FOLIO DU BLANC-MESNIL

30 septembre 2016

MOI DANIEL BLAKE, DE KEN LOACH, PALME D'OR DU FESTIVAL DE CANNES 2016

palme d'or cannes 2016

CINEMA. Dans son nouveau film, Ken LOACH montre comment le système d'assistance sociale britannique enfonce plus qu'il n'aide les classes laborieuses.

TAPER SUR LE SYSTEME

On reconnaît les grands cinéastes à leur capacité à se renouveler tout en marquant leurs films d'une patte reconnaissable entre mille. Assurément, Ken LOACH est l'un de eux là, et, Moi, Daniel Blake mérite sa palme d'or en déplaise aux blasés.

LE PROCES. Dans son nouveau film, le réalisateur britannique continue à explorer l'envers du rêve britannique, mais sous un angle inédit : la déshumanisation bureaucratique. Joseph K. du XXI°siècle, son protagoniste, s'y débat devant l'absurde fait système. Charpentier presque sexagénaire, Daniel Blake se voit notifier l'interdiction de travailler par le corps médical suite a un accident cardiaque. Sauf que, dans le même temps, il doit rechercher activement un emploi s'il ne veut pas perdre toute ressource, faute d'avoir obtenu un score suffisant au test de la firme états-unienne chargée d'établir les indemnisations d'invalidité pour l’État britannique.

Cherchant à faire appel de cette décision incohérente, il se heurte à une muraille d'interlocuteurs qui feignent de ne pas comprendre les particularités de sa situation et l'enjoignent à remplir des formulaires en ligne et à patienter, entre deux écoute de Vivaldi en boucle.

ENTRAIDE SOCIALE. Rompu dans le travail du bois, Daniel est totalement désemparé face à un ordinateur. Dans ce monde numérique, inutile de compter sur l'assistance des employés des services concernés, obnubilés par le respect des procédures. Et quand une conseillère du job center se risque à aider cet usager hors les clous, elle se fait sur le champ admonester par sa supérieur. Heureusement Daniel peut s'appuyer sur l'entraide, notamment celle de son jeune voisin, qui traficote des baskets de luxe pour tenter de pallier les trous de son contrat zéro heure. Celui-ci lui résume d'ailleurs avec clairvoyance la philosophie du système social de l'ère du workfare : «  il vont de balader, rendre ça aussi chiant que possible pour que tu lâche prise. Ce n'est pas un accident, c'est voulu » .

Mais Daniel s'accroche.Il fait même preuve de docilité, assistant à un atelier de CV édifiant ou en cherchant un « emploi qui n'existe pas » et qu'il ne peut de toute façon pas accepter. Sa route croise aussi celle de Katte, une jeune mère célibataire londonienne, échouée à Newcastle avec sa progéniture par la grâce des services sociaux et qui peine à joindre les deux bouts. Ces deux naufragés de la vie se soutiennent au milieu des requins aux airs affables. Et de même que ces squales tuent en fait moins que les noix de coco, les abus et autres profiteurs ne sont pas là où l'on croit. Parole d Ken LOACH.

Igor MARTINACHE

Alternatives Economiques n° 361.

 

MOI,DANIEL BLAKE.

Par Ken LOACH en salles le 26 octobre 2016

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AVENIR DU CAPITALISME INEDIT DE BERNARD MARIS

MARIS

LE CAPITALISME DISSEQUE .

 

A tous ceux qui ne voyaient en Bernard MARIS qu'un amuseur public, on conseillera la lecture de ce petit livre. Il reprend une note issue d'une conférence de MARIS sur le capitalisme donnée à l'Institut DIDEROT en janvier 2011.

certes, l'économiste et l'éditorialiste état capable de nous faire rire avec les sujets économiques. Mais ce petit texte puissant démontre que la forme enjoué de sa prise de parole s'appuyait sur une réflexion de fond sur la nature de notre système économique. On y retrouve une synthèse remarquable des grandes orientations qui ont guidé sa pensée au fils des ans, une sorte de mode d'emploi intellectuel.

SYTEME. L'essentiel de l'ouvrage porte sur les caractéristiques fondamentales du capitalisme. Pour MARIS, elles sont au nombre de quatre.D'abord, la centralité du travail : dans ce système économique on ne reste pas oisif. Il ne faut pas perdre son temps (c'est de l'argent) et maintenir la volonté d'accumuler. Le plaisir est remis, perpétuellement, à demain, d'où la frustration permanente des consommateurs. Et toute la planète est touchée, car le travail et la consommation doivent s'étendre le plus possible : « Le capitalisme travaille pour la masse ».

S'y ajoute le crédit. C'est ce qui rend l'accumulation sans limite par son pari sur les richesses futures. Sa maîtrise par la puissance publique permet de gérer la violence de la ourse aux gains. Et comme-ci n'en finit jamais, quand elle a des ratés c'est l dépression au sens médicale.

La machine est un outil clé du capitalisme, «  La science est désormais commise à servir la technique » pour accroître la productivité. Enfin, le rapport au temps est changé : plus de saisons en mode de production capitaliste, le temps devient linéaire, 'est celui des intérêts composés et de la croissance, celui du progrès supposé permanent.

ESPOIR. Sur cette base d'analyse, Bernard MARIS propose plusieurs avenirs possibles pour le capitalisme. Des mondes à la Karl MARX, John MAYNARD KEYNES, Joseph SCHUMPETER, Jean Baptiste SAY, Francis FUKAYAMA, Thomas MALTHUS, Claude LEVI-STRAUSS ou Sigmund FREUD sont ébauchés. Et à la fin du livre nous dit que l'homme de l'altruisme et de la solidarité pourra demain cohabiter avec l'homme économique. Un épilogue étonnement optimiste pour MARIS, et on ne s'en privera pas.

Christian CHAVAGNEUX

ALERNATIVES ECONOMIQUES N°361.

 

avenir du capitalise

L'AVENIR DU CAPITALISME

par Bernard MARIS

Les liens qui libèrent 2016 70 pages, 7,80€

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29 septembre 2016

Lettre ouverte du SNUipp/FSU au maire du Blanc-Mesnil

UN ENFANT PEUT-IL ETRE « EN TROP » ?

 

Monsieur le Maire,

Dans le quotidien, le Parisien, du 1 septembre 2016, vous affirmez que les enfants du 115 « coûtent trop cher » à votre ville.

Notre première réaction, en tant qu'enseignant-es est d'affirmer qu'aucun enfant n'est «  de trop ». Les enfants sont notre avenir, la question est : quel avenir construisons nous au regard de l'accueil fait à tous les enfants dans notre pays ? Quelle responsabilité politique prenez-vous en décrétant que des enfants peuvent-être regarder comme « coûtant trop cher » ?

La situation présentée dans l'article du Parisien est pourtant problématique : la Seine Saint Denis est l'un des 8 départements de l’Île de France, et il héberge en hôtel social plus du quart des personnes orientées par le SAMU social de Paris. Le fait d'exiger un rééquilibrage des hébergements sur l'ensemble des départements franciliens est compréhensible. Mais votre message s'adresse aussi aux populations hébergées, en situation d'extrême pauvreté et ce message est bien d'une violence inacceptable.

Par ailleurs, l'article du Parisien précise que vous déplorez «  l'abaissement du niveau scolaire engendré par l'accueil d'enfants non francophone dans les classes déjà garnies (sic)d'élèves ne parlant pas bien le français ».

Le SNUipp/FSU 93 vous informe que la grande pauvreté n'est synonyme ni d'échec scolaire, ni de de langue étrangère. Quand bien mêmes les familles pauvres orientées par le SAMU social ne parleraient pas le français, sachez que la nécessité d'apprendre le français ne se confondre avec la difficulté scolaire. Désigner les enfants pauvres comme responsables d'une « baisse de niveau » insulte aussi bien l'intelligence de ces enfants que le professionnalisme des enseignants.

Enfin, concernant la grande difficulté scolaire, pourquoi ne rappelez-vous pas à vos administrés que 190 postes de RASED, réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficultés ont été supprimées pendant le quinquennat de M. Sarkozy entre 2007 et 2012 dans notre département ? Que les politiques de suppressions d'emplois de fonctionnaires ont des conséquences concrètes sur l'école, l'hôpital et tous les services publics ?

Pour conclure, le SNUipp/FSU 93 vous demande au nom de tous les enseignant-es que nous représentons, au nom des valeurs républicaines de Liberté, d’Égalité et Fraternité inscrites au fronton de nos écoles de e pas désigner les plus exposés des enfants à la vindicte publique, de ne pas procéder à des amalgames douteux entre pauvre, langue étrangère et difficultés scolaires et de laisser l'école publique faire son travail de scolarisation de tous les enfants.

Tous les enfants ont droit à l'éducation quelle que soit la situation de leurs parents.

Veuillez croire, Monsieur le Maire du Blanc-Mesnil, en notre engagement pour la réussite de tous nos élèves.

SNUipp/FSU du Blanc-Mesnil

SNUipp/FSU 93

lettre ouverte fsu

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28 septembre 2016

Blanc-Mesnil: Face à la faillite financière, politique qui se prépare, construire ensemble une alternative de progrès.

 

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Pour qui arpente sereinement notre ville, la commune bruisse de ressentiments.

Ainsi les actions de communication, de rentabilisation des rouleaux de ruban tricolore ,la propagande distillée par le journal «municipal» font la démonstration de leur limite.

Il est vrai que la réalité de la politique de droite extrême que nous subissons est bien mince.

La facture de l'eau qui devait baisser de 25% pendant la campagne électorale, la baisse n'était plus que de 10% et le pire étant que la facture est en hausse de 5%.

La restauration scolaire qui devait être gratuite augmente aussi et les enfants des chômeurs ou autres familles en difficulté s'en voient exclus.

L'accueil des enfants à la restauration scolaire voit sa qualité diminuée, par le manque de personnel et la déstructuration du service enfance. Les parents qui protestent sont méprisés par le maire ( voir une vidéo qui circule sur Facebook)

Le périscolaire voit aussi la qualité de son accueil baissée.

Les investissements dans les écoles proclamés à 4 200 000€, ne sont en réalité à ce jour qu'à 1 401 600€ soit 1 200 000€ de moins par rapport aux chiffres annoncés pour 2015.

L'accueil des nouveaux élèves se fait dans des préfabriqués de qualité très moyenne comme à l'école Cachin..

Le nouveau restaurant scolaire annoncé pour le groupe Lurçat /Wallon n'est toujours pas en construction.

Pour les 7500 élèves,des écoles maternelles et élémentaires, les dotations pour les fournitures scolaires connaissent pour la rentrée 2016/2017 une très forte baisse.

Le matériel de reproduction, photocopieuse sont dans un triste état et connaîssent un fonctionnement chaotique et indigent.

Les services sociaux sont quasiment démantelés, et malgré la qualité des personnels, ils sont dans l'incapacité de faire face à la situation sociale extrêmement dégradée. Faut-il rappeler qu'il y a près de 5900 demandeurs d'emploi recensés sur Blanc-Mesnil ce qui représente 25% de la population active de notre ville, que le revenu moyen de nos concitoyens est de 1178€ par mois soit 500€ moins,que la moyenne nationale et que 20% des retraités vivent avec moins de 800€ par mois ?

La question de la Régie de quartier, la destruction de la démocratie participative, des MPT, l’atmosphère nauséabonde qui régit les relations des dirigeants de IFAC, engendrent des sentiments d'incompréhension et de rejet.

En ce qui concerne le logement social, la majorité de droite extrême se répand partout et souvent de manière ridicule sur sa volonté de racheter le patrimoine de l'OPIEVOY. Mais, elle oublie de dire de quelle manière et avec quels moyens financiers, elle va si prendre, à moins qu'elle agisse, pour quelques spéculateurs immobiliers de l'ombre, pour transformer ce patrimoine en résidence privée, pour en expulser les actuels locataires. Car soyez en persuader, son objectif est avant tout de chasser les habitants actuels de notre ville pour les reléguer de plus en plus loin des pôles d'emplois.

Actuellement, la droite extrême se montre d'une extrême sollicitude vis à vis des locataires de l'ODH du 93. Cette sollicitude est factice, elle n'a que pour objectif des arrières pensées politiciennes pas très ragoutantes, tout en espérant convaincre les décideurs de ne pas transférer le patrimoine de l'OPIEVOY à l'ODH 93, pour mener à bien son opération de privatisation du patrimoine de l'OPIEVOY.

Bien entendu, chacun se souvient des positions tonitruantes de MEIGNEN et de son association Sauvons nos pavillons, affirmant haut et fort NON A BETON MESNIL, nous voyons tous les jours l'iniquité de ces affirmations au vu du développement sans précédant de la spéculation immobilière avenue de la République, les 720 logements avenue de la division Leclerc, l'opération de transfert du Centre Technique Municipal pour y implanter une résidence, les 18000 mètres carrés avenue Aristide Briand, en lieu et place d'une entreprise et de l'emploi.

En juillet des habitants du sud faisaientt une lettre ouverte au maire, pour se plaindre de l'immobilisme de la majorité municipale de droite extrême face à la fermeture de la supérette DIAC, la réponse arrive dans le journal « Municipal » n°46, deux pages pour annoncer la construction de nouveaux logements en lieu et place de la supérette et du petit centre commercial, bref, en réponse aux questions précises des habitants, la réponse est du béton partout et pas avant 2021. Bref, comme sur de très nombreux dossiers, beaucoup de communication et des réponses qui ne prennent pas en compte les difficultés des habitants et du commerce local.

Dans le même temps MEIGNEN tient un double langage à propos du grand projet inutile d'EUROPA CITY au Blanc-Mesnil il vote contre et au Conseil Régional il vote pour. Nous avons là la preuve de la duplicité du maire de droite extrême de notre ville, quand pouvons nous faire confiance à sa parole.

La majorité municipale de droite extrême n'est pas sans savoir ce qui se dit sur les places et aux sorties des écoles. Mais, elle ne tient aucun compte de l'expression citoyenne. Elle n'a pas l'intention de répondre aux aspirations de la population. Elle n'a pas l'intention de tenir ses engagements électoraux. Elle n'a qu'un objectif permettre à la spéculation immobilière de se faire un maximum de fric sur le dos du patrimoine communal, afin de servir de gras dividendes.

Cette politique comporte d'énormes risques pour les finances locales et va conduire à un appauvrissement généralisé du patrimoine de la commune. Elle conduit à une très grave aggravation de la dette de la ville.

Une faillite financière et politique s'annonce. Face à cela MEIGNEN et sa majorité municipale de droite extrême mettent en œuvre des opérations de diversions honteuses et ignominieuses en lançant des propos haineux contre la scolarisation des enfants. Et pour finir, il se ridiculise, mais cela n'a pas d'importance, en s'attaquant à la fête de l'Humanité, le plus grand rassemblement culturel, humaniste et festif d'Europe, mais en faisant cela il abîme l'image de notre ville. Et une nouvelle fois ils nous montrent leurs contradictions et leurs mensonges, ils proclament ne pas faire de politique et ils utilisent le journal « municipal» pour y proférer des propos exclusivement politiciens. Le ridicule ne tuant pas, quelques jours après, ils mettent à la disposition de leur parti «Les Républicains» la ferme Notre Dame.

Le rôle d'un maire n'est pas développer les divisions au sein de sa commune, le rôle d'un maire c'est d'abord de rassembler pour assurer le développement de l'intérêt général. MEIGNEN en est bien incapable puisse qu'il ne pense qu' à ses intérêts personnels, à preuve dans ses déclarations, il s'approprie par un "ME" retentissant les finances communales et le patrimoine communale. Il ne défend pas les intérêts des Blanc-Mesnilois, il défend exclusivement les intérêts de leurs exploiteurs qui prospèrent grâce aux politiques d'austérité qui nous sont imposées depuis 30 ans.

Cette politique nous pose à chacun des problèmes particuliers, la seul réponse qui vaillent est de nous réunir pour construire une réponse collective, pour obtenir des résultats aujourd'hui qui nous conduiront demain à imposer une politique alternative de transformation écologique, économique, social, culturelle et éducative.

Folio du Blanc-Mesnil vous appelle à ce rassemblement.

 

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26 septembre 2016

MARCEL CACHIN: Intervention des élus de l'opposition

 

ballons envol

VIVE L'ECOLE !

 

L'école maternelle est indispensable pour favoriser le développement intellectuel et moteur des enfants. Pour une ville, accueillir plus et mieux les enfants dans les écoles de la République n'est pas une contrainte, bien au contraire. Favoriser la scolarisation de tous les enfants et dans les meilleurs conditions doit être un objectif prioritaire pour une municipalité qui a la volonté de permettre à tous les enfants de maîtriser leur devenir.

Dans ce cadre, dépenser les impôts locaux dans l'agrandissement des établissements scolaires n'est en aucun cas une dépense inutile, mais un investissement préparant l'avenir, c'est de l'argent bien dépensé.

De 1995 à 2014 la municipalité de gauche à mise en œuvre une politique active pour accueillir dans les meilleures conditions tous les enfants du Blanc-Mesnil. Agrandissement des écoles maternelles Jean Macé, France Blok Sérazin, Paul Eluard et Curie, la construction d'une nouvelle école maternelle les Poètes, la construction d'une école élémentaire Calmette, l'agrandissement de 2 restaurants scolaires Victor Hugo et Calmette/Anne Frank. Le tout accompagné d'une politique de sectorisation active permettant d'obtenir des créations de poste favorisant ainsi des effectifs par classe compatible avec une meilleure transmission éducative.

Avec le Conseil Départemental nous avons obtenu le cinquième collège.

Cette politique offensive pour donner les meilleurs atouts à tous les enfants de notre ville à cesser depuis avril 2014.

Aujourd'hui, les ouvertures de classe sont considérées par la majorité de droite extrême comme des contraintes insupportables, l'enseignement n'est plus investissement d'avenir mais charge.

Aujourd'hui, vont être inaugurées des nouvelles salles pour l'école maternelle Cachin. Nous considérons que les enfants du quartier méritent mieux que des préfabriqués de qualité moyenne. La ville a les moyens de construire du neuf et du beau pour les élèves. Nous regrettons que la municipalité de droite extrême ait fait le choix du provisoire, alors que le pérenne devrait être la réponse.

Mais cela, n'est pas pour nous étonner, puisque cette année la municipalité de droite extrême a fait le choix de réduire de manière importante les donations pour les fournitures scolaires.

Et que contrairement à ce qui est écrit sur les panneaux aux portes des écoles les investissements effectués à ce jour ne sont pas de 4 200 000€, mais de seulement 1 401 600€ c'est à dire moins que l'an passé.

Blanc-Mesnil au Coeur. Le 26 septembre 2016

8 bis rue Claude Terrasse 93150 Le Blanc-Mesnil.

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25 septembre 2016

ENFANTS AUTISTES BIENVENUE A L'ECOLE!

rentrée scolaire

Inclusion scolaire en maternelle et élémentaire, est un programme de la série pédagogique " enfants austistes bienvenue à l'école";

Inclusion scolaire en maternelle et elementaire

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23 septembre 2016

MEIGNEN: la répétition des mensonges n'en fait pour autant la vérité!

affreux

Le numéro 46 du journal « municipal », nous ressert à la page 12 le chiffre de 4 200 000€ à propos des investissements qui auraient été effectués à ce jour dans les écoles de notre ville pendant la période estivale.

Folio a fait le tour des écoles il a effectué un relevé des informations affichées sur chaque palissade. Ce relevé fait le 31 août et publié le 1° septembre 2016 montre qu'il y a une grande différence entre les 4 200 000€ annoncés par MEIGNEN et la réalité. En effet, le total constaté des investissements est de 2 801 500€, la bagatelle de 1 398 500€ de moins.

Mais, depuis nous avons affiné notre constat, en effet, dans sa lettre du 16 septembre 2016 envoyée aux parents d'élèves de la maternelle Marcel Cachin, MEIGEN annonce 250 000€ de travaux, alors que sur le panneau apposé devant cette école on peut lire 533 500€ c'est à dire un différentiel de 283 500€ en moins.

Dans le quartier des Tilleuls, pour le groupe scolaire Wallon/Lurçat il est annoncé des travaux pour 1 106 400€, hors, nous sommes le 23 septembre 2016 et les travaux ne sont toujours pas commencés, donc, ils n'ont pas encore été payés.

Bref, les investissements réellement effectués à ce jour se montent à 1 411 500€, la propagande des amis de SARKOZY, nous enfume de 2 788 500€, le moins que l'on puisse dire c'est énorme. En un mot, comme en 100, à ce jour les investissements dans les écoles en 2016 sont inférieurs de 1 188 500€ par rapport au chiffre annoncé pour 2015.

Cela n'est pas étonnant, dans une lettre au préfet, du 23 mai 2016, nous lui faisions par de notre part de nos plus vives inquiétudes concernant le budget primitif 2016, dans lesquelles les dépenses de fonctionnement étaient en hausse de 6% et l'investissement en baisse de 7%.

La propagande mensongère du journal « municipal » devient de plus en plus insupportable, son mépris des citoyens atteint ces limites. La répétition d'un mensonge n'en fait pas autant une vérité. Ce choix de l'enfumage, maintenant, systématique ôte toute crédibilité aux paroles et aux écrits du maire. D'ailleurs sa dernière ignominie en est le plus parfait exemple, pour Marcel Cachin il parle de 3 salles pour 250 000€, alors qu'il évoque 1 000 000€ pour quatre salles.

Beaucoup d'esbroufe et pendant ce temps les photocopieurs des écoles ne sont plus entretenus et l'ambiance n'est pas bonne dans la restauration, qui nous vous le rappelons n'est toujours pas gratuite malgré les promesses de 2014.

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22 septembre 2016

MEIGNEN votre ignominie n'est que l'expression de votre peur face à la faillite annoncée de votre politique

La rentée 2016 n' a pas été bénéfique pour la majorité de droite extrême. En effet, dans les quartiers, aux sorties des écoles le mécontentement de l'action municipale fait l'objet des conversations.

Ici, une lettre ouverte se plaignant de l'inertie de la municipalité face à la fermeture du magasin Dia, ailleurs, sur le manque des médecins dans le Centres Municipaux de Santé, dans le périscolaire les méthodes arbitraires pour empêcher l'accès à la restauration scolaire et aux activités, l'attente de la cantine gratuite, la baisse des dotations aux écoles pour les fournitures scolaires, les photocopieurs qui ne fonctionnent plus ou mal dans les écoles, une facture de l'eau, qui loin de baisser de 10%, augmente, les pressions sur le personnel municipal pour le faire adhérer au parti « Les Républicains » et partout des interrogations sur l'utilité de la police municipale face à l'augmentation, pour le deuxième été consécutif des cambriolages.

Bref, l'exemplarité et les photos dans le journal municipal n'ont pas les résultats espérés. D'autant que l'opération 4 200 000€ d'investissements dans les écoles est apparue pour ce qu'elle est une vaste opération de propagande ayant aucune réalité comme nous l'avons démontré dans notre article du 21 septembre 2016 « sur la rentabilisation du rouleau de ruban tricolore ». En un mot les investissements pour les écoles à ce jour ne sont que de 1 400 000€ et inférieur à ceux de 2015.

 

POING

Alors, face à cela et pour tenter de reprendre la main, le maire de droite extrême n'a pas hésité à utiliser l'ignominie. Pour cela il montre du doigt les enfants des migrants logés à Appart City. Bien entendu pour justifier cette attaque il évoque le coût pour notre ville, comme d'habitude il met en avant une série de chiffres 1 millions d'euros par ci, 250 000€ par là c'est ce que coûterait les 4 classes ouvertes. Bien entendu a aucun moment il apporte des éléments concrets pour faire sa démonstration. Pour vous permettre de comprendre la ignominie de ce personnage nauséabond, la ville consacre pour les fournitures scolaire165 000€ par an pour 7500 élèves dans nos écoles primaires. Pour faire une comparaison le maire et son conseiller spécial coûtent à nos impôts locaux 192 000€ par an sans les cotisations sociales.

Nous condamnons avec la plus extrême fermeté l'intervention du maire de droite extrême relatée dans le Parisien de ce jour, ses propos sont inacceptables et en total opposition avec les valeurs de la République. Pour nous l'école de la République est le creuset du vivre ensemble, l'outil sacré où se construit l'avenir de la nation.

Au travers de ce discours d'exclusion et de haine, le sens de cette intervention exprime le fait que pour MEIGNEN l'éducation est un coût et que pour lui tout se qui ne produit pas du dividendes est insupportable. Il n'assume pas ses contradictions, il jette à la vindicte quelques enfants, alors, que dans le même temps et dans le même quartier il veut construire 720 logements supplémentaires trois fois la résidence Notre -Dame qui ne manqueront pas d'amener dans ce quartier pas moins de 700 élèves supplémentaires qui nécessiteront l'ouverture d'au moins 20 classes. Rien que cette petite mise en perspective fait la démonstration de l'iniquité de ses déclarations et souligne la fantaisie et l'approximation de ses projections financières.

Cette attaque est une bonne nouvelle, elle nous montre le vrai visage de MEIGNEN, une bonne nouvelle car elle nous montre un maire de droite extrême aux abois, qui est dans l'obligation de faire diversion avec les moyens les plus vils, la haine, la peur pour masquer ce qui commence d'apparaître la faillite de sa politique municipale.

Il s'attaque aux conséquences de la vague migratoire résultat des politiques de prédations et de guerres qu'il soutient, il se garde bien de s'attaquer aux causes qui martyrisent les peuples du Moyen Orient, alors que la cause unique des drames du Moyen Orient est le pétrole, comment pourrait-il condamner cela, alors qu'il a toujours été au service des entreprises du CAC 40 dont TOTAL .

Les amis de Sarkozy dont il est le représentant au Blanc-Mesnil sont près à exclure les enfants des victimes, des guerres du Moyen Orient, de l'école de la République pour assurer de gras dividendes à l'oligarchie financière mondialisée. Leur ignominie n'a plus de limite.

 

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