Depuis 1265 jours, les fonctionnaires territoriaux subissent les choix,les décisions et les attitudes politiques de Meignen. Ses choix et ses décisions ont anticipé toutes les attaques contre les droits des salariés que l'on retrouve dans les ordonnances sur la loi travail XXL de Macron. Il ne faut pas s'y tromper lorsque Meignen  dit s'opposer à Macron ce n'est parce que ces choix détruisent le contrat social de la République, mais bien au contraire parce cette destruction du droit du travail ne va encore assez loin. En un mot Meignen/Macron ou Macron/Meignen c'est : bonnet blanc et blanc bonnet.

Meignen c'est le refus de respecter le droit du travail, le code de la fonction publique et la démocratie sociale. Depuis avril 2014, les instances représentatives des fonctionnaires sont maltraitées, le CHSCT ignoré, la médecine du travail absente, les règles de titularisation, d'évolution de carrière piétinées, les conditions de travail dégradées. Alors sans surprise le nombre d'arrêts maladie pour « burn out » ont augmenté d'une manière exponentielle.

Bref, les fonctionnaires territoriaux viennent travailler la peur au ventre. La suspicion, la peur, entretiennent un climat délétère, des mises au placard avec interdiction de parler à ses collègues seraient une forme récente de sa stratégie managériale. Cette situation est intolérable dans un état de droit.

C'est d'ailleurs si vrai, que le Tribunal Administratif et la Commission Administrative Paritaire viennent de condamner Meignen à respecter la législation en vigueur. 8 fonctionnaires territoriaux ont obtenu gain de cause.

Folio du Blanc-Mesnil se félicite que les instances légales judiciaires et paritaires aient donné raison aux fonctionnaires territoriaux qui se sont battus pour se faire respecter et faire respecter leurs droits.

Ce résultat de l'action doit devenir un point d'appui afin que tous les fonctionnaires territoriaux qui ont vu leurs droits bafoués s'engagent dans cette voie, pour faire valoir leurs droits dont la légitimité vient d'être validé par le Tribunal Administratif et la Commission Administrative Paritaire.

Il n'y a plus à hésiter, il faut agir pour que le droit du travail et le code la fonction publique redeviennent la règle au Blanc-Mesnil.

Meignen brandi souvent la menace de la justice, force est de constater que la justice lui donne de plus en plus souvent tord. Il a perdu son procès contre l'Opievoy, il perdu son procès contre Alain Ramos et il vient de perdre contre des fonctionnaires territoriaux.

Bref, Meignen n'est qu'un tigre de papier, nous avons maintenant la possibilité de le mettre ipon. Il n'est fort que parce qu'il tente de nous le faire croire .Les décisions qui viennent de le sanctionner doivent nous permettre de faire changer la situation. La peur doit changer de camp pour cela utilisons tous les moyens de droit pour faire respecter notre dignité.