FOLIO DU BLANC-MESNIL

09 décembre 2019

TRIBUNE LIBRE D'UN BLANC-MESNILOIS / LEVER DE RIDEAU "MA BINETTE PARTOUT"

liberté d'expression 1

Folio du Blanc-Mesnil vient de recevoir, un texte d'un retraité habitant du Blanc-Mesnil, après avoir rencontré son auteur, il a fait le choix de le publier. Nous espérons que vous lirez avec attention et le même bonheur que nous même. Nous espérons aussi, que vous qui souhaitez que le 15 mars 2020, la liste conduite par Didier Mignot gagne et construise avec vous une ville en commun, vous choisissiez Folio du Blanc-Mesnil pour vous exprimez librement, nous serons heureux de vous accueillir et de vous publier. Bonne lecture et à vos plumes. Faites-nous parvenir votre contributions, vos propositions à l'adresse suivante : alain.ramos93orange.fr 

MERCI!

Lever de rideau,"Ma binette partout "

Pour celles et ceux qui me connaissent, il n'y a pas de doute sur ce que je pense et de quel côté de la barricade je suis.

Mais avant tout un Blanc-Mesnilois depuis...67 ans.

Ceci dit je n'ai pas plus de légitimité pour écrire ou parler du Blanc Mesnil que mes voisins plus récemment arrivés dans notre cité mais je vais avec plaisir communiquer, débattre, échanger avec le plus de monde possible pour l'élection Municipale du Blanc-Mesnil à venir.

Il y a eu en 2014 deux éléments importants dans mon fonctionnement quotidien puisque ma vie professionnelle s'est arrêtée pour entrer en retraite.

La redécouverte de ma ville car j'étais souvent absent, par monts et par vaux des différentes belles régions Françaises de part mon activité professionnelle.

Et puis coïncidence, l'arrivée d'un nouveau maire qui affichait "Ma binette partout*"paré de l'écharpe tricolore, et ça a duré mais duré ...

Cela m'a interloqué cet affichage assez culte de la personnalité!

Et quand je dis partout c'est un euphémisme y compris sur les colonnes Morris malgré tout dédiées à cet effet car ces colonnes faisaient partie intégrante de l'espace démocratique.

Donnant la possibilité d'affichages ou d'informations associatives, syndicales, politiques, etc... D'ailleurs Morris Père et fils en 1868 les ont dénommées colonnes-affiches.

Faisaient partie de l'information car ça n'a pas tardé après la longue période de "Ma binette partout "les colonnes furent détruites, enlevées illico presto,

et là, le nouvel élu a fait d'une pierre trois coups.

Petite anecdote, mais le nouvel élu ne le savait peut-être pas , son modèle le Baron Haussmann a confié aux établissements Morris la concession, construction, entretien de ces colonnes-affiches. Dommage d'avoir détruit un outil de communication Haussmannien, non?

En même temps en 2014 nous ne pouvions imaginer que le Baron allait devenir notre encombrant voisin. Mais ça c'est un autre acte à venir.

Un: plus besoin de ces satanées colonnes qui permettaient que des affiches informations diverses et variées soient vues par la population, il paraîtrait même que les cocos et affidés auraient placardés des mensonges.

Deux: le journal municipal qui donne les bonnes informations diverses et variées alors où est le problème braves gens, plus besoin d'un autre espace d'expression libre!

Troisième coup: dans le même temps le nouvel élu a fait voter par le conseil municipal la procédure de protection fonctionnelle.

C'est à dire que les frais de justice sont pris en compte sur le budget communal, sur nos, vos impôts locaux. Restons sur ce troisième coup, n'ayant plus d'espace d'affichage, ce dernier ne peut qu'être sauvage et sanctionnable, et oui.

Alors amis colleurs d'affiches prenez garde.

Ce système est institutionnalisé dans les communes RN, à titre d'exemple Béziers et son maire Robert Ménard cumule entre 800 000€ et 1 000 000€ depuis son investiture en 2014 , en frais de justice.

A Beaucaire le Maire RN,J.Sanchez abuse sans vergogne de cette procédure...etc.

Il serait intéressant de connaître les montants des frais de justice engagés par la municipalité du LBM depuis 2014 et les justifications des dits frais, non? Après tout c'est un peu nos pépètes.

Dans ces communes ces frais ont une augmentation exponentielle, mais vous pourriez m'objecter que LBM n'est pas dirigé par le RN...c'est vrai mais alors , bon sang mais c'est bien sûr.**

Toujours ce troisième coup, érigé en stratégie de la peur du chantage, de la menace de procès car ça coûte la peau des fesses un procès, ça fait peur et ça refroidit, nous pouvons le comprendre. Imaginons un employé municipal qui relève la tête , se défend, engage une procédure, courageux le camarade mais s'il habite au LBM il paiera deux fois et sans doute le sait il, courageux deux fois. Une fois pour la procédure et son avocat et une fois pour l'avocat de la municipalité, du Maire, de l'adjoint, du directeur, etc...ponctionné sur ses impôts locaux.

Whooputain il est fort le bougre d'une pierre trois coups et en plus il n'habite pas au LBM mais rue Lauriston dans le 16ème, je ne savais pas que c'était possible ou autorisé ou légal, pour moi un Maire se devait d'habiter sa commune, bah non !

D'ailleurs ne devrait on pas connaître la Vraie domiciliation des élus ou au moins des adjoints.

Alors après ce départ en fanfare anti démocratique pas perçu par la grande partie des Blanc-Mesnillois, moi c'est différent j'ai le temps je suis à la retraite et puis attentif .

Alors comme j'ai ce temps vous aurez de mes nouvelles régulièrement relatant ma vie et parcours de promeneur-observateur au LBM depuis 2014.

Après ce Lever de Rideau, à bientôt donc pour les différents actes joués par la troupe municipale pour la saison 2014/2020.

L'héritier des salopards en casquette*** *

Ma binette partout"dans le canard enchaîné, journal satirique paraissant le mercredi, est désigné l'élu qui affiche le plus sa binette dans un journal municipal, une plaquette,etc...c'est quelques fois impressionnant on verra bien si le Maire recevra la palme, sait on jamais.

**Bon sang mais c'est bien sûr, expression d'un commissaire(Raymond Souplex)dans la série Les cinq dernières minutes, une seule chaîne de télé ORTF.

Que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître et oui 67 ans. ***Les Salopards en casquettes et en vacances,voir sur internet svp

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06 décembre 2019

LE 12 DECEMBRE, UNE NOUVELLE INAUGURATION ELECTORALISTE, QUI CACHERAIT LA BRADERIE DU FONCIER DU 76 RUE VICTOR HUGO!

 

beton mesnil

La machine électorale pour pomper les finances locales ne connaît pas de répit. Le maire sortant ne cesse d'utiliser les moyens de la collectivité territoriale, pour faire campagne.

Le 12 décembre 2019, il va inauguré, une nouvelle Maison des Associations, pourquoi nouvelle, parce qu'il en existe déjà une, 76 rue Victor Hugo. Cet équipement, certes, où il est extrêmement difficile pour la vie associative d'obtenir les rares salles de réunion existantes encore sur notre commune, abrite, aussi, quelques services municipaux,dont, celui des relations extérieures.

Donc, le 12 décembre 2019, le maire sortant inaugure un équipement flambant neuf, l'ancienne Poste, qui devient un soi-disant équipement nouveau. Bref, une maison des associations, qui ne comporte pas de salle pour y organiser des réunions publiques et où les places de stationnement sont  inexistantes.

Vous allez dire, le maire sortant à bien le droit de faire des inaugurations, certes, a condition que ces inaugurations ne soient pas, la valorisation des entreprises de déménagements. Car réalité c'est bien à cela que l'on assiste.

Par ailleurs, si se sont des inaugurations communales, pourquoi de manière systématique les conseillers municipaux d'opposition en sont-ils exclus. Ce simple fait indique que le maire sortant utilise les moyens de la collectivité territoriale, pour en tirer des avantages électoraux. Une nouvelle fois, il ne respecte pas l'article 52.1 du code électoral.

En la matière son dossier s'épaissi de plus en plus.

Maintenant, regardons ce que cette nouvelle inauguration campagne électorale signifie ou cache.

1° Comme vous le savez la maison de justice et du droit n'assure plus ses permanences depuis qu'elle a été expulsée de ses locaux de la rue Emile Kahn, pour permettre à Kauffman et Braod de bétonner les m² ainsi libérés. En, effet, la maison de justice et du droit a été transférée au 76 rue Victor Hugo, dans les locaux qui ne sont pas adaptés  à sa mission. Alors, le transfert de la maison des associations sera peut-être le moyen de la voir refonctionner dans de bonnes conditions, nous ne pouvons que l'espèrer. Si cela se révèle etre la réalité, soyez en sure, le maire sortant ne manquera pas d'organiser une nouvelle inauguration.

 Mais le plus évident et le plus conforme aux choix béton-Mesnil, ce transfert de la maison des associations annonce la vente du patrimoine foncier communale sur lequel était edifié la maison des associations, l'ancien cinéma Louis Daquin, pour le livrer à la spéculation immobilière

La machine électorale pour pomper les finances locales ne connait pas de répit. Le maire sortant ne cesse d'utiliser les moyens de la collectivité territoriale, pour faire campagne.

 

 

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TOUTES ET TOUS MOBILISE.E.S POUR LA MANIF DU 5 DECEMBRE, RDV DEVANT LE CINEMA LOUIS DAQUIN PLACE GABRIEL PERI

G1

TOUTES ET TOUS ENSEMBLE

 

A LA MANIF

 

DU JEUDI 5 DECEMBRE 2019

 

POUR PROTEGER

LE CONTRAT SOCIAL

QUI FONDE NOTRE REPUBLIQUE

 

RENDEZ VOUS A 11H

PLACE GABRIEL PERI

DEVANT LE CINEMA LOUIS DAQUIN.

 

APRES LES PRISES DE PAROLES

DEPART EN CARS

VERS LA GARE DE L'EST

 

LE COMITE GENERATION.S

DU BLANC-MESNIL

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03 décembre 2019

GENERATION.S : RETRAITE A POINTS = POINT DE RETRAITE. AU BLANC-MESNIL LE 5 DECEMBRE RDV A 11H DEVANT LE CINEMA LOUIS DAQUIN!

G

Génération·s s’oppose fermement à la réforme du système de retraite envisagée par le gouvernement. Nous serons dans la rue avec les organisations syndicales le 5 décembre prochain, soutenons les grévistes, et appelons toutes celles et tous ceux qui souhaitent défendre notre système par répartition à se joindre à cette mobilisation.
 
Après la réforme visant à dégrader l’assurance-chômage, Génération.s estime que la réforme proposée marque le profond mépris du gouvernement actuel pour le programme du Conseil national de la résistance de 1944, alors qu’il s’agit de notre joyau le plus précieux. Ce programme visait, à travers l’assurance-chômage, l’assurance-maladie et un système de retraite fondé sur la solidarité intergénérationnelle, à protéger tout un chacun contre les aléas et les accidents de la vie. La réforme du gouvernement, avec l’introduction d’un système par points, nous en rend individuellement responsables.
Les ouvriers sont-ils responsables de leur espérance de vie de 6 ans inférieure à celle des cadres ? Les femmes sont-elles responsables de leur maintien à temps partiel subi dans la grande distribution ou l’aide à la personne ? Les jeunes sont-ils et elles responsables du chômage qu’ils affrontent plus que la moyenne et des emplois précaires qu’ils sont contraints d’occuper ? Les seniors sont-ils et elles responsable de l’augmentation de 179% de leur taux de chômage depuis 2008 ? C’est ce qu’Emmanuel Macron veut nous faire croire.
 
Le gouvernement ne cesse de se cacher derrière la volonté de supprimer les régimes spéciaux, mais ceux-ci ne représentent que 3% des situations ! Qui peut décemment croire, après la baisse des APL et la fin de l’ISF, après la réforme de l’assurance chômage, la suppression des contrats aidés, après les « ceux qui ne sont rien » et « il suffit de traverser la rue », que ce gouvernement est soudainement mû par un souci d’égalité ? Derrière l’offensive de communication gouvernementale, il y a une vaste arnaque, dont l’objectif réel est uniquement comptable : réduire le niveau des pensions de toutes celles et tous ceux qui n’auront pas les moyens de cotiser à une retraite privées. A l’inverse, seuls celles et ceux qui auront les moyens de cotiser pour une retraite complémentaire arriveront à s’en sortir et vivre dignement. Preuve en est, la limitation des dépenses du futur système de retraites à 14% du PIB, alors que le nombre de retraité·es passera d’un cinquième à un quart de la population d’ici 2050. Les plus riches feront, eux, un pas de plus hors de la solidarité nationale avec l’abandon de la cotisation pour les salaires au-dessus de 120 000 annuels.
 
Cette réforme n’est pas à la hauteur des bouleversements que connaissent nos sociétés, nos économies et le travail. Avec la raréfaction de l’emploi, comment imaginer que les individus puissent s’assurer d’un cumul de points suffisants pour bénéficier d’une pension décente, tout en se prémunissant contre la précarité potentiellement induite par une valeur du point non garantie.
 
Alors que l’espérance de vie en bonne santé n’est aujourd’hui que de 64 ans pour les femmes et 62 ans pour les hommes, et qu’elle baisse, Génération-s revendique le droit à travailler moins pour vivre mieux. Nous demandons l’arrêt immédiat des exonérations de cotisations patronales qui ne cessent d’affaiblir les solidarités, et assumons la volonté de trouver de nouvelles ressources pour pouvoir financer nos protections sociales, avec notamment l’instauration d’une taxe robot et une mise à contribution plus importante
Génération.s invite l’ensemble de la gauche, des syndicats, des citoyennes et citoyens qui souhaiteront s’y joindre, à engager une réflexion collective afin d’imaginer les protections sociales de demain.
 
 
Pour les franciliens, le rendez-vous est fixé à 14h métro Jacques Bonsergent. 
 
 
 
 

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02 décembre 2019

MR MEIGNEN A CHOISI SON CAMP, IL REFUSE DEUX CARS AUX BLANC-MESNILOIS.E.S QUI VEULENT MANIFESTER LE 5 DECEMBRE

logo chouette

Vous trouverez ci dessous, copie de la lettre envoyée au maire sortant du Blanc-Mesnil, par le PCF, la GRS, le PS et Génération.s Nous avons demandé à la municipalité du Blanc-Mesnil de mettre à la disposition des Blanc-Mesnilois.e.s deux car,  afin qu'ils puissent participer massivement à la manifestation du jeudi 5 décembre 2019, pour défendre le contrat social qui fonde notre République et dire l'opposition à "la réforme de notre système de retraite par répartition". 

Il fut un temps où la municipalité du Blanc-Mesnil soutenait, les salarié.e.s qui luttaient pour améliorer leurs conditions de vie et de travail, elle mettait à la disposition des organisations syndicales des cars pour permettre au plus grand nombre d'exprimer leurs revendications.Depuis avril 2014, le maire sortant a choisi son camp, il soutient les réformes scélérates de Macron, du Medef et du CAC 40. Ce choix est sans surprise de la part d'un habitant du XVI° arrondissement de Paris, dont l'une des premières décisions fut de fermer la Bourse du travail. Donc, la municipalité de droite extrême, a refusé de mettre à la disposition des salarié.e.s, les deux cars que nous lui avions demandés.

Par ce choix, le maire sortant ne pourra plus nous faire croire qu'il ne fait pas de politique, il est clairement du côté des néo libéraux qui n'ont de cesse de remettre en cause les droits des salarié.e.s et leur pouvoir d'achat.

Nous vous donnons rendez-vous jeudi 5 décembre 2019, à 11h, place Gabriel Péri, place de l'eau, devant le cinéma Louis Daquin, des cars seront là pour que partions ensemble manifester à Paris

 

 

Monsieur Thierry Meignen

Maire du Blanc-Mesnil

 

Le 30 novembre 2019

                                                                                                                                                                                                        

 Monsieur Le Maire

Avec nous vous constatez tous les jours l'accroissement des difficultés que subissent nos concitoyens qu'ils soient salariés, chômeurs, retraités, lycéens et étudiants.

En effet, il ne se passe pas un jour, sans que de nouvelles mesures du gouvernement Macron remettent en cause le pouvoir d'achat, le contrat social qui fonde la République. Gel des salaires et des retraites, augmentation de la CSG, diminution drastique et dramatique des indemnités chômage, augmentation du nombre de demandeurs d'emploi, baisse des moyens pour l'éducation nationale, diminution des APL qui pénalise particulièrement les étudiants et dans le même temps la suppression de l'ISF qui accroît les revenus des 5% des plus aisés de la population. Les patrons du CAC 40 voient leurs salaires augmentés de 12%. L'ensemble de ces choix conduit à un augmentation des inégalités et du nombre citoyens vivants sous le seuil de pauvreté.

Non content, d'appauvrir la population, de brader le patrimoine national, de déstabiliser gravement la Sécurité Sociale, le gouvernement de Monsieur Macron veut détruire notre système de retraite par réparttion, en voulant imposer un système par point qui conduira à une baisse généralisée du pouvoir d'achat des retraites.

Dans notre ville, déjà, plus de la moitié des retraités vivent sous le seuil de pauvreté, dans ces conditions, il n'est plus possible que cette politique de casse sociale se poursuivre.

Comme vous le savez, l'ensemble des organisations syndicales appellent à une journée d'actions et de manifestations le 5 décembre 2019. Ce mouvement va être massif, pour notre part nous souhaitons son succès et nous soutenons les décisions de mobilisations qui ont été prises par l'ensemble des organisations syndicales.

Nous appelons les Blanc-Mesnilois.e.s à y participer massivement, voilà pourquoi nous vous demandons de mettre à la disposition des Blanc-Mesnilois.e.s, 2 cars de la commune afin qu'ils puissent se rendre nombreux à la manifestation qui se déroulera à Paris

Dans l'attente de votre réponse que nous espérons positive

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Maire , l'expression de nos salutations

Hervé Bramy PCF, Sandrine Hedel GRS, Franck Lanclume PS, Alain RAMOS Génération.S

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01 décembre 2019

RETRAITES: ON NE NOUS DIT PAS TOUT!

avec les salariés

Retraites : on ne nous dit pas tout !

8 Septembre 2019 , Rédigé par Christian Eckert

Le Gouvernement semble dans l’expectative sur le dossier des retraites. Quoi de plus normal : c’est un sujet d’une extrême complexité … Un jour un Ministre affirme vouloir faire vite avant qu’un autre n’annonce le report du projet de loi. Un jour le haut-commissaire parle d’âge pivot avant que le Président n’évoque la durée de cotisations. Un grand débat est annoncé, mais sa forme et sa durée semblent diviser nos dirigeants… La clause du Grand-Père est jetée par la porte un jour et revient par la fenêtre le lendemain...

Encore une fois, et sans mauvaise ironie, c’est assez logique compte tenu de la lourdeur de la question…

 

Ce qui me sépare du Gouvernement se situe en fait bien en amont du contenu de la réforme. A rebours des discours récurrents relayés par une presse économique le plus souvent porte-voix des réseaux libéraux, j’ose ici douter de la nécessité d’une réforme globale, certainement brutale et dont le caractère définitif et simplificateur sera bien improbable.

 

Ayons donc l’audace de prendre le contre-pied des sempiternels propos qui annoncent depuis un demi-siècle pour le lendemain l’effondrement de notre régime de retraites par répartition, assis sur la solidarité des générations, la mutualisation des risques et la volonté d’assurer à tous un socle minimal de revenus.

 

Aux oiseaux de mauvais augure qui ne savent que mettre en avant l’allongement de la durée de la vie et la baisse du rapport actif/retraité, il convient de souligner d’autres éléments dont personne ne parle et qui compensent pour le moins la non viabilité d’un dispositif que le monde entier regarde avec jalousie….

 

L’argument premier pourrait être politique, historique et presque philosophique : Notre système de retraites par répartition est issu du Conseil National de la Résistance. Il a été conçu alors même que le pays était en ruines, ce qui, malgré quelques difficultés, n’est tout de même pas le cas aujourd’hui ! Il a la vertu de mutualiser les ressources et de répartir avec un esprit solidaire les revenus. Il assure, malgré quelques insuffisances, la possibilité à chacun de remplacer plutôt plus généreusement qu’ailleurs dans le monde, ses revenus d’activité par des retraites assez bien calibrées. Mais ces arguments humanistes, sociaux et subjectifs, ne sont pas reconnus comme déterminants par les analystes dominant notre époque, à vrai dire plus des comptables ou revendiqués comme tels.

 

Mais même les comptables devraient souligner l’existence de plusieurs éléments favorables :

 

  1. Quand bien même les prévisions à 50 ans doivent être faites avec humilité (et cela vaut pour les optimistes comme pour les pessimistes), il est singulier d’observer ce que prévoient les experts de la Commission Européenne (pas les plus chauds partisans du maintien de notre régime de retraites) : « En 2070, la France consacrera 3,3 points de PIB de moins aux retraites qu'en 2016. »L’excellent propos de Guillaume Duval dans Alternatives Economiques rappelle que les différentes réformes en cours de déploiement auront comme conséquence de réduire la part des dépenses de retraites dans la dépense publique. Cet article complet rappelle utilement les mesures prises par les uns et par les autres, et trace les perspectives des questions restant à régler. Toujours est-il que la prévision prévoit que toute chose égale par ailleurs, les retraites pèseront de moins en moins dans la dépense publique. Le niveau des revenus est en fait le vrai sujet.

 

  1. Il existe par ailleurs un autre élément qui doit être rappelé avec force : les Gouvernements successifs, en premier lieu celui de Lionel Jospin en 1999, ont créé et alimenté un Fonds de Réserve des Retraites (FRR). Celui-ci, fin 2018, disposait d’ACTIFS DE PLUS DE 32 MILLIARDS d’Euros. Même si quelques engagements pourraient diminuer un peu ce montant imposant, il représente une ressource bien réelle. En plus de ce premier pactole, la plupart des autres régimes de retraites, dont les complémentaires (Agirc-Arrco, CNAPVL …), possèdent également des réserves que le Conseil d’Orientation des Retraites évalue lui-même à PLUS DE 116 MILLIARDS d’Euros. On peut donc estimer à 150 Milliards au bas mot les réserves disponibles pour passer le cap des difficultés esquissées pour 2025. Mais là n’est pas encore le plus important :

 

  1. On nous a pendant des années répété un discours formaté qui consistait à assimiler sécurité sociale et déficit. Qui n’a pas en tête le fameux "Trou de la Sécu" ? Tout le monde a en tête que la Sécurité Sociale (qui inclut les retraites) est grevée d’une « dette abyssale ». C’est aujourd’hui largement faux et ce sera terminé fin 2023 ou au plus tard en 2024 ! A quelques bémols près, (voir mon post du 27 juin dernier), la Sécurité Sociale est aujourd’hui en équilibre ! Mieux, les Gouvernements successifs ont logé sa dette dans un organisme spécifique, la CADES (Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale). Créée en 1996, la CADES aura reçu et remboursé toute la dette de la Sécurité Sociale au plus tard début 2024. Elle est essentiellement alimentée par la CRDS et une part de CSG, le tout pour 18 Milliards d’Euros annuels actuellement ! En 2024, la CADES n’aura plus de raison d’exister et 24 Milliards deviendront disponibles TOUS LES ANS. « Au total, c’est une somme de 24 milliards d’euros en valeur 2024 qui sera disponible dont 9 milliards au seul titre de la CRDS. Aucun gouvernement ne s’était trouvé historiquement à devoir arbitrer l’affectation d’une telle manne. » (Jean Louis Rey, Président de la CADES, décembre 2018). Même si certains ont, à juste titre, suggéré d’utiliser une partie de cette marge pour financer la dépendance des personnes âgées, la somme est énorme et mérite d’être intégrée à la réflexion.

 

Il ne faut pas pour autant croire que rien ne doit bouger et que toute réforme est superflue. Des inégalités perdurent, trop de cas socialement difficiles subsistent, la pénibilité de certains métiers est insuffisamment prise en compte et les inégalités hommes-femmes sont encore inacceptables.

 

Pour autant, le discours exigeant le Grand Soir du régime actuel au motif qu’il ne serait pas viable est une tromperie ! La mise en place brutale d’un système par points fondé sur l’individualisme ambiant est évidemment un pas vers l’assurance privée dont rêvent les libéraux au pouvoir. Par le dialogue, la négociation, des modifications doivent intervenir. Mais la répartition, la solidarité des générations et la couverture minimale universelle pour chacun sont les principes qui doivent perdurer. Même d’un point de vue purement comptable, c’est largement possible.

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29 novembre 2019

MR.MEIGNEN,RAS BOL DE PAYER AVEC NOS IMPÔTS LOCAUX ET LES AMENDES SUR LE STATIONNEMENT VOTRE CAMPAGNE ELECTORALE!

 

Carton rouge 1

Ras le bol, de payer avec les impôts locaux et les amendes sur le stationnement, le financement de la campagne électorale de Mr. Meignen.

Depuis, le début septembre 2019, il y a une accentuation de l'utlisation des moyens et des finances locales pour assurer la promotion électorale du maire sortant. Tout cela est une infraction de l'article 52.1 du code électoral.

Le journal municipal est entièrement dédié à la communication politique du maire sortant. Pour faire genre, il indique qu'il ne fera plus d'édito, oh! la belle âme, mais cela lui permet tous les 15 jours de vous rappeler qu'il est candidat aux élections de mars 2020.

Nous ne comptons plus le nombre de photos le montrant dans toutes les positions, il va tarder à rentrer dans le trombinoscope des records du Canard Enchaîné.

Nous comptons plus les inaugurations plus ou moins bidon qui sont orchestrées avec pour seul objectif de faire une invitation avec son nom sa photo.

Dans le n°117 du soi disant journal municipal, nous avons droit à l'inauguration d'un poste de police municipale. Bien entendu, il est affirmé que c'est une demande de la population. Certes, ainsi, cet événement met surtout en orbite une opération de récupération. En effet, avant 2002, il y avait déjà un local, dans la cité des 4 tours, pour permettre à la police nationale d'être présente grâce à la police de proximité. C'était le temps où il y avait près de 150 policiers fonctionnaires nationaux au Blanc-Mesnil. C'était le temps où Blanc-Mesnil avait signé avec l'Etat le premier contrat local de sécurité. Mais, en 2002, l'ami Sarkozy de Mr Meignen a détruit tout cela, plus de police de proximité et suppression de 48 postes de fonctionnaires de police dans notre ville, fermeture de la gendarmerie. 17 ans plus tard, le maire sortant réinvente le fil à couper le beurre et recycle des choix qu'il avait combattu début 2000. Faire et défaire, lui donne l'illusion qu'il agit alors qu'il ne fait que s'agiter.

De plus, au même moment où, il essaie de faire croire que le droit à la sécurité est sa préoccupation, pour satisfaire son addiction  au béton , Mr. Meignen a transféré la maison de la justice et du droit, vers la maison des associations, bien entendu sans tenir des demandes de ceux qui animent cette structure, résultat depuis un mois la maison de justice et droit ne fonctionne plus. Comme quoi, une inauguration, peut aussi avoir comme objectif de masquer les catastrophiques conséquences que béton Mesnil génère.

Cette semaine, le 26 novembre 2019, il a convié parait-il les nouveaux habitants, seulement voilà des citoyens résidants,ici, depuis des décennies ont reçu un carton, après réflexion il apparaît qu'il a surtout invité les nouveaux électeurs, y compris ceux qui avaient simplement effectué un changement d'adresse.

Même les invitations expriment son mépris de la démocratie, en effet l'invitation est ainsi rédigé Monsieur "Thierry Meignen, maire et conseiller régional et son conseil municipal". Depuis quand le conseil municipal est la propriété du maire sortant. Appropriation d'autant plus ridicule qu'il a le plus grand mal à réunir sa majorité. En effet, lors du dernier conseil municipal, le quorum nécessaire a sa tenue n'a été atteint que grace à la présence des conseillers municipaux de l'opposition. (lire l'excellente tribune d'Anne Marie Delmas)

Oui, le journal soi-disant municipal est bien un outil de "propagande" du candidat de l'alliance de toutes les droites. A la page 13, un article non signé, donc du cabinet du maire, "INFOS SUR TRAVAUX" stigmatise "que certaines personnes mal intentionnées attribuent à tort à la municipalité. face à ces informations mensongères...." Donc, nous devenons en déduire que ces travaux qui explosent sur l'ensemble du territoire, ne sont le fait des choix du maire sortant, pourtant à la page 5 nous avons droit à une photo du maire sortant qui dans le cadre de sa campagne en est à faire des évènement de mi-chantier. Bref, le maire sortant, ne sait plus où il habite puisqu'il affirme que les nuisances des travaux ne sont pas du fait de la municipalité à la page 13, alors qu'à la page 5 il récupère les travaux du chauffage urbain..... Décidément, tout cette agitation pour masquer ses choix qui sont contraires à ses promesses de 2014....

Toute cette agitation, ne trompe personne, il y a beaucoup de fébrilité en ce début de campagne. Il y a aussi beaucoup d'argent, les promoteurs immobiliers soutiennent leur poulain avec des milliers d'euros. Nous nous oublions pas les 3 pages de publi-reportage parues dans le Parisien début octobre 2019. Cette communication a coûté quelques dizaines de milliers d'euros. de plus dans un récent 4 pages du candidat de l'allaince de toutes les droites, toujours les mêmes promoteurs immobiliers ont offert des visuels pour illustrer ses propos de ce document électoral. Ne pas oublier, qu'il est formellement interdit de recevoir des aides des entreprises. Si l'on rajoute, l'utilisation illicite des moyens municipaux, le maire sortant candidat de l'alliance de toutes les droites, a largement épuisé le financement autorisé pour faire campagne. Car soyons en certain la commission nationale des comptes de campagne sera informée de ses débordements, avec une sanction très possible d'inégibilité.

Cela ne serait que justice, car celui qui ne respecte pas ni la loi et ni le code électoral doit être sanctionné, par les électeurs et par la justice de la République.

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