FOLIO DU BLANC-MESNIL

Analyse politique et vie locale Blog réalisé par Alain RAMOS, conseiller municipal du Blanc-Mesnil

10 novembre 2009

URGENCE : SORTIR DE LA SPIRALE DE L’INSÉCURITÉ AU BLANC-MESNIL

En 2009, collectivement, les Blanc-Mesnilois ont payé plus de 2 millions d’euros supplémentaires d’impôts locaux. En moyenne leur pouvoir d’achat a été amputé de 18O €.

2 millions d’euros d’impôts locaux supplémentaires et aucune amélioration des conditions de vie quotidienne pour nos concitoyens. Pire, ils constatent une dégradation. 64% d’entre eux exigent de la municipalité un véritable engagement pour une action contre les incivilités et l’insécurité.

ILS ONT RAISON !

La semaine dernière a été en matière d’insécurité un pic :

1er novembre 2009, trois individus armés menacent les caissières des Halles d’Auchan et repartent avec 1 200 €. 6 novembre 2009, une bande arraisonne un bus de la ligne 148 et agresse très, très violement un passager. Les douanes saisissent plusieurs tonnes de cigarettes de contrebande … et la violence, les vols à l’arracher sont pratiquement journaliers sur l’avenue Descartes.

Cela s’additionne à un palmarès déjà très lourd :

Agressions contre des enseignantes du groupe scolaire Macé/Audin, en mars, agressions contre les personnels du lycée Jean-Moulin, climat délétère tout au long du mois de septembre sur l’avenue Pasteur, insécurité récurrente dans les transports en commun qui conduit à des mesures d’évitement de la cité des Tilleuls du bus 148, sans oublier la mort par balle d’un jeune de la résidence Notre-Dame.

L’insécurité fragilise les plus faibles, les plus pauvres. L'insécurité aggrave et développe les inégalités.

Agir pour imposer la sécurité pour tous est au cœur des valeurs de la gauche, des valeurs de la République. Assurer la sécurité à tous les citoyens est l’un des fondement du contrat social, ciment de la nation et de la citoyenneté. Agir pour imposer la sécurité pour tous est un acte solidaire, c’est permettre à chaque citoyen de maîtriser son devenir et de préparer dans la sérénité l’avenir des enfants.

Il n’y a pas de Liberté, d’Egalité, de Fraternité, sans sécurité.

Au Blanc-Mesnil tout est fait pour relativiser la gravité de la situation, mensonge, désinformation, écran de fumée, refus d’assumer ses responsabilités sont la règle. Pour cela, la municipalité nous renvoie aux situations identiques ailleurs, elle refuse de prendre en compte nos particularismes locaux, résultat d’une politique laxiste et clientéliste. OUI il y a des situations difficiles partout, mais les choix et souvent les non choix de l’équipe municipale les aggravent. Oui le clientélisme qui sert de politique contribue grandement aux extrêmes difficultés Blanc-Mesniloises. OUI le clientélisme coûte cher et conduit à la paralysie et à la sclérose. De plus, cette clientèle exige de plus en plus fort «un juste retour de son soutien électoral de mars 2008» elle est d’ailleurs venue exiger sa part en occupant les locaux de la municipalité en juillet 2009, en demandant, entre autres, la redéfinition des marchés publics passés entre la ville et la société de gardiennage Blanc-Mesnil Gardiennage.

Nos difficultés s’accroissent par la politique du toujours moins de la droite, toujours moins pour l’emploi, la sécurité sociale, l’éducation, le pouvoir d’achat, la sécurité publique. Au Blanc-Mesnil depuis septembre 2002, 25% de fonctionnaires de police en moins, suppression de la police de proximité et de la gendarmerie. Ces décisions de Sarkozy pèsent très lourd aujourd’hui dans la dégradation des conditions de vie et de sécurité des Blanc-Mesnilois.

A cette réduction des effectifs des fonctionnaires de police, s’ajoute les réorganisations répétitives de la police nationale qui déstabilisent et démobilisent les policiers. La conjonction des politiques nationale et municipale permet aux deux acteurs, soi-disant antagonistes, de prospérer avec cynisme au détriment de l’intérêt général.

DANS CES CONDITIONS, QUE FAIRE ?

OUI il faut exiger la réaffectation immédiate de la cinquantaine de policiers dont a été privé Le Blanc-Mesnil depuis septembre 2002. Cette exigence est légitime. Néanmoins doit-on rester à attendre encore 7 ans de plus le fait du prince ? Pour faire évoluer la situation doit-on ne rien faire ?

NON, faire un tel choix serait irresponsable. Pour changer la vie des Blanc-Mesnilois, la municipalité doit prendre des décisions fortes, seules capables de développer des dynamiques positives.

64% des Blanc-Mesnilois l’exigent et en mars 2008, 57% des suffrages exprimés ont soutenu la proposition de création d’une police municipale. Aujourd'hui, il faut entrendre, écouter la population. Il faut agir, décider. Il y a urgence !

Créer maintenant une police municipale serait : Un acte fort, courageux, un message puissant, l’acte fondeur de la mise en œuvre d’une politique de sécurité et de prévention. Il y a urgence, cette décision nécessaire, incontournable pour sortir de la spirale mortifère dans laquelle notre ville s’enfonce. Pour réussir, cela doit se construire dans une totale transparence, pour élaborer cette perspective dynamique nous avons un espace : Le Conseil municipal.

Voilà pourquoi il faut réunir d’urgence : Un Conseil municipal extraordinaire avec pour seul point à l'ordre du jour : la sécurité et la prévention de la délinquance.

L’ampleur du dossier exige que la construction de cette politique se fasse à partir du bilan de l’action entreprise, de la connaissance précise de l’évolution des chiffres de la délinquance depuis 2002 sur notre commune et évaluer les moyens financiers nécessaires à dégager. Connaître le bilan des activités du Grajar et lui demander les moyens qui lui seraient nécessaires pour renforcer son intervention, la qualité de celle-ci et améliorer les conditions de travail de ses personnels.

Ce conseil municipal doit être aussi l’occasion de tirer les enseignements et de vérifier l’efficacité du Conseil Local de Sécurité et de Prévention. D’ailleurs, à ce moment, il serait très important que la population et le conseil municipal puissent avoir un compte-rendu précis de sa réunion du 1er octobre 2009 et plus particulièrement sur le point de «deal» qui a pignon sur rue dans la cité des Tilleuls. Nous devons connaître les réactions des autorités policières et judiciaires sur ce dossier emblématique de la dégradation la situation dans ce quartier.

À l’évidence, un bilan et une analyse de la politique municipale de la jeunesse ainsi qu’une remise à plat des orientations concernant les MPT devront aussi être parties prenantes, dans la construction d’une politique alternative de sécurité et de prévention de la délinquance.

Comme vous le percevez face à la gravité de la situation, nous ne sommes pas dans une stratégie politicienne, nous voulons la mise place d’une politique qui permet de réellement changer les conditions de vie des Blanc-Mesnilois. Nous voulons construire une politique efficace de sécurité et de prévention de la délinquance. Nous mettrons tout en œuvre pour rassembler le plus grand nombre de Blanc-Mesnilois. Le conseil municipal par ses 43 conseillers municipaux est représentatif de l’ensemble de la diversité des opinions de la population, il est donc l’espace adapté à la construction d’une politique qui rassemble et sécurise 52 000 habitants.

Nos propositions :

Création dès 2010 d’une police municipale pour indiquer le cap et souligner notre détermination sur ce dossier, définition d’une politique alternative de sécurité et prévention de la délinquance, création d’une commission de suivi de la politique définie, présidée par le maire et composée des présidents de chaque groupe d’élus présents au conseil municipal.

NOUS AIMONS LES BLANC-MESNILOIS, NOUS AIMONS BLANC-MESNIL, NOUS VOULONS VIVRE BIEN ENSEMBLE.

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03 novembre 2009

TAXE D'HABITATION 2009 : + 7,50%

Après la taxe foncière, voilà le temps de la taxe d'habitation 2009. La part communale passe de 883 € en 2008 à 949 € en 2009 soit une augmentation de 66 €, 7,47% de hausse. Ces 66 € s'ajouent aux 51 € de la taxe foncière. Les décisions fiscales de la majorité PCF/PS/LES VERTS/LO amputeront mon pouvoir d'achat de 117 €. Avec les parts du département et de la région, pour 2009, l'augmentation de la fiscalité locale s'éleve à 188 €.
Comme à leur habitude, les communistes n'assument pas les responsabilités qui sont les leurs. Sur ce dossier des impôs locaux, je vous invite à relire l'ensemble des articles que j'ai publiés sur ce blog depuis janvier 2009. Vous pourrez constater malheureusement que les prévisions, dont ils étaient porteurs, sont la réalité de votre avis d'imposition 2009.
Les communistes sont dans le mensonge. La réalité de leur politique, c'est :

  • l'augmentation de la fiscalité locale,

  • l'augmentation de l'appel à l'emprunt,

  • la baisse des investissements,

  • la manipulation des documents soumis aux votes du conseil municipal pour masquer la réalité de leurs choix inéfficaces socialement, économiquement et culturement.

Heureusement les Blanc-Mesnilois sont de moins en moins dupes, comme le démontre le sondage IPSOS qui met en exergue qu'il n'y a plus qu'un Blanc-Mesnilois sur trois à croire en la politique de la municipalité PCF/PS/LES VERTS.
En clair, les Blanc-Mesnilois vont payer collectivement beaucoup plus, et malheureusement, cet effort n'apportera aucune amèlioration dans leur vie quotidienne. Voilà où conduit une pratique politique qui élabore le budget de l'année, avant d'avoir fait le bilan du budget de l'année précédente.

Cette politique inflationniste permet aux communistes de se constituer des niches budgetaires pour entretenir son action clientèliste, au détriment de l'intérêt général.
Cette pratique permet des effets d'annonces en mars et des reports d'une année sur l'autre, tel les travaux de réamenagement du groupe scolaire Victor Hugo.
Sachez par ailleurs que 2 687 791,19 € de dépenses d'investissement votés au budget 2008 ont été reportés sur celui de 2009.

Cette information provenant du compte administratif 2008 (le bilan) a été apportée au conseil municipal trois mois après le vote du budget primitif 2009. A cela s'ajoute 8 371 350,58 € de recettes 2008 qui elles aussi ont été reportées du budget 2008 à celui de 2009. Comment, dans ces conditions, apporter quelques crédits que ce soit à la sincérité du budget 2009 et à ce qui a été voté par le PCF/PS/LES VERTS/LO alors que l'assemblée municipale n'avait aucune vision précise du réalisé de l'année 2008.
Ces conditions d'élaboration budgetaires sont trés dangereuses pour la viabilté de notre commune et coûtent très, très chères aux contribuables Blanc-Mesnilois. Elles dévalorisent la notion de service public et contribuent au développement de la politique ultra-libérale qui remet en cause l'autonomie des collectivités territoriales. En agissant ainsi, la municipalité "à gauche" se fait l'alliée objective de la politique mise en oeuvre par Nicolas Sakozy.
Il y a 20 ans le communisme s'écroulait à l'Est de l'Europe. Il s'écroulait parce le mensonge politique, social, sociètal dont il était porteur se fracassait sur la réalité vécue par les populations opprimées. Ici, ceux qui se réclament du communisme : "ne servent de la pensée que pour s'autoriser leurs injustices et n'emploient les paroles que pour déguiser leurs pensées." VOLTAIRE
Voilà pourquoi nous exigerons que l'élaboration du budget 2010 se ne fasse qu'après que le conseil municipal ait analysé le bilan du budget 2009. Hors de cette condition, nous affirmons dès maintenant que la politique mise en oeuvre par le PCF/PS/LES VERTS/LO sera contraire à l'intérêt général et ne sera en aucune manière une politique de gauche.

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26 octobre 2009

Courrier au maire du 5/10/09 et réponse du Sous-préfet

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Téléchargez la lettre : img005

A ce jour mon courrier est toujours sans réponse de la part du Maire du Blanc-Mesnil.

Téléchargez la lettre : img004

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22 octobre 2009

François Hollande propose une fiscalité "lisible, juste et responsable"

PARIS — François Hollande, ex-premier secrétaire du PS, a proposé samedi une remise à plat de la fiscalité en France, par une réforme globale instituant une "politique fiscale lisible, juste, efficace et responsable".
Le député de Corrèze a précisé ses propositions lors d'une réunion de son association "Répondre à gauche", à Périgueux, devant quelque 500 personnes, selon les organisateurs.
Il voit dans la fiscalité et la redistribution "un lieu de confrontation majeure pour 2012 avec Nicolas Sarkozy", qui "a totalement échoué dans sa stratégie fiscale".
"Il faut sortir de la caricature de l'impôt présenté comme une punition: l'impôt sert à préparer l'avenir" et le "PS doit être clair sur ses idées en la matière", a ajouté François Hollande, selon le texte de son discours.
La question, selon le responsable socialiste qui a déjà dit se "préparer" pour la course à l'Elysée en 2012, "n'est pas de savoir si on va ou non baisser les impôts, mais quels impôts vont devoir augmenter et quels sont ceux qui doivent baisser".
"Tout revenu, quel qu'il soit, qu'il provienne du patrimoine, de l'activité, voire des transferts doit être soumis à l'impôt", selon "un même taux modéré et progressif". "Il est nécessaire de supprimer tous les abattements, toutes les niches, cette démarche s'inscrit dans le principe d'égalité et de lisibilité de l'impôt", résume-t-il.
Sa grande réforme est fondée sur plusieurs principes dont ceux de la "responsabilité budgétaire" face à l'ampleur du déficit et de l'endettement public et d'une "fiscalité écologique" s'inscrivant "dans une démarche globale".
Il propose l'introduction d'une "fiscalité écologique dans l'entreprise sur les facteurs de pollution" dont les recettes seront consacrées aux "investissements d'avenir", permettant des "alternatives en termes de consommation, transports".
Pour ce qui est de l'impôt sur le revenu, il propose de "regrouper l?impôt sur le revenu actuel, la CSG, la prime pour l'emploi et la taxe d'habitation" afin de créer "un grand impôt sur le revenu prélevé à la source".
Au final, selon lui, "l'imposition des revenus les plus faibles et des revenus du travail sera abaissée, alors que le taux d'imposition moyen des ménages les plus aisés et celui des revenus du patrimoine sera augmenté".

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20 octobre 2009

PRÉSERVER, DÉVELOPPER, ASSURER LA SÉCURITÉ DES BLANC-MESNILOIS UNE VALEUR DE GAUCHE, UNE VALEUR RÉPUBLICAINE

Face à l’ultralibéralisme qui prône le chacun pour soi et la loi du plus fort, la gauche doit protéger les plus faibles pour réduire les inégalités.

Comme à leur habitude, les communistes dès qu'une question les gène, sont immédiatement dans le déni, la manipulation oratoire et la transgression des faits.

Ils ont commandé un sondage à IPSOS (18 000€ pour les finances locales et 14% du budget des fournitures scolaires des 6 500 élèves de notre commune). Au chapitre, les domaines d'actions prioritaires dans notre ville à la question : pouvez-vous citer parmi les propositions suivantes, les trois qui vous permettraient vraiment d'améliorer votre qualité de vie au quotidien au Blanc-Mesnil.

Agir contre les incivilités et les problèmes de sécurité est plébiscité par les Blanc-Mesnilois qui l'exige à 64%.

2 Blanc-Mesnilois sur 3.

Sur le bilan détaillé de l'action de la municipalité sur 9 questions posées par IPSOS :

·       36% des Blanc-Mesnilois le trouvent suffisant.

·       44% des Blanc-Mesnilois le trouvent insuffisant.

Cerise sur le gâteau, le bilan de l’action de la municipalité n’a pas été posé.

Rappel en mars 2008, 57% des suffrages exprimés ont soutenu la proposition de la création d'une police municipale.

18 mois plus tard 64% des Blanc-Mesnilois interrogés par IPSOS demandent que l'action pour la sécurité soit une priorité municipale.

En mars 2008, la liste « à gauche » avait recueilli 44% des suffrages exprimés et gagné avec 43 voix d'avance.

18 mois plus tard, ils ne sont plus que 36% à trouver son bilan détaillé suffisant.

Voilà le contexte 

Dans le plaidoyer pour un référendum d'initiative locale pour exiger la création d'une police municipale, nous soulignions que la gravité de la situation de l'insécurité au Blanc-Mesnil était le résultat de deux échecs :

1° La suppression de 40 postes de fonctionnaires de police nationale au commissariat de notre commune, dès septembre 2002 par Nicolas Sarkozy.

2° L’absence de décision réelle de la municipalité communiste sur cette question, dont l'action comme dans bien des cas est exclusivement de la communication.

Pour justifier, son refus de créer au Blanc-Mesnil une police municipale, le maire répand son rideau de fumée habituel, en tentant d'instrumentaliser cette création comme étant une position politique de droite. Ce discours, comme l'ensemble des interventions des communistes locaux, n'a qu'un objectif masquer leur choix de ne pas tenir compte de la volonté exprimée par tous les moyens par nos concitoyens.

Faut-il rappeler que :

1° L'insécurité frappe d'abord les plus pauvres et les plus faibles.

2° L'insécurité développe les inégalités.

3° La sécurité est l'un des premiers droits de l'homme et du citoyen.

Donc, assurer la sécurité des citoyens est essentiellement une valeur de gauche.

Pour masquer leur refus d'agir concrètement, les communistes proclament qu'ils luttent avec acharnement pour obtenir des moyens de l'État. Mais, ils sont bien incapables d’en faire la démonstration.

Mais, ils ne reculent devant rien pour entretenir ce mythe. Ils publient des photos, en particulier celles d'une réunion au ministère de l'Intérieur, datant 28 août 2008, présentant le maire accompagné de Marie-George Buffet.

Nous savons tous aujourd'hui que cette rencontre était une apparence. Cette réunion était la première d'une longue série qui avait entre autres objectifs, le redécoupage électoral. Nous savons aujourd'hui que ces rencontres ont abouti au projet qui a été finalisé avec M. Marleix, et qui garantit à la secrétaire nationale du PCF une réélection en 2012 au détriment de ces nigauds de socialistes de Seine-Saint-Denis.

En un mot, la sécurité des Blanc-Mesnilois semble avoir été une monnaie d'échange, pour préserver les intérêts de l'appareil communiste. Cela est inacceptable si l'on croit les dernières déclaration de François Asensi député-maire PCF de Tremblay-en-France qui honnit ces négociations avec la droite.

Comme vous  le constatez chers Blanc-Mesnilois, les priorités de la municipalité communiste sont aux antipodes de vos préoccupations.

La défense du service public de la poste, assurer la sécurité et la prévention, sont des questions importantes qui méritent le débat et qui doivent être soumises à un vote démocratique.

Un référendum d'initiative locale sur la création d'une police municipale, s'est déroulé sur la proposition du maire communiste de Stains. Les Stanois ont répondu OUI, la ville de Stains verra se déployer dans le courant 2010 une police municipale.

Monsieur Beaumale, maire communiste de Stains, est-il pour autant passé à droite ?

En un mot pour sortir de l'impasse politique dans laquelle se sont fourvoyés les communistes   du Blanc-Mesnil, il n'y a qu'une solution : la démocratie

Aujourd’hui, plus qu’hier, il y a urgence pour améliorer la vie au quotidien des Blanc-Mesnilois. Pour mettre en place une police municipale, consultons les Blanc-Mesnilois. Prenons le plus rapidement possible les dispositions nécessaires pour la tenue d’un référendum d’initiative locale sur cette question d’intérêt majeur pour notre commune. 

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17 octobre 2009

Lettre du PDG de Paprec à Didier Mignot

Jean-Luc PETITHUGUENIN, président directeur général du groupe PAPREC, a adressé le 15 octobre dernier, le courrier joint au maire du Blanc-Mesnil, Didier Mignot.

Téléchargez le courrier : Paprec

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Soutien aux sans papiers de Lyon

Nous venons de recevoir une pétition de 68 sans papiers, adressé au directeur du centre de rétention de Lyon pour l’informer de leur décision d’entamer une grève de la faim, ce jeudi 15 octobre 2009. Dans cette lettre, les signataires dénoncent la décision du gouvernement d’empêcher la CIMADE «  de faire son devoir », la volonté du gouvernement de suivre une politique d’expulsion basée sur le chiffre uniquement, sans se soucier d’une situation humaine plus complexe. Ils contestent la décision des juges qui  prolongent automatiquement les rétentions, les fausses informations dont ils font l’objet et les reconduites aux frontières pour des pays qu’ils ne sont pas les leurs  Ils réclament leur libération immédiate.

La FTCR apporte son soutien aux grévistes de la faim et appelle le gouvernement à réexaminer leur situation en prenant en considération leurs revendications.

Paris, le 15 octobre 2009

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15 octobre 2009

Redécoupage: "Yalta" dans le 93 pour "sauver le soldat Buffet" (Goldberg, PS)

Le député PS de Seine-Saint-Denis, Daniel Goldberg, dont la circonscription est menacée par le redécoupage électoral, a accusé mercredi soir le gouvernement de faire un "Yalta départemental" pour "sauver" la secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet.

"Voilà donc la supercherie électorale: il s'agit à tout prix de +sauver le soldat Marie-George+ comme me l'a dit, à mots couverts, un haut fonctionnaire", a dit M. Goldberg à la tribune de l'Assemblée lors de la poursuite de l'examen du texte sur le redécoupage dans un climat tendu.

"Vous avez choisi de favoriser les bastions UMP, Nouveau centre et du Parti communiste en Seine-Saint-Denis dans ce qui s'apparente à une sorte de Yalta départemental", a aussi lancé M. Goldberg aux secrétaires d'Etat aux collectivités locales, Alain Marleix.

En Seine-Saint-Denis, la réforme se traduit par le passage de 13 à 12 députés. M. Goldberg affirme que, dans cette perspective, M. Marleix "taille dans les députés socialistes pour conforter le PCF, l'UMP et le NC".

Il estime que le projet de découpage menace sa circonscription ainsi que celles de deux anciens ministres PS, Elisabeth Guigou et Claude Bartolone.

"Le rattachement de La Courneuve à la circonscription de Blanc-Mesnil, au terme d'un accord passé entre la secrétaire nationale du PCF et le secrétaire d'Etat M. Marleix est inacceptable", a réagi sur son site internet le député PCF de Seine-Saint-Denis, François Asensi.

Tout au long de la soirée, les députés de gauche, mais aussi certains de droite, notamment ceux dont la circonscription est supprimée en 2012, se sont succédé à la tribune pour dénoncer "charcutage", "dépeçage" ou "magouilles".

"On connaissait les patrons voyous. Il y a des ministres voyous !", a lancé Jean Mallot (PS, Allier) en direction de M. Marleix.

Michel Vauzelle (PS, Bouches-du-Rhône) a dénoncé "la façon dont l'UMP s'empare de la France", à l'image de ce qui passe à "La Défense" avec Jean Sarkozy, le fils cadet du chef de l'Etat.

Très émue, Aurélie Filippetti (PS, Moselle) a achevé son intervention par quelques secondes de silence en guise de "protestation".

"Pendant les trois ans qui viennent (...) nous serons les soldats de cette armée morte, l'armée des députés sursitaires et des électeurs oubliés. Puisque vous nous condamnez à cette impudeur qui consiste à parler de soi, je choisis ici de me taire. Puisque vous voulez nous forcer au silence du sursitaire, je vous imposerai d'écouter ce silence, ici, maintenant, pendant les quelques secondes qui me restent à l'image du temps qui reste à nos territoires. Ce sera ma forme de protestation", a-t-elle souligné.

"Je préfère la tristesse d'Aurélie à la goujaterie" de l'UMP, a lancé un peu plus tard Jean-Paul Bacquet (PS, Puy-de-Dôme) alors que des députés UMP, dont Eric Raoult (Seine-Saint-Denis), faisaient ouvertement signe à Mme Filippetti d'abréger son intervention.

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14 octobre 2009

EPAD, EPAD, EPAD OUI MAIS DES SARKOZY

JEAN SARKOZY A L'EPAD

La République du bon plaisir

Le noble objectif de la réforme est devenu le pavillon de complaisance qui couvre l’acheminement vers un pouvoir personnel.

La tentative en cours pour faire désigner le fils du président de la République à la tête de l’Epad, l’établissement public qui gère l’aménagement du quartier de la Défense à Paris, est une étape supplémentaire dans un processus en cours depuis deux ans et demi, débouchant sur un système qui n’a de nom dans aucun traité constitutionnel : je veux dire le passage de la république ordinaire à un régime du bon plaisir, du présidentialisme classique à une monarchie élective susceptible de virer à la monarchie népotiste, voire héréditaire… Parmi les procédés mis en œuvre pour y parvenir, l’un d’entre eux doit être souligné. C’est le suivant : toute réforme engagée par le pouvoir comprend désormais deux volets indissociables : primo, la réponse, bonne ou mauvaise, à une question donnée ; secundo, le renforcement du pouvoir personnel de Nicolas Sarkozy.
En veut-on des exemples ? Ils se pressent en foule sous la plume. Ainsi, la réforme constitutionnelle destinée à renforcer les pouvoirs du parlement (21 juillet 2008), qui s’est soldée par le droit pour le président de la République de s’adresser en personne à celui-ci. Ainsi, la suppression partielle de la publicité sur les chaînes publiques de télévision, qui s’est accompagnée – pourquoi ? – de la désignation directe des présidents de chaîne par l’exécutif. Ainsi, le projet de réforme de l’instruction judiciaire – pourquoi pas ? – qui se traduira, s’il est adopté, par l’attribution de cette dernière au Parquet, c’est-à-dire au Garde des Sceaux, autrement dit, au président de la République. Et encore, le projet en cours de réforme des collectivités locales, qui aboutirait pour la région parisienne à une reconcentration au profit de l’exécutif, et, pour toute la France, à la dépossession des libertés locales par le biais de la suppression de la taxe professionnelle, c’est-à-dire d’une source essentielle de leur financement, sans compensation bien assurée.
Ainsi, le noble objectif de la réforme est devenu le pavillon de complaisance qui couvre l’acheminement de la France vers un pouvoir personnel. La gauche l’avait déjà dit, à tort selon moi, de la présidence du général De Gaulle (1958-1969). Celui-ci exerçait un pouvoir charismatique qui se surajoutait au fonctionnement normal des institutions mais qui était cantonné au domaine de l’extraordinaire : l’Algérie, la diplomatie, le nucléaire. Je ne sache pas que de Gaulle ait jamais songé à nommer son fils Philippe au ministère de la Marine…
Comme tout pouvoir personnel, celui de Nicolas Sarkozy tend à se détacher de ses origines. Tel celui de Louis-Napoléon Bonaparte, analysé par Marx, il n’est ni de droite ni de gauche. D’où les illusions qu’il entretient chez des hommes de gauche revenus de tout, et leur sensibilité à la tactique de l’« ouverture » : Napoléon III en fut un praticien adroit, un prédécesseur, au point de faire, en 1870, d’un homme de la gauche, Emile Ollivier, le chef du gouvernement… On notera pourtant que cette ouverture à gauche pratiquée par la droite comporte en général une limite, la politique fiscale, qui reste invariablement en faveur des possédants. Le bonapartisme est au-dessus des partis ; mais il n’est pas au-dessus des classes.
Un tel style de gouvernement suppose un ingrédient essentiel, qui ne cesse de se développer autour de Nicolas Sarkozy : la Cour ! On ne dira jamais assez la responsabilité de François Mitterrand qui, le premier, institua la chose. C’est un système complexe où les chambellans sont plus puissants que les ministres, où un signe du maître peut signifier la grâce ou la disgrâce, où les intermédiaires et les entremetteurs, les femmes, épouses ou favorites, tournent en un ballet incessant et destructeur.
Et la majorité ? Elle gronde en silence. Elle est humiliée mais impuissante. Le système est verrouillé grâce à la maîtrise par le président de la direction du Parti (UMP) qui est maîtresse des investitures. Or, dans tout élu, il y a un candidat à sa réélection, qui a besoin de la caution du monarque. Un tel système peut durer quelque temps. Devant l’abaissement et l’impuissance de la classe politique, seul le peuple peut y mettre fin. Mais alors, il y a de la casse.
Jacques Juliard dans le Nouvel Obs

09h15 le neuf-quinze
Jean Sarkozy et les lemmings

Ah, il faut tous les entendre, tous les amoureux de la jeunesse, à l'heure du café, se précipiter à la rescousse du jeune-mais-la-valeur-n'attend-pas-le-nombre-des-années Sarkozy. Pas d'affaire ! Circulez ! Rien à voir ! D'abord, il a été élu ! Et Raffarin encore, à RTL, de dégainer l'argument qui tue : et la modernisation de la vie politique, qu'en faîtes-vous ? Tapis rouge. Il est exceptionnel qu'un intervieweur leur objecte les simples faits contredisant l'argument massue de l'élection, et que rappelle Libé de ce matin : c'est sur intervention directe de la présidence, que le décret qui aurait permis à Devedjian de rempiler au delà de la limite d'âge à la présidence de La Défense, a été retoqué ; et le brave maire de Meudon (92) dont la démission du Conseil d'administration va permettre l'élection triomphale du Dauphin, va être nommé au Conseil Ecoomique et Social par Sarkozy père.

Donc, le spectacle continue. Joli spectacle, de voir toute la meute des fayots présidentiels se jeter ainsi du haut de la falaise, les uns derrières les autres, comme des lemmings. Tiens, encore, pour le plaisir, un nommé Thierry Solère, vice-président du Conseil général des Hauts de Seine : Il «est le fils d'un génie politique, il n'est pas étonnant qu'il soit précoce. Quand vous êtes l'enfant d'un pianiste de grand talent, ce n'est pas étonnant que vous ayez vous même des aptitudes et si vous êtes le fils de Zidane, que vous jouiez bien au foot»

La question qui se pose, plus tourmentante encore que d'habitude, au matinaute ensommeillé, est celle-ci. Croient-ils à ce qu'ils disent ? Sont-ils conscients, que la France ébahie les regarde plonger dans le précipice ? Quand ils sortent du studio, quand ils partagent le café-croissants, tous micros éteints, avec les journalistes, défendent-ils encore bec et ongles l'hérédité du génie dans certains cantons des Hauts de Seine, ou bien s'épongent-ils le front,  vaguement désespérés, en maudissant les devoirs de la solidarité umpéiste ? Dans les deux cas, c'est inquiétant. Pour eux.

Daniel Schneidermann

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12 octobre 2009

Tirer les leçons du sondage IPSOS

Le sondage effectué, par IPSOS, à la demande de la municipalité du Blanc-Mesnil, est accablant pour celle-ci.

En effet, 64% des blanc-mesnilois interrogés demandent, à la municipalité, d'agir contre les incivilités et les problèmes de sécurité.

Ce chiffre souligne deux échecs :

1° celui de la politique de Sarkozy, qui en supprimant, dès septembre 2002, la police de proximité, a privé les habitants du Blanc-Mesnil de plus de 40 fonctionnaires de la police nationale.

2° celui de la politique de la municipalité, qui se résume à une action de communication.

Donc, 2 blanc-mesnilois sur 3 font de l'amélioration de la sécurité, la priorité de l'action que doit mener la municipalité. Cette importante majorité confirme et renforce, le choix exprimé  par 57% des suffrages exprimés par les blanc-mesnilois, en mars 2008.

Contrairement au discours, conservateur à gauche, exprimé par l'actuelle municipalité, améliorer la vie quotidienne des blanc-mesnilois, en renforçant la sécurité de chacun d'entre eux, est une position extrêmement sociale et de gauche. Car, nous le savons tous, l'insécurité frappe prioritairement les plus faibles et aggrave les inégalités.

Le sondage montre, que le bilan de la municipalité n’est trouvé suffisant, que par un peu plus d'un tiers des blanc-mesnilois sondés, 36%. Cela, met en exergue qu'en 18 mois la municipalité PCF/PS/LES VERTS/LO a perdu 8% de son électorat du deuxième tour des municipales de mars 2008.

Depuis 18 mois, LA GAUCHE SOCIALISTE exhorte la majorité, au sein du conseil municipal, à prendre en compte l'expression de la démocratie. Malheureusement pour la population, la municipalité PCF/PS/LES VERTS/LO reste figée sur ses archaïsmes.

Depuis 18 mois, LA GAUCHE SOCIALISTE demande de construire une véritable politique de sécurité et de prévention. Nos interventions ne sont pas prises en compte et nos courriers restent sans réponse.

LA GAUCHE SOCIALISTE demande avec force, que les choix exprimés par le suffrage universel et confirmés par le sondage IPSOS soient entendus.

LA GAUCHE SOCIALISTE demande, que la population du Blanc-Mesnil soit consultée, par un REFERENDUM D'INITIATIVE LOCALE, SUR L'URGENCE DE LA CREATION D'UNE POLICE MUNICIPALE.

Posté par Alainramos à 10:06 - Politique - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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