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LES COUPS DE FORCE, CA SUFFIT COMME CA!

JOUR(S) DE COLERE.

Depuis maintenant des mois, de nombreux agents ont subi des maltraitances variées quant à leur situation professionnelle et administrative. Ils souffrent, quittent la collectivité, quand ils n'en tombent pas malades, ou sont «poussés dehors».

Des agents sont brutalement affectés sur de nouveaux postes ou laissés à l'abandon dans leurs missions. Des avancements et des titularisations sont bloqués. Des recrutements se font sans parution des annonces légales, des contrats de 3 ans ne sont pas renouvelés ou le sont par des contrats de 1 an, voire de 6 mois. Des postes ne sont pas remplacés. De nombreuses formations sont refusées. Des rumeurs de privatisation circulent, après que l'on ait jeté le discrédit sur le fonctionnement de certains services ou de l'ensemble des agents qui y travaillent.

Les syndicats, et notamment la CGT, souffrent d'une absence de dialogue social de qualité et sont limités dans leurs moyens d'actions, quant leurs représentant ne sont pas eux-mêmes intimidés par divers moyens, baladés d'interlocuteur à interlocuteur, de désinformation en désinformation. D'autre part, les instances paritaires (CT et CHSCT) sont loin de fonctionner comme elles le devraient. Le minimum légal n'est pas respecté.

La Bourse du Travail a tout simplement disparu. Son fonctionnement a d'abord été entravé puis les syndicats y travaillant dans l'intérêt de tous en ont été expulsés puis calomniés parce qu'ils ont voulu dire simplement leur colère.

Et maintenant, le Maire a décidé, après avoir sali par des mensonges éhontés publiés dans la presse, de se débarrasser du CASC sans même

consulter les représentants du personnel ni même informer le Conseil d'Administration du CASC élu démocratiquement.

Il en est de même avec un certains autres acquis comme la fin des départs anticipés les 24 et 31 décembre, la fin des aménagements horaires d'été et les suppressions de jours de RTT sans passage en Comité Technique. Où est le dialogue? Jusqu'où ira le « travailler plus pour gagner moins» par simple injonction?

Rappelons-le, avec le gel du point d'indice, notre pouvoir d'achat est toujours autant en baisse. Il est toujours aussi difficile pour nous, notre entourage, nos enfants d'avoir un travail, un logement, de nous soigner. Avec l'austérité, c'est moins de moyens pour les services publiques et notamment pour les services publics de proximité. Cela ne suffisait pas. Nous sommes maintenant constamment humiliés, traités de paresseux,de saboteurs et déplacés comme des meubles lors de la destruction de nombreux services.

Le syndicat c'est nous, c'est vous. Défendons notre honneur, relevons la t^te ensemble pour exiger le respect des individus, des agents surtout, comme des représentants du personnels que vous avez élus et qui comme vous travaillent pour servir les Blanc-Mesnilois.

Réunissons nous donc nombreux afin d'en discuter, de manifester notre mécontentement par les moyens que nous déciderons ensemble, et enfin d'exiger une rencontre avec le Maire.

Heure d'information syndicale.

MARDI 22 SEPTEMBRE A 11H AU CASC,RUE ROBERT PLANQUETTE.

Folio du Blanc-Mesnil soutient l'initiative prise par le syndicat CGT des communaux de la ville du Blanc-Mesnil.