfants à accueillir.

Bref, sur les écoles primaires l'attitude la municipalité de droite extrême est inquiètante, d'autant plus inquiètante qu'à la lecture du rapport de l'enquête publique, elle indique qu'elle envisage de faire appelle à un programmeur. Information qui souligne qu'aujourd'hui rien n'est près. Ohnibuler par ses choix tous au service de la spéculation immobilière et elle commence à percevoir les contradictions qu'ils produisent.

La crise de l'accueil des enfants dans le cycle primaire va se conjuguer par la crise de l'accueil dans les collèges et les lycées.

Lorsque l'on interroge la municipalité de droite extrême sur le transfert des terrains dévolus pour les lycées, elle répond que la Région IDF n'a pas envisagé la construction d'un gymnase pour les lycées. Une réponse qui n'a rien d'étonnant lorsque l'on connait les orientations politique de sa Présidente, elle, aussi, préfère le béton à l'Education Nationale.

Mais, pour la première fois depuis sa création le lycée Mozart n'a pas pu accueillir tous les lycéens Blanc-Mesnilois, donc dès maintenant la question de l'agrandissant du lycée Mozart doit être à l'ordre jour, d'autant plus à l'ordre du jour si le scandaleux projet phraonique de Meignen et de sa majorité municipale de droite extrême voit le jour.

ENSEMBLE MOBILISONS-NOUS POUR DIRE :

NON A BETON MESNIL

ENSEMBLE MOBILISONS NOUS POUR EXIGER :

LA CONSTRUCTION D'ETABLISSEMENTS SCOLAIRES POUR DONNER A NOS ENFANTS LES MOYENS DE MAITRISER LEUR DEVENIR.