FOLIO DU BLANC-MESNIL

17 janvier 2018

ALSTOM NE DOIT PAS ETRE BRADE! CONSTRUIRE UNE ALTERNATIVE INDUSTRIELLE,ECOLOGIQUE,SOCIALE ET EFFICACE

générations 2

Alstom ne doit pas être bradé ! Construire une alternative industrielle, écologique, sociale et efficace

 

Après avoir laissé le groupe General Electric (GE) s’emparer de la branche Energie du groupe Alstom, Emmanuel Macron et les pouvoirs publics s’apprêtent à laisser brader Alstom Transports au groupe Siemens. Ce bradage est pire qu’un don. C’est pourtant un fleuron de l'industrie française de matériel ferroviaire, créateur notamment du TGV, avec un réseau mondial, des brevets, le savoir-faire de 33.000 salariés et de nombreux sous-traitants.
Nous n'acceptons pas cela.


Il s'agit d'une industrie d’avenir. Sa maîtrise est décisive. Elle est au cœur des modes de vie, des défis urbains et écologiques. Elle joue un rôle clé dans le tissu industriel français, avec les PME, les services publics de transport (SNCF, RATP, …), dans l’activité et l’emploi des territoires. Elle est au cœur de l’innovation technologique.


Cette fusion, loin d'une coopération franco-allemande, est particulièrement déséquilibrée. Dans les faits c'est Siemens qui est l'actionnaire principal et qui aura la main sur les décisions stratégiques sans débourser un seul euro. On peut redouter de cette fusion  la disparition, en France, de pans décisifs de cette industrie d’avenir. Rien ne garantit que Siemens, qui ne s'est engagé que pour 4 ans et va supprimer 7.000 postes, maintiendra l’emploi et les sites de production Alstom sur notre territoire. D'ailleurs, les promesses d’emploi faites naguère par GE sont aujourd’hui bafouées.


Il n’est pas trop tard pour faire d’autres choix.


Alstom n'a pas de difficultés financières. Son endettement est faible et sa trésorerie confortable. Son carnet de commande de plus de 30 milliards d’euros est plein pour cinq ans ! La concurrence, notamment chinoise, est un mauvais prétexte : en Europe, elle est tout juste émergente et avec des problèmes de qualité. Il n'y a aucune urgence.


Les vrais problèmes d'Alstom sont ailleurs : perte de savoir-faire, de qualifications liés aux restructurations incessantes, installations vieillissantes fautes d'investissement, fuite en avant dans l’externalisation, dépenses de recherches et de formation insuffisantes. 


L'opération envisagée ne résoudra aucun de ces problèmes et ne fera que les aggraver.  C'est une opération de concentration pour répondre aux exigences des capitaux financiers, en réduisant les « coûts du travail ». Elle permettra aux actionnaires ― notamment Bouygues ― d’engranger près de 2 milliards d'euros de dividendes exceptionnels, après 3 milliards déjà perçus lors de l'absorption de la branche énergie par GE. Elle privera ainsi Alstom de moyens pour la recherche, l’innovation, l’investissement, la formation, les qualifications et l’emploi.


Alstom peut innover et baisser les coûts autrement, avec des dépenses nouvelles de R&D, en développant l'emploi qualifié avec une politique de formation ambitieuse pour toutes et tous, avec une ambition pour la jeunesse et avec des investissements nouveaux. La fusion obèrerait ces dépenses.
Améliorer l'efficacité économique, répondre aux besoins sociaux et écologiques, développer des solutions pour mieux répondre aux besoins de services publics de transports en France et en Europe nécessite des coopérations entre acteurs européens. Mais l’opération envisagée n'identifie aucune piste de coopération concrète. C'est une pure absorption aux antipodes d'un  prétendu « Airbus du ferroviaire ». Des solutions sont possibles sous forme de GIE (groupement d’intérêt économique), par exemple, pour des projets de coopération, sans nécessiter une dépense en capital financier et avec une structure égalitaire.


Avec les salariés d'Alstom, usagers des transports, citoyens soucieux d’une véritable transition énergétique et révoltés par la désindustrialisation de notre pays, intellectuels, salariés de la filière industrielle, de services et de recherche, salariés des entreprises de transport directement concernées (SNCF, RATP, traminots…), salariés et syndicalistes des banques et du secteur financier convaincus que les puissants groupes bancaires français peuvent jouer un rôle déterminant pour l’avenir du Groupe ALSTOM, élus territoriaux et nationaux, nous disons : Alstom ne doit pas être bradée.


Les pouvoirs publics, impliqués à de multiples niveaux, y compris comme actionnaire d’Alstom, doivent prendre toutes leurs responsabilités en suspendant l'opération et en appuyant la recherche d'une alternative d'intérêt général répondant aux défis économiques, écologiques et sociaux. 
 
PREMIERS SIGNATAIRES

Amoroz Boris    Délégué CGT Alstom siège
Aschieri Gérard    Ancien syndicaliste de l'Education nationale, membre du CESE
Assassi Eliane    Sénatrice, PCF
Bachet Daniel    Sociologue, université d’Evry
Barbier Jean-Marie    Professeur, CNAM
Baudrier Jacques    Conseiller de Paris, PCF, membre d'Ile de France mobilités (ex-STIF)
Baumgarten Christophe    Avocat
Bellal Amar    Rédacteur en chef de la revue Progressistes
Beltran Anais    France Insoumise
Boccara Frédéric    Economiste, CEPN-Paris 13, responsable national PCF, membre du CESE
Boutault Jacques    Maire du 2e arrondissement de Paris, EELV
Bramy Hervé    Conseiller municipal du Blanc-Mesnil, responsable national Ecologie du PCF
Brière Sylvain    Convergence nationale Rail et Comité de défense du triage SNCF de Sotteville-lès-Rouen
Brun Laurent    Secrétaire général du syndicat CGT Cheminots
Buvat Arlette    Réalisatrice
Cailletaud Marie-Claire    Syndicaliste CGT, membre du CESE
Cailloux Gisèle    Lettre du RAPSE (réseau d'action pour la sécurisationd e l'emploi et de la formation)
Cardot Eddy    Délégué CGT, Alstom Belfort
Carvounas Luc     Député, PS
Cohen Laurence    Sénatrice, PCF
Colletis Gabriel    Economiste, Université de Toulouse
Cottet Francis    Conseiller régional Bourgogne-France-Comté, PS
Cours-Sallies Pierre    Ensemble !
Courty Arthur    Belfort, PS
de Cara Patrick        Délégué CFDT Alstom siège, Représentant CFDT Comité stratégique filière ferroviaire
Debons Claude,         ancien responsable syndical transports   
Defalvard Hervé        Economiste, Université de Marne-la-Vallée
Devert Bernard    Syndicaliste CGT métallurgie
Didry Claude    Sociologue, CNRS
Dimicoli Yves        Economiste, ancien membre du conseil d'analyse économique, PCF
Dos Santos Régis    Syndicaliste, Fédération CFE-CGC des Banques
Dreger Daniel        Secrétaire adjoint du comité de groupe européen Alstom, CGT
Durain Jérôme    Sénateur, PS
Faudot Bastien        Conseiller départemental, Territoire de Belfort, porte-parole nationa MRC
Favereau Olivier        Economiste, Université Paris 10 Nanterre
Fiterman Charles    Ancien ministre des Transports
Garcia Benoît    CGT Finances, membre du CESE
Garzon Pierre        Vice-président du Conseil départemental du Val de Marne, membre du bureau d'Ile de France mobilités (ex-STIF)
Gay Fabien    Sénateur, PCF
Gibelin Jean-Luc        Vice-président aux transports, région Occitanie
Gontard Guillaume    Sénateur, groupe CRCE
Grandjean Alain    Economiste
Gréaume Michèle    Sénatrice, PCF
Guiot Jacqueline        Conseillère municipale de Belfort, Génération.s
Hamon Benoît        Ancien ministre, Fondateur de Génération.s
Huet Sylvestre    Journaliste scientifique
Inezarene Salima    Conseillère régionale Bourgogne-Franche-Comté, PS
Jabert Samia        Conseillère municipale et départementale de Belfort, PS
Jouzel Jean        Climatologue, membre du GIEEC, membre du CESE
Jumel Sébastien    Député, PCF
Kohler Olivier     Délégué CFDT, Alstom Belfort
Laloyer Grégory        Responsable cheminots Normandie, CGT
Lassausay Didier    GDS (gauche démocratique et sociale)
Lançon Eric        Conseiller régional Bourgogne-Franche-Comté, PS
Launay Dominique    Syndicaliste, Membre du CNTE (conseil national de la transition écologique), CGT
Laurent Jean-Luc    Président du MRC, Ancien député
Laurent Pierre    Secrétaire national du PCF, sénateur
Le Bouler Hervé        Membre du CESE, groupe Environnement et nature
Le Hyaric Patrick        Député européen PCF, Vice-président du groupe GUE au parlement européen
Le Pors Anicet        Ancien ministre de la Fonction publique
Le Reste Didier    Cheminot, conseiller de Paris, PCF
Lecoq Jean-Paul    Député, PCF
Lecroq Emilie        Conseillère municipale de Saint-Ouen, PCF
Lefebvre-Haussmann Valérie     Secrétaire générale, CGT Banques-Assurances
Lejeune Sylviane    Syndicaliste UGICT-CGT, membre du CESE
Lemerrer Frédéric    Syndicaliste CGT Transports
Mamùet Jean-Claude     Ensemble !
Marie-Noëlle Lienemann    Vice-présidente du Sénat, PS
Mansouri-Guilani Nasser    Economiste, syndicaliste CGT
Mas Serge    Economiste, membre du CESER d'Ile-de-France
Maurel Emmanuel    Député européen, PS
Mills Catherine    Economiste, Université de Paris 1
Monod Loic    Etudiant, développement territorial
Montalban Matthieu    Economiste atterré, Université de Bordeaux
Morin François    Economiste, Université de Toulouse
Novellin Pascal    Syndicaliste, CGT, Alstom Belfort
Orzoni Gilles    Ingénieur des Ponts, économiste
Ouzoulias Pierre    Sénateur, PCF
Pagnoncelli Damien    Syndicaliste CGT Territoire de Belfort
Pailler Aline    Journaliste
Pelletier Willy    Sociologue, Fondation Copernic
Peu Stéphane    Député, PCF
Rigaudiat Jacques    Economiste, Conseiller-maître honoraire à la Cour des comptes
Rizzi Michel    Administrateur salarié de la RATP
Rouchy Fabienne    Syndicaliste, secrétaire générale CGT Banque de France
Roussel Fabien    Député, PCF
Roussillon Marine    Responsable nationale éducation et formation, PCF
Sanchez Frédéric    Secrétaire général du syndicat CGT Métallurgie
Savoldelli Pascal    Sénateur, PCF
Séassau Aymeric    Adjoint au Maire de Nantes, responsable national Travail-Emploi du PCF
Sterdyniak Henri     Economiste atterré
Ternant Evelyne    PCF, comité régional Franche-Comté
Thiriet Dominique    CGT General Electric Belfort
Thomas Pierre        Syndicaliste Fédération équipement-environnement, encadrement, CGT
Verdant Sabine    Syndicaliste CGT FAPT, Belfort
Vieu Marie-Pierre    Députée européenne, PCF
Watrin Dominique    Sénateur, PCF
Wulfranc Hubert    Député, PCF

 

 

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16 janvier 2018

BLANC-MESNIL: UN MOUVEMENT SOCIAL DES ANIMATEURS, QUI CONFIRME LES REMARQUES DE LA CRC SUR LA GESTION DU PERSONNEL

 

ballons envol

Le maire de droite extrême met beaucoup d'énergies et de moyens, pour éviter qu'un débat, de fond et de qualité, s'engage sur le contenu du rapport de la Chambre Régionale des Comptes. Il espère résumer ce rapport à la question des abonnements du PSG, parler du « bling bling » est au cœur de son discours, d'ailleurs par rapport à 2013 les budgets consacrés aux réceptions connaissent une forte augmentation plus 70%.

Bref, la majorité de droite extrême ne souhaite pas un débat, sur sa gestion catastrophique, à partir du réquisitoire dresser par la CRC tout au long des 97 pages du rapport.

Ce rapport est particulièrement sévère en ce qui concerne la gestion du personnel. Nul n'a oublié ce terrible dernier dimanche de d'octobre 2014 et la tragique mort de notre ami et collègue Philippe HOANG MONG. Comment oublier l'utilisation d'un cabinet d'avocats contre un grand nombre de fonctionnaires territoriaux, pour un coût de 125 280€ en deux ans.

Faut-il rappeler à ce maire de droite extrême, que la collectivité territoriale du Blanc-Mesnil n'est pas son entreprise et heureusement si l'on croit son passé d'entrepreneur.

En ce qui concerne, les droits des salariés, depuis avril 2014, ses choix politiques néo libéraux sont en totale osmose avec les choix de Macron. Pour lui le CHSCT, la médecine du travail sont des entraves à la libre exploitation des travailleurs.

L'ambiance, les conditions de travail se sont détériorées très très fortement depuis avril 2014, réorganisations perpétuelles, pour mieux désorganiser le service public et favoriser la privatisation, restauration scolaire, nettoyage des locaux, de la voirie, des MPT, des aides aux retraités, le forum culturel. Privatisation pour créer des liens de clientélisme avec des entreprises qui ne sont pas réellement en capacité d'assurer le service pour lequel elles sont grassement payées.

Le climat délétère savamment organisé, font que les agents communaux craquent et le taux absentéisme n'a jamais été aussi fort.

Chacun à cette lecture, pourrait croire que cette situation jaillie d'aprioris politiques, syndicaux, idéologiques. Et non, alors que le maire de droite extrême affirme que tout va bien dans le meilleur des mondes, moins d'une semaine après la parution de son éditorial les animateurs du service ANIMATION viennent de lui faire parvenir un préavis de grève. Voilà qui confirme, que le discours du maire de droite extrême ne correspond pas la réalité, à la situation.

De quoi s'git-il d'une désorganisation du service, qui entraîne une dégradation des conditions de travail ayant pour conséquence une dégradation du service rendu au public et là il s'agit des conditions d'accueil et de sécurité des enfants du temps périscolaires en maternelle, élémentaire et à la restauration.

Un principal grief effectué par la Chambre Régionale des Comptes est le manque de transparence et le manque de concertation.

POURQUOI, UN PRÉAVIS DE GRÈVE DES ANIMATEURS DU SERVICE ANIMATION ?

Depuis le mois d'octobre 2017, un collectif d'animateurs du service enfance essaie en vain d'obtenir un rendez-vous avec le maire de droite extrême, cette demande après que la hiérarchie du service n'est pas répondue à de nombreuses sollicitations de dialogue. Cette demande de concertation a et avait pour objet :les conditions de travail, les taux d'encadrement des enfants, le nombre de postes d'agents titulaires vacants, le recrutement d'animateurs en fonction des besoins, ,l'état de fatigue des agents en poste, soumis à un certain nombre de décisions qu'ils pensent inadéquates,la formation des agents.

Comme, vous le constatez, le dossier est d'importance, d'autant qu'il s'agit d'un service qui accueille nos enfants. Comme, le souligne le rapport de la CRC, la non réponse des responsables du service et du maire de droite extrême est inacceptable et irresponsable.Les agents ne se sentent ni entendus, ni respectés.

La dégradations des conditions de travail, la réduction des moyens ont un impact très fort sur la qualité de l'acueil de nos enfants dans le périscolaire. En effet, il est devenu impossible pour les animateurs de mettre en œuvre un véritable projet éducatif et pédagogique, dans ce cadre les enfants ne trouvent pas l'épanouissement qui devrait être le premier objectif du service enfance. Bref, les parents paient pour un service qui ne leur est pas rendu.

Depuis la rentrée scolaire 2017, les taux d'encadrement sont passés :

-de 1 adulte pour 10 enfants à 1 adulte pour 14 enfants sur le temps périscolaire en maternelle.

-de 1 adulte pour 14 enfants à 1 adulte pour 18 enfants sur le temps périscolaire en élémentaire

-de 1 adulte pour 24 enfants à 1 adulte pour 27 enfants sur le temps de restauration en élémentaire.

Cerise sur le gâteau ces nouveaux taux d'encadrement ne sont mêmes pas respectés.

Chacun comprend que ces régressions ont des conséquences sur la qualité des prestations et la sécurité des enfants.

La conception du périscolaire de la majorité municipale de droite extrême est un retour au système de garderie datant du début XXe siècle, les ateliers pédagogiques, les aides aux devoirs en pâtissent et tout cela se conjugue avec des manques de moyens et des locaux inadaptés.

Accueillir, accompagner des enfants ce n'est pas seulement remplir des fiches et faire de la surveillance, c'est un métier, ce sont des devoirs, mais aussi des droits, les mêmes pour tous, c'est faire progresser les enfants.

Mais pour le maire de droite extrême, cela est avant tout une charge, une charge qui ne produit pas immédiatement des dividendes. Alors, désorganiser, déstabiliser le service Enfance, aggraver les conditions de travail est la bonne méthode pour privatiser le périscolaire, et peut-être le confier demain à l'IFAC.

Les animateurs, avec leur syndicat CGT ont décidé d'un grève reconductible à partir du jeudi 18 janvier 2018, pour améliorer leurs conditions de travail, pour mieux accueillir, accompagner et faire progresser les enfants qui leurs sont confiés. Voilà, pourquoi Folio du Blanc-Mesnil apporte son soutien et sa solidarité à ce mouvement social.

Ce mouvement social des animateurs du service enfance, est aussi une réponse cinglante à la désinformation à laquelle s'est livrée le maire de droite extrême dans son éditorial du n°75 du journal « municipal ». Ce mouvement social des animateurs confirme le bien fondé des remarques pertinentes de la Chambre Régionale des Comptes qui dit:La direction des ressources huamaines est marquée par une pénurie des moyens et une forme de désorganisation. »

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LA RUPTURE COLLECTIVE CONVENTIONNELLE: LA FORFAITURE APPARAIT AU GRAND JOUR!

 

Muriel Pénicaud a eu beau expliquer que les ruptures conventionnelles collectives allaient permettre d'« éviter le traumatisme du licenciement », cette mesure introduite en catimini dans les ordonnances provoque un séisme et permet de démontrer que cette fragilisation des droits des salariés va d'abord créer du chômage. 

crayon-blanc-noir

Et l'on comprend mieux pourquoi Macron, Philippe et Pénicaud ont, jusqu'au bout des pseudo-concertations, dissimulé aux syndicats leur intention de la faire figurer dans les projets d'ordonnances.


Elle permet comme l'a dénoncé la CGT « d’écarter toutes les règles du licenciement économique collectif en cas de plan de départs volontaires et, notamment, elle permet à l’employeur de se soustraire à la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). »


Le résultat ne s'est pas fait attendre. PSA qui affiche 1,5 milliard de bénéfices au 1er semestre 2017 a vite sauté sur l'occasion, on va même parler d'aubaine pour ouvrir des « négociations » sur un plan de ruptures conventionnelles collectives. Chez le constructeur automobile, depuis cinq ans les plans de départs volontaires ont provoqué la suppression de 25 000 emplois. Mais il entend en supprimer encore 2 200 cette année, sans être astreint aux obligations d'un PSE, sans avoir à justifier d'un motif économique, sans obligation de reclassements internes des salariés ni d'actionsd favorisant le reclassement externe.


Chez Pimkie la marque de prêt-à-porter où la direction a été empêchée de mettre en œuvre son projet d'accord de RCC. Elle entend fermer 37 magasins en trois ans, sur 321 en France, et supprimer à court terme 83 emplois en magasins, 41 en logistique, 53 au siège international et 31 au siège pour la France, à Neuville-en-Ferrain (Nord). Mais la déléguée syndicale CGT, Valérie Pringuez a dénoncé la semaine dernière l'un des effets pervers de cette mesure. En effet, la CGT Pimkie est persuadée qu'il n'y a « pas de motifs économiques à la suppression des emplois français » et entend « tout faire et tout mettre en œuvre » pour le démontrer. 
Les suppressions de postes dans les magasins français et au siège de Neuville-en-Ferrain (Nord), qui sont aujourd'hui les plus impactés par ce plan de départ volontaire, « n'ont pas de motif économique. L'entreprise a tenté de nous retirer la possibilité d'avoir un expert pour prouver ce motif économique », assure la déléguée CGT : « nous avons déjà fait des analyses annuelles obligatoires. Elles nous permettaient de montrer que Pimkie allait bien : l'année dernière, 2016, comptes clôturés, Pimkie France faisait 18 millions d'euros de résultat d'exploitation. On ne peut pas dire aujourd'hui que les magasins français vont mal. »


Ces deux exemples de PSA et Pimkie démontrent que la seule ambition de l'exécutif est d'achever le travail de destruction des derniers garde-fous du licenciement. PSA veut faire de la RCC un mode de gestion courant et banal qui va mettre fin au CDI puisqu'elle le vide des dernières garanties qui lui sont attachées. Chez Pimkie, on voit combien les licenciements boursiers vont être désormais facilités.

 

Par FD, journaliste engagé et militant Ugict-CGT

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BMS-JUDO: LES RESULTATS DU WEEK-END

bravo d'accord

Encore un Week-End très chargé pour le BLANC MESNIL SPORT JUDO qui était en déplacement à 4 endroits.

- Au tournoi de Montreuil avec les poussins et benjamins
- au circuit juniors Ile de France 
- à L’Open d’Eindhoven junior.
- tournoi Minimes de L’Essonne

Voici les très bon résultats obtenus:

A Montreuil:
Catégories Poussins: 
1ere place: 
Mestaoui Mehdi / Kadi Farès/ Traoré Alya/
Ouhedguerri Imran.

2ème place:
Yousfi Louay/
3ème place :
Badis Alya
NC: Coulibaly Dorian/ Kgaladi Adam/Villette Lenny

Catégorie Benjamins(es):
1ere place:
Ouhab Jenna/ Coulibaly Jessica 
2eme place :
Adjou Amine
3ème place:
Rahrib Nidhal

Circuit juniors Île de France:
Boubekeur Mahel 3ème
Benabdelmoumene Mona 5ème

Open Eindhoven juniors:
1ere place: 
Alouane Yanis +100
3ème place:
Géante Ines -63
5ème place:
Villeneuve-Daville Serge -81
Campos David -55

Tournoi Minimes de l’Essonne
1ere place
Djadoune Killiane/ Ewodo Nzie Nelson
5ème place 
Macaigne Gwendoline/ Ouchani Wassim

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12 janvier 2018

MEIGNEN: VOTRE EDITO, DANS LE N°75 DU JOURNAL "MUNICIPAL", UN MONUMENT DE DESINFORMATION!

carton rouge

Décidément, le maire de droite extrême est sans surprise. Son éditorial paru, dans le n°75 du journal « municipal Le Lauristonnois », nous sert un enfumage  de première classe, une fakes news pour être dans l'air du temps.

Le titre de ce dernier est révélateur « Merci Monsieur l'auditeur » un remerciement qui sent l'aigre. Remerciement public qui est en total contradiction avec la lettre que le maire droite extrême a envoyé le 20 octobre 2017 au Président de Chambre Régionale des Comptes, deux pages qui sont loin de correspondre au titre de l'Edito, dans ce courrier on peut lire les remarques acerbes d'un maire qui n'est pas du tout satisfait de la production effectuée par l'auditeur de la CRC :

... « je suis en revanche surpris que le fond n'ait finalement pas connu de modifications notables....Il serait malheureusement fastidieux, ici de faire la liste des maigres amendements que la Chambre a consenti....Et évidemment, aucun travaux engagés pour corriger les dysfonctionnements hérités d'un lourd passé ne sont ne serait-ce qu'évoqués...Plus gênant, j'ai relevé des ommissions incompréhensibles dans le cadre de cette procédure contradictoire...Enfin, un voile pudique a été jeté sur l'ensemble des éléments complémentaire que j'ai adjoint au rapport d'observations provisoires, sans aucune explication....

Comme, vous pouvez le lire le ton de la lettre est total contradiction avec ce qui tente lourdement de nous expliquer l'éditorial du n°75. Mais le maire de droite extrême a et avait toutes les raisons d'être mécontent, car les 97 pages sont un véritable réquisitoire  pour sa gestion.

Bien entendu, de tous ces malheurs il n'est pas responsable, tout le mal vient de la gestion de la gauche. L'incapacité d'assumer ses responsabilités dans la gestion de la ville depuis avril 2014, est un thème récurant. Mais le problème c'est que la CRC ne partage pas cette analyse. D'ailleurs, il le reproche à la CRC dans sa lettre. Il écrit, sur cette question : «....La chambre semble faire preuve, sur ce cas d'espèce, d'une mansuétude qui laisse perplexe. »Nous avons, là, la preuve que la CRC n'a pas suivi, la municipalité de droite extrême dans sa volonté de nous faire le coup du bilan désastreux qu'elle a  essayé une fois encore vainement de nous faire avaler.

Donc, des remerciement à l'auditeur qui sonnent faux, que nous devons juger à l'aune des propos haineux que répand la majorité de droite extrême à l'encontre des auditeurs de la Chambre Régionale des Comptes.

Ensuite, il balance sur les médias qui ont détourné ce rapport « pourtant extrêmement favorable » pour relever qu'une réserve de l'auditeur sur les abonnements du PSG. Pourtant il devrait être heureux que les médias n'aient repris que la question des abonnements du PSG. Car, contrairement à l'enfumage de l'éditorial, la CRC n'a pas fait qu'une seule remarque. Voici quelques exemples des remarques que la CRC a faites en plus du PSG : le paiement de 125280€ pour deux avocats, les salaires ministériels des membres de son cabinet, une utilisation personnelle des supports téléphoniques de la collectivités,l'utilisation irrégulière et coûteuse des tablettes tactiles mises à la disposition des élus, des achats nombreux de boissons alcoolisés, sans publicité, ni mise en concurrence, les subventions versées aux deux associations de judo, les interrogation sur le sponsoring d'entreprise de promotion immobilière, les subventions directs aux sportifs de haut-niveau, l'intauration de la carte culture,la gestion du Théâtre du Blanc-Mesnil, la gestion du personnel.

Ainsi, une nouvelle fois nous faisons la démonstration que les paroles et les écrits du maire de droite estrême n'ont aucune valeur. Le rapport, de la Chambre Régionale des Comptes, est rapport de qualité, un rapport utile pour améliorer l'utilisation des finances locales, pour plus d'égalité, plus d'efficacité, le rapport est aujourd'hui un outil utile, car il nous permet de mettre exergue le mépris, le cynisme et la désinformation systématique dont nous abreuve la majorité municipale de droite extrême.

 

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11 janvier 2018

GRACE, AU RAPPORT DE LA CRC, LA LUTTE CONTRE "LES FAKES NEWS" DU JOURNAL "MUNICIPAL" EST RENFORCEE!

 

ana censure

Comme vous le savez, Folio du Blanc-Mesnil est un blog de gauche qui soutient les élus de l'opposition municipale, nous assumons totalement cet engagement au service de la défense :

-des valeurs qui fondent le contrat social de la République.

-de la démocratie.

-de la transparence.

-de la liberté d'expression.

-de la diversité de la vie associative.

-du pluralisme des idées.

Folio du Blanc-Mesnil paraît depuis janvier 2009. Il entre, ainsi, dans sa dixième année. Bref, Folio du Blanc-Mesnil mène une action engagée. Ce militantisme, peut conduire certains de ses lecteurs à s'interroger sur son objectivité, quoi de plus normal.

Aujourd'hui, nous allons faire la démonstration que le journal« municipal » celui que par dérision nous appelons « Le Lauristonnois » pour faire le lien avec le lieu de résidence effective du maire de droite extrême qui habite rue Lauriston dans le XVIe arrondissement de Paris, n' a rien à voir avec ce que devrait être un journal communal.

Nous indiquons régulièrement que le journal »municipal » est essentiellement un journal de propagande pour envelopper  de ténébres la réalité de l'action de la municipalité de droite extrême.

Le rapport de la Chambre Régionale des Comptes va nous permettre dans faire la démonstration. Démonstration que nous allons faire régulièrement.

Dans le n°63 du journal « municipal » nous pouvons lire à la page 24 « Bilan du Saison réussie » : 

« Une programmation riche et une fréquentation multipliée par deux....Pour la saison 2016/2017, nous affichons un taux de remplissage de 80%.... les abonnements témoignent également du succés rencontré auprès des habitants. »

Dans rapport la Chambre Régionale des Comptes indique: "En définitive la Chambre relève que la gestion du « Théatre du Blanc-Mesnil » est caractérisée par de nombreuses insuffisances. Elle ne repose pas sur un ensemble d'indicateurs permettant de mesurer l'attractivité de l'équipement. Le conseil municipal n'est pas informé du fonctionnement du site et de son besoin de financement....

...Entre le premier janvier 2015 et le 31 décembre 2016 la commune a commandé 4 spectacles n'ayant attiré aucun spectateur ni gratuit, ni payant."

Voilà, qui met en exergue le caractère propagandiste politicien du contenu du journal « municipal »

Voilà, qui confirme le bien fondé de nos articles et de nos analyses qui soulignent régulièrement les désinformations publiées par le journal municipal.

Souvent, dans ses interventions alambiquées et abscondes, le maire de droite extrême stigmatise Folio du Blanc-Mesnil. Les faits, le rapport de Chambre Régionale des Comptes, le jugement de la 17e chambre du TGI de Paris, démontrent la validité du combat de Folio du Blanc-Mesnil pour une information de qualité. Nous sommes heureux que le rapport de CRC  permette de crédibiliser ce juste combat. Dès lors,chacun comprend mieux pourquoi, la municipalité de doite extrême ait mis si longtemps avant de le publier.

Alors que Meignen et Macron se prétendent la vérité révèlée, nous devons être de la plus extrême vigilance, Folio du Blanc-Mesnil, participera activement à ce combat contre les FAKES NEWS.

 

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10 janvier 2018

MEIGNEN: VOTRE GESTION DU RAPPORT DE LA CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES DECREDIBILISE TOTALEMENT VOTRE PAROLE

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Non seulement, la municipalité de droite extrême a dépensé 125 280€ auprès deux avocats, en 24 mois, c'est à 5220€ chaque mois et le plus souvent pour des résultats négatifs. Bref, beaucoup d'argent jeté par les fenêtres et comme le souligne le rapport de la Chambre Régionale des Comptes de l'Ile de France cette dépense de 125 280€ « était contraire au principe de bonne utilisation des deniers publics. »

Dans ce cadre, nous comprenons que la municipalité de droite extrême développe beaucoup d'énergie pour éviter qu'un véritable débat public s'engage sur le contenu du rapport de la Chambre Régionale des Comptes. Le maire de droite extrême avait en sa possession le document définitif depuis le 24 octobre 2017, il avait, en amont, par une lettre du 20 octobre 2017 au Président de la Chambre Régionale des Comptes tenté une nouvelle fois d'influencer les commissaires enquêteurs. Malheureusement, pour la municipalité de droite extrême, ces derniers sont restés fermes.


Le maire de droite extrême a gardé le rapport sous le coude pendant plus deux mois, pour tenter escamoter le débat en profitant des congés de fin année. La démocratie, la transparence voilà les ennemis du maire de droite extrême et son clan, ils ont fait une lourde erreur, le débat citoyen s'engage et va durer.

Bref, la municipalité de droite extrême remettait en cause la compétence et la qualité du travail effectué, par les conseillers de la Chambre Régionale des Comptes et cela pour deux raisons la première étant que ces derniers ne partageaient pas, la lourde et manipulatrice communication, de la municipalité de droite extrême sur le bilan de la gauche et la seconde étant l'expression un sévère constat sur la gestion en cours depuis 2014.

Ainsi, la Chambre Régionale des Comptes, conduit à souligner que la situation financière actuelle de la ville, n'est pas le résultat de la gestion de la gauche, mais de la responsabilité de la droite extrême et met en exergue le clientèlisme de la gestion en cours . (voir les abonnements du PSG).

Le rapport de la Chambre Régionale des Comptes réduit à néant, la parole du maire de droite extrême et confine la communication municipale rang de propagande politicienne. Bizarre, le directeur actuel de la communication quitte le navire pour des eaux peut-être plus sereines.

Votre hargne, Monsieur le Maire de droite extrême, contre l'institution qu'est la Chambre Régionale des Comptes, au delà du fait que cela ne soit très républicain, démontre chaque jour un peu plus fort qu'aujourd'hui votre parole n'a plus aucune crédibilité.

Le 21 décembre 2017, les élus de gauche vous ont à plusieurs reprises interpellés pour vous demander la publication des 97 pages du rapport de la Chambre Régionale des Comptes et vous avez répondu publiquement devant l'assemblée communale que vous alliez publier ce document sur le site de la ville.

A ce jour et cela malgré les demandes publiques réitérées par les élus de gauche, nous avons le regret de constater que ce rapport n'est toujours pas consultable sur le site de notre commune.

Votre parole est totalement démonétisée, totalement decrédibilisées.

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09 janvier 2018

VIDEO DE DIDIER MIGNOT POUR DEMANDER LA PUBLICATION PAR LA VILLE DU RAPPORT DE LA CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES

cocarde

Intervention de Didier Mignot, à propos de la non publication par la ville du Blanc-Mesnil du dernier rapport de la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France.

MVI 5132

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