BMS JUDO SOLIDARITE

Nous étions ce soir, place de la Libération, pour dire notre attachement républicain à la liberté, à la liberté d'expression, pour refuser la censure. Nous nous souvenons tous de cette campagne de propagande qui tentait de nous enfariner avec son slogan «la culture partout». Lorsqu'une municipalité utilise ce mot d'ordre c'est que la réalité de sa politique est: la censure partout.

Oui, la censure partout en transformant le journal en outil de désinformation, pour préparer les mauvais coups qui se préparent pour les justifier à l'avance. Les Blanc-Mesnilois ne sont pas informés, ils sont manipulés.

Le maire UMP/Ripoublicain veut se débarrasser des Centres municipaux de santé, alors il diffusent des fausses informations sur le taux de fréquentation des CMS, qui accueillent par an en moyenne plus de 17000 patients ce qui représente un tiers de la population du Blanc-Mesnil.

Oui la censure est partout, comme le souligne la réunion qui a eu lieu hier soir à l’hôtel de ville pour préparer la fête des associations où seules ont été invitées celles soigneusement sélectionnées par le cabinet noire du deuxième étage. Il est loin le temps où la préparation se faisait de manière transparente et où pour participer il suffisait d'avoir la volonté de le faire. Pourquoi l'ensemble des associations n'a-t-il pas été invité.

Oui la censure est partout. Chacun se souvient de l'article paru dans le journal UMP/ripoublicain du 24 avril 2015, qui consacrait une page entière à salir, le club BMS/JUDO. Cette opération préparait la justification de la baisse des subventions et la déstabilisation de l'organisation du 40°tournoi international, animé par le BMS/Judo, qui rassemble les plus grands clubs français et plusieurs équipes étrangères, normal pour le BMS/judo puisqu’il est un des grands clubs hexagonaux.

Dans ce cadre, il est intéressant de relire cet article, qui est un bel exemple de ce que peut fabriquer une officine aux méthodes et objectifs troubles. Cet article contient une série d'affirmations qui ne s'appuie sur aucune justification vérifiable par tous. Avec le maire UMP/ripoublicain sa parole vaut preuve. Dans ce journal qui est municipal la parole n'est donnée pas à ceux qui sont mis en cause. Ainsi le lecteur est dans l’impossibilité d'appréhender la véracité des faits. Nous ne sommes plus dans l'information, mais dans la propagande.

Prenons quelques exemples, dans l'article il est reproché au club de ne pas fournir des photos au journal, mais nous pourrions nous posez la question pourquoi depuis plusieurs mois le journal occulte-t-il les résultats obtenus par les athlètes du BMS/judo ? Autre reproche celui que le club aurait utilisé une salle pour une fête , afin de lancer la campagne électorale de l'un de ses membres, alors que l'ensemble des participants à cette initiative festive n'a le souvenir d'une quelconques prise de parole politique. Mais au travers de ce reproche, l'on comprend surtout qu'il y a là une transcription des méthodes utilisées par le Maire UMP/ripoublcain lors des élections. Pour conclure sur la question des appartements attribués, pourquoi à par l'affirmation ne trouvons-nous pas des éléments la justifiant.

Nous percevons là une instrumentalisation du journal municipal qui dès le 24 avril 2015, préparait les esprits pour justifier le sabotage du 40°Tournoi international des 13 et 14 juin 2015. La question que nous nous posons quand l'attribution du gymnase Jean Bouin sera-t-elle effectuée? Le BMS/JUDO qui compte dans ses rangs plus de 400 judokas devra-t-il délocaliser son 40° Tournoi International?

Oui au Blanc-Mesnil la censure est partout, oui les choix anti républicains du maire, nuisent gravement et salissent l'image du Blanc-Mesnil, cela est insupportable.il faut rappeler au maire, qu'il n'est pas au service d'un clan, de son clan, de sa clientèle, mais au service de l’intérêt général.Folio du Blanc-Mesnil appelle celles et ceux qui sont attachés aux valeurs de la République, quelques soient leurs orientations politiques à se rassembler pour préparer un autre avenir au Blanc-Mesnil que nous aimons.