vidéo surveillance

Par les temps qui court et sur les manipulations de toutes sortes que nous subissons, nous n'avons pas pris les moments nécessaires, pour débattre sereinement sur le développement de la vidéo surveillance. Nous allons publier une série d'articles sur la sécurité publique.

Mais, aujourd'hui pour rire un peu, nous allons aborder les aventures de la Police Municipale de notre ville, dont les exploits contraventionnels sont extrêmement douloureux pour les finances des ménages Blanc-Mesnilois. Le stationnement est devenu chaotique et le maire de droite extrême accroît le chaos, en ne faisant rien et en accroissant la construction d'immeubles qui vont remplir encore un peu plus les rues et les trottoirs. Son truc c'est la répression, qui lui permet de croire qu'il agit, mais surtout lui permet de remplir les caisses de la commune qu'il vide par des dépenses de fonctionnement somptuaires sans réel utilité.

Comme, vous le savez, le Maire de droite extrême clame partout qu'aucun centimètre carré de notre ville doit être en dehors de la loi.

Nous sommes là obligés de mettre un bémol à cette belle envolée.

Explications

Vous l'avez sûrement remarqué, nos policiers municipaux étaient équipés d'une caméra piéton plus couramment surnommée GOPROS. Depuis quelques temps ils ont été débarrassés de cette technologie.

Il semblerait que la CNIL (Commission Nationale Informatique et Liberté) soit passée par là.

Stupeur, la Police Municipale ne respectait la loi, un comble!

En effet, Folio a fait une enquête. L'usage des caméras piétons a été initié en 2012 dans un cadre expérimental, réservé aux fonctionnaires de la police nationale et à la gendarmerie. Le gouvernement, le 3 février 2016 a déposé un projet de loi visant à autoriser et à encadrer l'utilisation des caméras piétons pour la Police Nationale et la gendarmerie. Un ami député membre de la commission des lois contacté aujourd'hui par Folio, nous a confirmé qu'actuellement aucune réforme a été prévue pour autoriser utilisation les caméras piétons par les Polices Municipales.

En un mot, comme en cent, nous avons eu une Police Municipale chargée de faire respecter la loi, qui agissait en dehors de cadre légal. Oh là, oh là on est mal!

Nous n'avons pas l'habitude, ici, d'incriminer ceux qui exécutent les ordres, les seuls responsables de ce non respect de la loi se trouvent au deuxième étage de la mairie, qui ont pour devise faites ce que je vous dit, mais ne faites pas ce que je fais.

Nous ne manquerons pas de revenir sur cette question.