Décidément au Blanc-Mesnil, le pire est toujours sure. Depuis quelques mois, il ne se passe pas une semaine sans que l'enlèvement des ordures ménagères ne soit fait d'une manière correcte. Sans surprise cette situation accroît la prolifération des rats.

Devant, une telle dégradation de l'hygiène public, peut entraîner de graves accidents de santé publique, les habitants du Blanc-Mesnil sont donc en droit d'exiger de la municipalité et du maire de droite extrême qu'ils assument leurs responsabilités.

Sans surprise, la réponse du maire est affligeante.

Dans son éditorial du n°66 du « journal municipal, Meignen nous indique qu'il n'est en rien responsable des dysfonctionnements dans l'enlèvement des ordures ménagères. Comme à sa détestable habitude,il renvoie sur le Seapfa et sur la communauté d'agglomération la responsabilité de ces dysfonctionnements.

Bien entendu, il oublie de vous informer qu'il est vice-président du Seapfa et vice président de la communauté d'agglomération, la seule chose qu'il n'oublie pas s'est d'empocher les indemnités d'élus que lui valent ces deux vice-présidences.

Pourtant, il a l'air bien informé puisqu'il évoque les changements de prestataire privé, puisque Véolia qui assurait cette délégation de service publique de l'enlèvement des déchets ménagers pour notre commune, a perdu ce lucratif marché. Ce changement dont oublie de nous en dire les raisons, à, la aussi et sans surprise, provoqué des problèmes sociaux, le code du travail n'a pas encore était détruit mais les patrons semblent anticiper, d'où la mobilisation bien légitime des salariés concernés.

Bref, Meignen participe aux prises de décisions, mais refusent d'assumer les conséquences que ses décisions provoquent, en l'occurence pour Blanc-Mesnil une baisse de la qualité du service de l'enlèvement des déchets ménagers.

Aujourd'hui, le Parisien édition de Seine Saint Denis, met en exergue la prolifération des rats, en particulier dans les rues Bobby Sand et Alfred Dreyfus. Malheureusement, cette question d'hygiène et de santé publique devient récurrente au Blanc-Mesnil. Parions que là aussi, l'irresponsabilité sera plaidée .

Et pourtant, jusqu'en avril 2014, notre ville, en coopération avec les villes d'Aulnay-sous bois et Drancy, menait deux fois par an des campagnes actives et efficaces de dératisation. Mais, pour Meignen cela coûtait trop chère et la coopération intercommunale inefficace. Résultat, les deux autres villes ont poursuivi leur action, et les rats qui comme chacun le sait sont tout sauf con se sont rabattus sur notre commune. De plus la municipalité a mis plusieurs mois a réagir et aujourd'hui nous sommes confrontés à l'irresponsabilité de la droite extrême et à la prolifération des rats, qui courent parfois dans les cours de récréation des écoles.

OUI L'IRRESPONSABILITE DE MEIGNEN EST INACCEPTABLE ET COUPABLE.

Dans le même numéro « du journal municipal » Meignen nous promet monts et merveilles, la promotion et la spéculation immobilière à chaque coin de rue et d'avenue. Il nous vante le projet de 720 logements le long de l'avenue de la division Leclerc. Mais, il oublie de nous dire que lui et la Cogédim ont bien du mal à réimplanter les écoles JB.Clément et Paul Langevin au bas des immeubles d'habitation prévus et recherche vainement des mètres carrés pour implanter les cours de récréation, les dividendes avant le bien être des écoliers. Il s'ébaudie devant la construction de 245 logements par la Cogedim « encore elle » en lieu et place du parking de 250 places si utile aux usagers du RER B. Il oublie de nous dire qu'il avait pour programme « sauvons nos pavillons »

Il rêve de faire venir « les bobos » au Blanc-Mesnil, pour en faire partir les employés et les ouvriers. A l'évidence, l'article du Parisien de ce jour va contribuer à démystifier la démagogie de la droite extrême.

Monsieur Meignen, vous qui percevez mensuellement, en indemnités payées par nos impôts locaux,

affreux

l'équivalant de 6,5 SMIC, votre plaidoirie sur irresponsabilité est inacceptable.

Vous êtes incapable de construire un futur désirable pour Blanc-Mesnil et ses habitants.