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Sur les questions de sécurité publique, la droite extrême qui dirige la ville communique beaucoup. Un rappel, la police municipale a été créée en décembre 2013. Son organisation est le résultat des choix de la droite extrême.

Folio du Blanc-Mesnil peut évoquer cette question en toute objectivité puisque depuis sa création janvier 2009, il s'est toujours prononcé par la mise en place d'une police municipale, pour palier aux effets catastrophiques des choix iniques effectués par Sarkozy sur ce dossier. Car, il faut sans cesse mettre cette question dans cette perspective historique. En effet, en septembre 2002 Sarkozy ,avec l'appui de ses soutiens locaux c'est à le maire actuel, a retiré du commissariat du Blanc-Mesnil près de 50 fonctionnaires de la police nationale, il a fermé la gendarmerie et il a regroupé les effectifs de la BAC à Bobigny.

Bref, Sarkozy avec l'appui des élus locaux de l'UMP a désorganisé la sécurité publique dans notre ville. Dans ce cadre, il y a quelques cynismes pour la municipalité de droite extrême, qui a participé et soutenue l'affaiblissement des forces de l'ordre sur notre ville pendant dix ans, à se répandre partout qu'elle est la mieux à même d'assurer une véritable politique de sécurité au Blanc-Mesnil.

Les orientations d'organisation de l'action de la police municipale sont le résultat des choix du maire et du conseiller spécial, dont chacun sait maintenant qu'ils décident de tout. Sans surprise ces choix apparaissent pour ce qu'ils sont: une apparence, un ersatz de politique publique de sécurité.

Petit à petit les blanc-mesnilois commencent à percevoir la réalité de la politique du maire et de son conseiller spécial. Ils vont à la rencontre des élus de l'opposition de gauche, pour leur dire, en particulier, les misères qui ont été les leurs pendant la période estivale, beaucoup de vols et parfois certains en ont été victimes plusieurs fois. Chacun constate que le circulation est de plus en plus difficile dans les rues résultat d'un stationnement de plus en plus anarchique toléré, qui oblige de plus en plus souvent les parents, les handicapés et les retraités à marcher sur la rue avec les dangers que cela comporte.

La réflexion qui revient le plus souvent à propos de la police municipale où est-elle, que fait-elle? Bonne question.

Soyons clair, il n'est pas question d'incriminer l'adjoint au maire délégué, nous savons comment la municipalité de droite extrême fonctionne ou plutôt comment elle ne fonctionne pas. Nous ne remettons pas en cause le professionnalisme des policiers municipaux. La situation de la non visibilité de la police municipale, se situe uniquement dans les choix du maire et de son conseiller spécial, qui l'utilisent à hue et dia et le plus souvent pour des initiatives au caractère politicien évident. Si la police municipale ne fait pas correctement le travail pour lequel elle a été mise en place la responsabilité en revient uniquement au maire et au conseiller spécial.

Pour notre part nous pensons et nous l'écrivons depuis très longtemps, la police municipale d'avoir un caractère dissuasif et préventif qui doit tenir compte de la spécificité urbaine de notre commune. Elle est coupée au moins trois grands secteurs, le Sud, le Nord et le Centre. Notre commune compte 75 kilomètres de voirie.

Pour notre part, nous proposons que la police municipale soit organisée en 3 patrouilles qui couvrent chacune en permanence 25 km de voirie jour et nuit. Les ambitions en matière d'effectif devrait permettre une telle organisation. Elle serait la mieux adaptée pour créer un climat de sécurité dans l'ensemble des grands secteurs géographiques de notre commune.

Avoir sur le terrain en permanence, jour et nuit des véhicules qui tournent dans un périmètre qui permet de répondre en moins de six minutes aux appels de la population, voilà une véritable politique de sécurité. Mais, comme la promesse de la gratuité de la restauration scolaire, une véritable politique de sécurité ne sera pas tenue.