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Le Mardi 9 décembre 2014, près de 40 adhérents du CORIGAT ont accueilli, les participants aux portes de la réunion organisée, au Musée de l'Air et de l'Espace, par la Société du Grand Paris. Ils ont réaffirmé leur exigence: de l’arrêt du transit et du stationnement des wagons transportant des matières dangereuses et toxiques sur la gare de triage et leur demande de la nomination d'un médiateur.

Vous trouverez ci dessous, la déclaration qui a été faite par le Corigat au cours de cette réunion.

«Le collectif des riverains de la gare de triage a un objectif, l’arrêt du transit et du stationnement des wagons transportant des matières dangereuses et toxiques sur le site de la gare de triage du Bourget, Drancy, Blanc-Mesnil.

Les habitants et les communes sont confrontés à l’arrêt préfectoral du 6 mars 2013 et du porter à connaissance du 22 avril 2013, qui créent une zone inconstructible de 620 mètres autour de la gare de triage, qui ne résout pas les dangers qu'ils dénoncent, mais stérilisent près de 25% du territoire des communes concernées.

Ces communes sont au cœur du contrat de développement territoriale, dont le centre est la gare du Bourget.

Pour notre part, nous ne sommes pas opposés au métro automatique régional, mais ils nous semblent pour le moins paradoxale que celui ci puisse être mis en œuvre, sans que les risques et les dangers potentiels de la gare de triage soient au préalable traités et réglés.

Pour votre information , il transite et stationne pas moins de 15000 wagons par an transportant des matières dangereuses et toxiques sur ce site, dont près de 400 wagons de chlore et autant de wagons transportant des déchets nucléaires.

Nous avons déposé et fait déposé plusieurs avis qui soulignaient le caractère potentiellement dangereux du site de la gare de triage sur l’enquête publique sur la ligne n°16 du métro automatique régional qui vient de se clore.

Pour nous, comme pour les porteurs du projet de métro automatique régional, il paraît nécessaire que la question des dangers et des risques de la gare de triage soient traités en amont.

Voilà pourquoi, nous souhaitons que la Société du Grand Paris, s'associe à notre démarche pour obtenir l’arrêt du transit et du stationnement des wagons transportant des produits dangereux et toxiques et qu'elle apporte son soutien à notre demande de nomination d'un médiateur pour régler ce dossier, garantie pour les citoyens d’être entendus et écoutés.»