ratsLa sécurité sanitaire est une obligation des collectivités territoriales. Dans ce cadre, elles sont astreintes d'organiser des campagnes de dératisation de manières régulières pour éradiquer cet animal nuisible.
Depuis 1945, tous les maires qui se sont succédés au Blanc-Mesnil n'ont jamais dérogé à cette obligation. Ce sens républicain de la responsabilité d'assurer la sécurité sanitaire traverse l'ensemble de l'arc politique républicain. Pour preuve jusqu'en mars 2014, pour plus d'efficacité, les villes d'Aulnay-sous-Bois, Drancy et Blanc-Mesnil menaient conjointement et pendant la même période les deux campagnes de dératisation annuelles.
Avril 2014, arrivée de monsieur Thierry Meignen au Blanc-Mesnil, le temps de la responsabilité républicaine d'assurer la sécurité sanitaire a vécu. La campagne de dératisation qui devait être effectuée dans les 3 communes ne se déroule pas au Blanc-Mesnil, bref les rats pullulent y compris dans les cours des écoles de notre ville mettant ainsi en danger la sécurité de nos enfants.

A quoi devons nous cette régression sanitaire au Blanc-Mesnil?
La réponse est simple. Il s'agit d'une histoire de fric. Connaissant l'équipe actuelle qui dirige la municipalité du Blanc-Mesnil, cela est sans surprise.Les maires de Drancy et d'Aulnay-sous-bois ont refusé le prestataire proposé par la ville du Blanc-Mesnil qui coûtait beaucoup plus cher que le titulaire du marché qui donnait satisfaction.Résultat une année sans campagne de dératisation au Blanc-Mesnil, tout cela parce que monsieur Thierry Meignen voulait imposer un prestataire beaucoup trop cher. Il serait intéressant de savoir pourquoi cette volonté de payer plus cher.
Le marché de la prestation a été passé au mois de mars 2015, comme le confirme le document des décisions prises par le maire. Il a été attribué à l'entreprise Techmo Hygiène pour un montant de 22000€, alors que les différentes études et propositions faites par les services, y compris ceux dirigés par des responsables embauchés par l'équipe actuelle, démontraient, qu'à qualité égale, la ville du Blanc-Mesnil pouvait obtenir la même prestation pour deux fois moins chère.
En un mot, les habitants ont été privés pendant un an d'une campagne de dératisation, pour permettre à l'équipe municipale actuelle, d'imposer par nous ne savons quels moyens, une prestation coûtant deux fois plus chère.

NOUS POSONS PUBLIQUEMENT LA QUESTION POURQUOI LA PRESTATION DE DERATISATION CHOISIE PAR M. THIERRY MEIGNEN COUTE-T-ELLE DEUX FOIS PLUS CHERE?