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1193e jour de la lutte, pour reconquérir le droit de bien vivre ensemble au Blanc-Mesnil, honneur, solidarité et partage !

Nous sommes à la veille du jour tant attendu , le début des vacances. Folio a pris ses quartiers d'été, à Granges d'Ans au cœur du Périgord noir. Mais, grâce aux progrès techniques, il reste en permanence brancher avec la ville, de son cœur, Blanc-Mesnil.

Dans ce cadre, il vous propose ce petit inventaire.

OPIEVOY : à la fin de 2016, Meignen, tout imprégné de sa soi-disante toute puissance, avait annoncé qu'il allait s'opposer aux décisions de l'Etat à propos du transfert du patrimoine de l'OPIEVOY vers le OPH 93. Pour cela, il engage avec les finances locales une action en justice, il perd en première instance, mais il s'acharne fait appel et pour cela il doit faire un emprunt de 10 millions d'euros pour constituer un dépôt de garantie.

Lors  du conseil municipal du 30 juin 2017, il annonce qu'il a renoncé à son action en justice et qu'il va utiliser l'emprunt pour faire des investissements.

Bref, rappel, lors du budget primitif a grand renfort de trompettes, il avait affirmé réduire l'appel à l'emprunt seulement 8 millions d'euros. Quelques mois plus tard nous en sommes à 10 millions d'euros, sans savoir si il viendront s'ajouter aux 8 millions d'euros prévus ou si ils constitueront la totalité des emprunts 2017.

En un mot, notre commune a dépensé beaucoup d'argent pour ester en justice, a dû faire un emprunt de 10 millions d'euros, dont les intérêts ont commencé de courir et tout cela pour s'arrêter en cours de chemin, voilà qui n'est guère de bonne gestion.

Cerise sur le gâteau, il semblerait que la raison avancée par le maire pour clore ce dossier ne correspond pas à la réalité. Le maire n'a nullement cessé la bataille juridique, le maire a perdu ses procès sur ce dossier.

OSICA : c'est la société d'HLM qui gère la résidence du Sous Coudray avenue Pasteur. Lors conseil municipal du 30 juin 2017, Meignen nous annonce que l'engagement pris par la municipalité de garantir les emprunts de l'Osica pour cette résidence, permettrait à notre commune d'être attributaire d'un plus grand nombre logements.Mais il faut toujours que Meignen joue gros bras, il affirme qu'il souhaiterait que toute les résidences d'Hlm de notre ville soit à l'image de celle-ci.

Patatras, en début de cette semaine un homme est abattu par balle, allée Laennec. Cet homme est entre la vie et la mort, nous espérons qu'il s'en sortira et nous condamnons ce type de violence.

Bref, Meignen a toujours vouloir faire la mousse, la réalité plombe sa communication. En effet, il est pas du tout certain que  les Blanc-Mesnilois souhaitent habiter dans une résidence plomber par ce type de fait divers.

Fonctionnaires territoriaux : nous nous souvenons des fonctionnaires territoriaux qui le 27 juin 2017 ont crié leurs souffrances au travail sous les fenêtres du maire. Nous nous souvenons aussi des méthodes dignes du code du travail Macron en devenir qui avaient été employées pour empêcher les fonctionnaires territoriaux de participer à cette action. Relire la question orale des élus de gauche au conseil municipal du 30 juin 2017.

Malgré, les allégations de Meignen dignes de madame Pénicaud l'actuelle ministre du travail ou du ministre actuel du budget, la crise de la souffrance au travail perdure au sein de la collectivité territoriale. Il semblerait que celles et ceux du CTM qui ont participé à l'action du 27 juin 2017 passent de mauvais moments, Il apparaîtrait que ceux qui reviennent de congés maladies recevraient un accueil pour le moins inacceptable.

Bref, la vigilance citoyenne est une nécessité absolue.

Désherbage : Meignen privatise à tour de bras, le désherbage des trottoirs et et des caniveaux a été confié à une entreprise privée début avril 2017, pour un contrat devrait se clore à la fin de l'année, pour un montant de 59 000€.

Ce choix est sans surprise de la part d'un maire de droite extrême.

Mais, il est surprenant de voir, que malgré ce contrat, des fonctionnaires territoriaux continuent désherber les trottoirs et les caniveaux. A l'évidence, Meignen, doit nous donner une explication satisfaisante sur cette situation pour le moins incompréhensible.

BMS FOOTBALL : Avec Meignen, il n'y a plus grand chose qui étonne. L'an passé, face à la mauvaise gestion du clob de judo de Balkany-Levallois, l'ESBM-judo accueillait la totalité de l'équipe féminine de judo de Levallois. « Bien entendu tout cela avait été mené de main de maître par le Président et le CA de l'ESBM-judo » sic . Bien entendu personne n'etait dupe de cette situation donc le fric est et était le seul moteur.

Cette année rebelotte, les adhérents, le président du club, le CA de BMS Football ont appris par la presse et les rumeurs, que le BMS football avait un nouveau président en la personne d'Eric Besson ancien ministre de Sarkozy.

Comme vous le voyez l'indépendence et l'autonomie des associations comptent pour rien pour le maire de droite extrême.

L'on nous dit que Eric Besson est fan de foot, nous ce que nous savons, surtout, c'est que depuis longtemps il est un conseil financier pour des entreprises.

Le club BMS FOOTBALL qui est nationale 3, va devenir un outil à faire du cash, car les hommes comme Besson et Meignen leur principale occupation est de faire du fric avec tout.

En tous les cas le respect de l'indépendance et de l'autonomie des associations sportives est devenu caduc. Pour poursuivre leurs activités, elles seront dans l'obligation de passer par les fourches caudines  de l'argent roi.

Pas étonnant dans ces conditions que sur la quarantaine d'associations sportives que comptent notre commune , seulement 10 aient répondu présent à la convocation de l'adjointe au maire déléguée aux sports et sœur du maire, le 30 juin 2017.

Pas étonnant que la soeur du maire ait passé son temps en diatribes contre le collectif des « associations en colère du Blanc-Mesnil ».

Les passeports : Si l'internet est un indéniable progrès, il devient aussi la source d'un développement important d'inégalités nouvelles. Dans notre commune, actuellement les services refusent d'instruire les dossiers de constitution des passeports, exigeant de nos concitoyens qu'ils aient au préalable rempli une demande sur internet.

Situation qui soulève bien des inquiétudes et des protestations. Comme d'habitude, la municipalité rétorque qu'elle ne fait qu'appliquer les injonctions de la préfecture. Mais, aussi comme d'habitude cette réponse ne correspond en rien à la réalité.

Cette réponse dilatoire s'inscrit dans un double objectif, un, développer les inégalités à l'accès des services public, deux, diminuer les effectifs des services publics pour répondre aux souhaits de Macron et de Fillon.

Les MPT :Il y a quelques jours nous avons publié un article sur les MPT après les tags qui avaient fait leur apparition sur les murs de celles-ci. Le 30 juin 2017, le conseil municipal a validé les accréditations du caractère social des centres sociaux de la ville. La validation qui confirme qu'avant cette date, cette accréditation n'existait pas.

Il n'en reste pas moins vrai qu'aujourd'hui la situation de ces outils si nécessaire au bien vivre ensemble dans les quartiers populaires de la ville est dramatique et coûte très chère à ville uniquement pour améliorer les finances de l'IFAC.

Sans démocratie participative, sans la participation active des citoyens à la gestion des MPT, nous allons vers une catastrophe.