Lors du conseil municipal de notre commune, une nouvelle escalade de la majorité de droite extrême contre la liberté d'expression et dans de sa volonté de caporaliser la démocratie.

 

lutte

Avant, que le conseil municipal n'ait commencé, le responsable de la CGT des fonctionnaires territoriaux a demandé à pourvoir s'exprimer. Il s'agissait pour le syndicaliste de confirmer une demande de RDV avec la municipalité de droite extrême toujours sans réponse, d'informer le conseil municipal de la très grave dégradation des conditions de travail qui se développe depuis avril 2014, qui se décline par un très, très important nombre d'arrêts maladies pour burn out. Cette situation est niée, par la municipalité de droite extrême.Cette négation de la réalité ne tient pas un seul instant, lorsque l'on sait qu'une enquête judiciaire a été diligentée, pour comprendre les causes du suicide le 26 octobre 2014 de notre ami Philippe Hoang Mong, enquête qui préoccupe grandement le cabinet du maire de droite extrême.

Le responsable syndical a été empêché manu militari de s'exprimer, alors que les élus de gauche se sont exprimés, pour le permettre, dans des conditions légales et respectueuses de tous, il n'ont pas été entendus. Le maire de droite extrême a fait donner la police municipale pour faire taire et évacuer de la salle, le militant syndical, montrant ainsi sa conception du dialogue social.

La décision du maire de droite extrême a entraîné une violence inacceptable, d'autant plus inacceptable qu'elle c'est tenue dans l'espace d'expression de la démocratie locale. Elle est à l'image de la violence latente qui règne tous les jours au sien de la collectivité collectivité depuis avril 2014, elle est ainsi un démenti aux allégations de la majorité municipale sur le soi-disant bonheur ressenti par les personnels.

Face, à cette situation de violence et de refus du dialogue social, les élus de gauche ont quitté le conseil municipal, ne pouvant pas cautionner cette méthode contraire aux valeurs de la République et l'utilisation de la Police municipale à des fins politiciennes.

Chers concitoyens Blanc-Mesnilois, vous devez savoir que ce qui c'est déroulé hier dans la salle du conseil municipale est malheureusement une grande première détestable , inacceptable et inamissible.

Les élus de gauche condamnent cette action méprisable, ils expriment leur totale solidarité à l'ensemble des fonctionnaires territoriaux qui subissent une inacceptable dégradation de leurs conditions de travail et aux syndicalistes qui ont été maltraités.