FOLIO DU BLANC-MESNIL

24 janvier 2017

YANIS ALOUANE,DU BMS JUDO, REMPORTE LE TOURNOI DE FRANCE CADETS 2017, BRAVO A CE JEUNE SPORTIF BLANC-MESNILOIS

bleu blanc judo

Tournoi de France Cadets 2017.

 

C'est une date qui compte dans le calendrier national cadet. Généralement placé le troisième week-end de janvier, le Tournoi de France, organisé depuis quelques années dans le très spacieux Palais des Victoires à Cannes, revêt un double intérêt : se situer, à trois mois des championnats de France (15 et 16 avril), face à la concurrence nationale.

Tout le monde est là (sauf blessure) ! Autant dire qu'une victoire ici pose des jalons et vous met dans la peau -parfois à votre corps défendant- d'un favori pour le titre national. Autre intérêt, servir de compétition de référence pour dégager une première sélection internationale en vue de la Coupe d'Europe de Croatie (11 et 12 mars). Une sélection que Cathy Fleury, nouvelle responsable nationale des cadets, annonçait pour lundi ou mardi.
Ce samedi, ils étaient 554 combattants, répartis en dix-sept catégories, combattant sur huit tapis où il avait été décidé d'appliquer les nouvelles règles d'arbitrage, en essai depuis la semaine dernière à l'international (et ce jusqu'aux championnats du monde) et qui s'appliqueront sur tout le territoire hexagonal à partir du 13 février.

Chez les lourds, Yanis Alouane (Blanc Mesnil Sport Judo) et Marvin Gadeau (JC Monaco) offrrirent une finale à l'issue incertaine. Le Monégasque marque le premier sur un joli tai-otoshi et est tout près de conclure joliment le combat sur un retournement « Reiter ». Mais le grip ne tient pas suffisamment sur le début d'immobilisation et Yanis Alouane se dégage. Profitant de temps faible de Marvin Gadeau, le combattant de la Seine-Saint-Denis place un harai-goshi à mi-combat puis un o-goshi qui lui donnera un avantage victorieux.

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23 janvier 2017

RENCONTRE DEBAT AVEC GERARD FILOCHE VENDREDI 27 JANVIER 2017 A 18H30 AU BLANC-MESNIL

DEUXIEME TOUR

DE LA PRIMAIRE CITOYENNE

AVEC

BENOIT HAMON

 

FOLIO DU BLANC-MESNIL

VOUS INVITE

A UNE RENCONTRE DEBAT

 

AVEC

 

GERARD FILOCHE

LE VENDREDI 27 JANVIER 2017

 

A 18H30

AU CAFE RESTAURANT

DE L'HOTEL DE VILLE

AVENUE DE LA REPUBLIQUE

AU

BLANC-MESNIL

 

ABROGATION DE LA LOI TRAVAIL

AUGMENTATION DU POUVOIR D'ACHAT

DES SALAIRES ET DES RETRAITES

REDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL

VERS LES 32 HEURES

AMELIORATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL

DOIVENT ETRE AU COEUR

DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES

 

contact : alain.ramos93@orange.fr Folio : www.alainramos.canalblog.com

 

Filoche 1

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22 janvier 2017

Blanc-Mesnil: les résultats de la primaire. Gérard FILOCHE sera au Blanc-Mesnil vendredi 27 janvier 2017 à 18h30

RESULTATS

DU PREMIER TOUR

22 JANVIER 2017

DE LA PRIMAIRE DE LA BELLE ALLIANCE POPULAIRE

AU BLANC-MESNIL

 

Votants

427

Blancs ou nuls

5

Exprimés

422

Arnaud Montebourg

82

Benoit Hamon

148

Manuel Valls

136

Vincent Peillon

33

Sylvia Pinel

8

François de Rugy

10

Jean-luc Bennhamias

5

 

Au Blanc-Mesnil, Benoit Hamon arrive en tête du premier tour avec 35,07% des suffrages exprimés.

Il s'agit maintenant de confirmer ce premier tour et d'assurer la victoire de Benoit Hamon.

Pour cela Folio du Blanc-Mesnil organise une réunion publique :

VENDREDI 27 JANVIER 2017

A 18H30

EN PRESENCE DE

GERARD FILOCHE .

 

Dès maintenant retenez cette date. Folio du Blanc-Mesnil vous donnera dans les prochains jours le lieu de cette rencontre.

 

Filoche 1

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20 janvier 2017

BETON, SPECULATION IMMOBILIERE ET FINANCIERE,CORRUPTION, NE LAISSONS PAS FAIRE!

Immeubles

Cette semaine, Folio du Blanc-Mesnil a publié un article paru dans l'OBS de Violette Lazare ayant pour titre « Une gigantesque affaire de corruption sur fond de spéculation immobilière ».La plupart des protagonistes sont surtout des maires et plus particulièrement des maires membres du parti «  Les Républicains », deux d'entre eux sont en garde à vue pour fait de blanchiment, faux et usage, abus de biens sociaux qui s'élargit à la corruption et au trafic d'influence.

Apparaît dans ce dossier une société de promotion immobilière France-Pierre. Cette société s'est organisée au mépris de la loi pour s'enrichir sur des fonds d'argent public.Lorsque l'on visionne la page de ses projets on constate qu'ils se trouvent essentiellement dans des villes dont les maires sont très majoritairement membres du parti « Les Républicains » .

Actuellement dans nombre de communes qui sont passées au parti « Les Républicains », le béton coule à flot et les immeubles de la spéculation immobilière poussent comme des champions au coin de très nombreux carrefour. Le caractère pavillonnaire qui faisait le charme de ces villes est détruit et l'argent coule à flot pour convaincre les propriétaires.

Beaucoup des nouveaux élus de droite se sont faits élire en proposant de stopper un bétonnage qui n'existait pas, parlant de sauver l'aspect village des communes. Mais, une fois élus ils se sont rapidement transformer en modificateur des Plans Locaux d'Urbanisme pour permettre une densification des sols et pour engendrer une transformation totale des villes, ils organisent un mitage quasi systématique des quartiers, pour assurer à terme la disparition du caractère pavillonnaire.

Bien entendu, conformément à leurs préjugés idéologiques, ils font des choix de court terme, sans se préoccuper un seul instant des conséquences que peuvent produire une densification massive et rapide des communes qu'ils offrent en pâture à la spéculation immobilière et financière. Ils n'agissent qu'en fonction de la production rapide de dividendes et se foutent de l'intérêt général. Ils privatisent les bénéfices et ils socialisent les dépenses, telle la nécessité de construire des équipements scolaires, sanitaire, ou d’assainissement.

Chacun comprend bien que nous sommes là dans une économie de casino. Acheter cinq maisons pour y construire une trentaine d'appartements, il ne faut pas être sorti de Saint Cyr pour comprendre les bénéfices que cela peut produire. Donc, l'argent ruisselle et la spéculation immobilière afin que cela circule vite, et bien n'hésite pas à investir hors du cadre légal , et nous entrons dans le cycle de la corruption.

Pour se faire réélire, les élus sont des proies faciles, le clientélisme et l'ultra libéralisme sont très onéreux. Alors, la spéculation immobilière et financière est prête à mettre la main à la poche de l'argent sale, pour se garantir la réélection d'élus si convaincus du bien fondé de la production d'argent facile et peut regardant sur sa provenance.

Face, à l'argent qui pourrit tout, il y a urgence aux mobilisations citoyennes pour imposer un contrôle citoyen sur le béton qui coule. Cela est d'autant plus important que construire uniquement pour satisfaire la machine à faire du cash, peut conduire à la destruction de la sociologie du vivre ensemble. Folio du Blanc-Mesnil vous propose de réfléchir à partir d'une citation de Christian de Portzamparc, qui travaille sur le Grand Paris, dont les travaux sont en train de démarrer, son ambition réconcilier Hestia et Hermès, le foyer et la rue : « Si on se met à construire des logements n'importe où dès qu'on trouve un peu de terrain disponible, on est sûr d'y créer les ghettos de demain. »

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19 janvier 2017

VENDEE GLOBE/ VICTOIRE D'ARMEL LE CLEA'CH

Armel Le Cléa'ch remporte le Vendée Globe 2016/2017, après 74 jours, 3 heures, 35 minutes, 46 secondes.

victoire darmel

armel vendée globe

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Primaires : APPEL DE GERARD FILOCHE

Filoche 1

Dans 3 jours aura lieu le premier tour de la primaire. J’appelle à une participation massive pour signifier à Manuel Valls le rejet de ses politiques, le rejet de son bilan –partagé avec Macron.

J’ai été empêché de participation. J’aurai défendu les petits salaires et les petites retraites. J’aurais appelé à l’abrogation de la loi travail et à mettre le social au cœur. J’aurais appelé au rassemblement de toute la gauche pour battre Fillon et Le Pen.

Toutes ces exigences, je les maintiens. Je continuerai à les défendre.

Dans 3 jours, deux candidats peuvent être en situation de battre Manuel Valls et d’engager la construction d’un socle commun à gauche. Il faut qu’un des deux soit présent au second tour pour l’emporter.

J’ai avec Benoit Hamon et Arnaud Montebourg de nombreux points d’accord. Je leur ai dit et écrit. L’un et l’autre peuvent se compléter. Ils doivent se désister réciproquement l’un pour l’autre.

Mais il faut choisir. Dimanche 22 janvier j’ai choisi le vote utile. Ce sera Arnaud Montebourg. Ce ne sera pas un vote contre Benoit Hamon, je souhaite le rassemblement ! Ce ne sera pas non plus un vote d’adhésion à l’ensemble des propositions d’Arnaud Montebourg car je maintiens mes propositions. Je les crois utiles pour discuter ensuite d’une plateforme commune de toute la gauche.

Arnaud Montebourg veut abroger la loi travail. Il est partisan de l’union de la gauche. Il a précisé – et c’est très important à mes yeux – que ce serait sans Macron ! Il veut être le candidat de la feuille de paye, c’est un marqueur qui compte pour moi qui suis pour un salaire pour toutes et tous !  Il se prononce aussi pour une VI ème république.

Nous nous sommes rencontrés et avons décidé de poursuivre les échanges.

Dans cette campagne je suis résolument pour augmenter le smic, les salaires, les minimas sociaux, pour donner un revenu d’autonomie pour la jeunesse dès 18 ans. Je suis pour mettre le social au cœur. Je veux une gauche rassemblée pour répondre aux urgences sociales, écologiques, démocratiques. Il faut refuser de se laisser imposer des règles qui ont conduit à une triple catastrophe : économique, sociale et financière. Il faut au contraire une Europe sociale et démocratique.

Avec toutes celles et tous ceux qui m’ont soutenu, nous tiendrons une conférence nationale le 4 février à Paris pour tracer des perspectives pour une gauche démocratique et sociale.

Gérard Filoche

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18 janvier 2017

Tribune dans le Monde: Montebourg, Martinez,Généreux, Mailly, Laurent Cocquerel Thibault, Redonnons la priorité à l'industrie

avec les salariés

Tribune dans Le Monde : Montebourg, Martinez, Généreux, Mailly, Laurent, Cocquerel, Thibault : « Redonnons la priorité à l’industrie »

 

La France a perdu près d’un million d’emplois industriels depuis 2001. Plusieurs responsables politiques et syndicaux appellent à réorienter l’économie.

LE MONDE | 18.01.2017 à 06h44 • Mis à jour le 18.01.2017 à 10h37

 

Ce chiffre-là glace d’effroi. Et même en pleine campagne électorale, où les discours doivent donner de l’élan, il faut bien le citer. Peut-être même le crier : depuis 2001, l’industrie française a perdu chaque jour, en moyenne, 165 emplois. Une ville comme Lourdes ou Fontainebleau « rayée » chaque trimestre, et cela pendant quinze ans. Au total, près d’un million d’emplois directs perdus. Ça suffit ! Si enclin à fustiger de « démagogue » tout discours à rebours de ses idées austéritaires, le patron des patrons, Pierre Gattaz, promettait effrontément de créer « un million d’emplois » si le coût du travail baissait suffisamment.

Selon la même magie de l’appauvrissement, François Fillon, assure lui de diviser par deux le taux de chômage. Ils trompent les Français ! Pour retrouver le sentier du développement et de l’emploi, le pays ne doit pas jouer les Pères Fouettards du salariat mais s’appuyer sur la mère de toutes les batailles productives : l’industrie. Même à l’heure du numérique et de la robotique, l’industrie entraîne avec elle toute l’activité, la recherche, l’investissement et, au final, l’emploi.

Réorientons les activités industrielles et productives. Dans une dynamique nouvelle de développement, les activités industrielles devront être vigoureusement stimulées et réorientées de manière à répondre aux besoins fondamentaux tels qu’une alimentation saine, respectueuse de la rareté des ressources naturelles (terre, eau, air), une santé protégée et des logements économes en énergie… Cette réorientation s’inscrit pleinement dans la perspective de la nécessaire transition écologique et ne pourra être opérée qu’avec des travailleurs mieux formés.

Changeons la place du travail et favorisons un nouvel entrepreneuriat dans l’économie et la société. La place du travail dans notre société et dans notre économie est fortement questionnée aujourd’hui. Le chômage et le mal emploi se répandent, les compétences sont globalement mal valorisées. Or l’innovation n’est pas le fruit spontané des nouvelles technologies mais bien le résultat des interactions humaines.

Le développement industriel a besoin de salariés innovants, aux compétences reconnues, bien rémunérés, occupant des emplois stables et prenant une part active aux décisions. Seuls des salariés compétents et impliqués sont, en effet, en mesure de donner aux entreprises les capacités d’innover. Ici réside le compromis fondamental entre le capital et le travail sans lequel aucun développement n’est possible.

Remettons la finance à sa place

De concert avec une organisation du travail fortement rénovée, de nouvelles formes de travail et d’entrepreneuriat devront être stimulées. L’innovation ouverte, l’externalisation ouverte, les tiers lieux, les « fab lab », les très jeunes entreprises devront être soutenus. L’économie sociale et solidaire devra être encouragée et l’économie collaborative promue et protégée afin de ne pas devenir un avatar « ubérisé » du capitalisme financiarisé.

Remettons la finance à sa place. La finance continue d’étouffer l’industrie. Le temps des marchés financiers et celui des publications de résultat trimestriel ne sont pas ceux de l’entreprise et des projets industriels. Sans parler des exigences excessives de rendement des capitaux propres qui privent les entreprises de nombreuses opportunités industrielles et commerciales. Le principe même de cette finance folle est profondément inégalitaire puisqu’il rémunère les « facteurs » selon leur propension à la mobilité.

Ancrons également les activités dans les territoires. C’est un autre enjeu essentiel de la nouvelle dynamique de développement. Un tel ancrage repose sur les différentes dimensions de la proximité territoriale : compétences, ressources et valeurs. Si le renforcement des différentes dimensions de la proximité trouve naturellement sa place dans une dynamique nouvelle de développement, il en va de même de l’économie circulaire ou encore de l’économie de la fonctionnalité.

L’économie circulaire élimine la notion de « déchet » en considérant, dès la conception des produits, leur recyclage et leur réparabilité dans une perspective opposée à l’obsolescence admise, voire programmée. L’économie de la fonctionnalité met, elle, l’accent sur une utilisation raisonnée et le plus souvent partagée des services que peuvent rendre les biens, plutôt que leur propriété individuelle.

Nous ne croyons pas que la politique d’austérité suivie depuis des années soit de nature à donner à la France la perspective et le dynamisme dont elle a besoin. Les coupes claires budgétaires ne peuvent que provoquer la récession et la contraction des débouchés des entreprises. Seul un développement des activités productives soutenu par une politique publique de relance et des dispositifs financiers tournés vers l’investissement dans l’industrie – et non au versement de dividendes accrus – permettra de retrouver le chemin de la prospérité. Il s’agit d’un enjeu collectif qui engage tous les Français, et qui doit être au cœur des débats qui vont animer les campagnes électorales à venir.

 

 

 

 

Signataires : Jean-Baptiste Barfety, fondateur de la Conférence Gambetta ; Gabriel Colletis, professeur de sciences économiques (Toulouse 1-Capitole) ; Eric Coquerel, Parti de gauche ; Franck Dedieu, délégué général République moderne ; Jacques Généreux, Parti de gauche ; Gaëtan Gorce, sénateur PS Pierre Laurent, secrétaire national PCF ; Arnaud Montebourg, candidat à la primaire de la gauche ; Jean-Claude Mailly, secrétaire national du syndicat FO ; Philippe Martinez, secrétaire national du syndicat CGT ; Bernard Thibault, ancien secrétaire national de la CGT.

 

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/01/18/redonnons-la-priorite-a-l-industrie_5064389_3232.html#kbF5vLdLzsYlhKzW.99

 

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Région Ile de France: une gigantesque affaire de corruption sur fond de spéculation Immobilière. paru dans l'OBS

Toute l’histoire se déroule à quelques kilomètres de Paris, à peine. Parmi les protagonistes figurent surtout des maires. Mais aussi un promoteur immobilier richissime, sympathique, chaleureux, aimant les courses de chevaux, les voyages au Portugal et l’argent. Ainsi que certains représentants de l’Etat en Ile-de-France : préfet, commissaire de police…

Ce beau petit monde est aujourd’hui dans le viseur des enquêteurs de l’inspection générale de la police nationale (l’IGPN, surnommés les bœufs-carottes), qui tentent depuis un an et demi de comprendre comment cette petite société s’est organisée, bien souvent au mépris de la loi, pour s’enrichir personnellement sur fond d'argent public.

D’après nos informations, deux élus ont été placés en garde-à-vue ce mercredi 18 janvier dans le cadre de l'information judiciaire ouverte au départ pour des faits de blanchiment, faux et usage, abus de bien social et qui s'est élargie à de la corruption et du trafic d'influence. Cette enquête, dans un autre de ses volets, a déjà éclaboussé il y a environ un an le préfet Alain Gardère, un ex-proche de Sarkozy et mis en examen pour corruption.

D’autres maires doivent être entendus dans les prochains jours. Le patron du groupe immobilier France Pierre, Antonio de Sousa, 68 ans, a lui déjà été mis en examen pour corruption, abus de bien sociaux, et complicité, trafic d’influence. Sa société est l'une des plus importante en Ile-de-France : elle revendiquait un chiffre d’affaires de plus de 80 millions d’euros en 2014, grâce notamment à de très nombreux marchés publics. L’enquête déjà tentaculaire, à laquelle "l’Obs" a pu avoir accès, démontre le quotidien d'une corruption ordinaire....

Antonio de Sousa sur Paris-Turf TV le 13 mai 2015 (Capture d'écran TV)

Une maison en Corse contre un programme immobilier ?

Jean-François Oneto, l’une des deux personnes placées en garde-à-vue ce matin, est l’actuel maire Les Républicains d’Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne). Il est soupçonné d’avoir reçu de l'argent de la part de la société France Pierre, en échange d'attribution de marché public. Lui-même a toujours nié les faits… Les éléments recueillis par les enquêteurs au cours de leurs investigations semblent pourtant coriaces.

D’origine Corse, né à Ajaccio, l’édile aurait ainsi acquis un terrain pour 500.000 euros à Lumio, sur l’une des plus belles côtes de l’île (juste au-dessus de Calvi) dans des conditions plus que douteuses. En septembre 2010, les enquêteurs ont découvert que la société France Pierre avait effectué un virement de 642.000 euros sur le compte de la société Lamas, un de ses sous-traitants.

Quel lien avec Oneto ? Le trajet que va emprunter ensuite l’argent est rocambolesque. A partir des comptes bancaires de Lamas (qui ont donc pu être utilisés comme "écran" par France Pierre), 512.000 euros sont transférés vers une étude notariale, chargée de l’achat du terrain en Corse. C’est finalement la société SCI Nichjaretu, constitué de Jean-François Oneto et de sa famille qui achète le terrain le 17 septembre 2010.

Est-ce un cadeau de la société France Pierre, en remerciement des bonnes relations entre l’entrepreneur et le maire ?

"Antonio De Sousa m'avait indiqué à l'époque que ce virement était destiné à monsieur le maire d'Ozoir, Jean François Oneto, pour acheter une maison en Corse"

confirme un des représentants de la société Lamas, Armindo Dias Fernendes, qui a donc vu passer de l’argent sur ses comptes… et a gardé au passage une petite somme.

Entendu sur ce point lors de sa garde-à-vue en avril dernier, Antonio de Sousa a déclaré :

"Je ne sais rien de cette opération ni de ces mouvements bancaires. J'ignorais même que Jean-François Oneto avait un terrain en corse."

Antonio de Sousa dira encore devant des juges d’instruction, étonnés de relever 114 appels entre les deux hommes sur un laps de temps très court :

"A partir du moment où on travaille avec une commune, on est obligé d'avoir des bonnes relations, Mais ce n'est pas un ami, c'est quelqu'un que je respecte."

L’édile devra également s’expliquer sur les conditions dans lesquelles il a acquis en 2009 un appartement trois pièces de standing, avec terrasse et jardin privatif pour un prix paraissant dérisoire (250.000 euros) dans les résidences "Les jardins de Mélanie"… Un programme immobilier mis en place par la société France Pierre à Ozoir-la-Ferrière

Immeubles

L'avocat du maire n'a pas pu être joint par "l'Obs".

Une caisse noire pour le maire ?

L’autre personne placée en garde-vue mercredi est l’ancien maire de Bussy-Saint-Georges (Seine-et-Marne), Hugues Rondeau (CNIP). D’après nos informations, ce sont surtout les agissements de l’un de ses anciens collaborateurs, Philippe Lohmuller, qui intriguent les enquêteurs. Quel rôle exact, en sus de son titre formel de "collaborateur du maire" et "directeur du développement économique" cet homme a véritablement joué au sein de la mairie ?

Selon de nombreux chefs d’entreprise interrogés au cours de l’enquête, l’homme aurait pu, par le biais de sa société censée vendre de l’événementiel sportif, aider l’élu à se constituer une caisse noire… Le patron d’une société de menuiserie de Seine-et-Marne (sous-traitant de France Pierre) explique ainsi avoir réglé plusieurs factures à la société de Lohmuller pour 30.000 euros… Il raconte aux enquêteurs :

"Lohmuller s'était présenté avec Antonio de Sousa en nous présentant une facture au nom de sa société Philippe de Noyers, soit disant pour que nous réglions des packages pour des soirées VIP lors de matchs de football. C'est arrivé plusieurs fois. J'ai pu accepter un temps ces factures mais lorsque je m'y suis opposé, De Sousa m'a dit qu'il fallait les payer parce que cela servait à alimenter une caisse pour la mairie de Bussy."

Ces factures ont-elles donné lieu à des prestations ? Notre chef d’entreprise poursuit :

"Je suis formel. Ces deux factures ne correspondent à aucune prestation réelle et je les ai bien payées à la demande de cette société et d’Antonio de Sousa pour continuer à travailler sur les chantiers."

L’un des rapports d’enquête, en date du mois de mai dernier, enfonce encore un peu plus le clou. "Des perquisitions au siège de trois sous-traitants récurrents de France Pierre (…) permettaient de trouver quelques factures Phillipe De Noyers dans chacune de ces structures. L'audition de leur dirigeants confirmaient (…) qu'elles ne correspondaient pas à de réelles prestations. Ces règlements étaient assortis de promesses de futurs chantiers." Chez France Pierre également de telles factures ont été retrouvées.

Ces petits services ont-ils permis à France Pierre de construire plus de 1.000 logements à Bussy-Saint-Georges ? Interrogé sur ce point, Antonio de Sousa s’est défendu de toute corruption. Dans cette ville, ce n’est pas la mairie qui attribue les marchés, mais un organe indépendant a-t-il expliqué. Les factures qu’il a réglé à l’adjoint d’Hugues Rondeau ont donc bien servi à acheter du vin. Il le jure. Pas des votes. Pas des marchés publics.

L'avocat de l'ancien mairie n'a pu être joint par "l'Obs".

Une affaire qui continue

Dans les jours et semaines qui viennent, d’autres maires devraient être entendus. Les enquêteurs soupçonnent ainsi Sinclair Vouriot, le maire (CNIP) de Saint-Thibaut-des-Vignes (Seine-et-Marne) de s’être fait construire une piscine, un garage et l’extension de sa maison par une société proche de France Pierre. Montant total des travaux mais honorés : 100.000 euros.

Interrogé par "Le Parisien" sur ces points, le maire avait nié l’existence d’avantages en nature… Il a juré avoir payé. Lors d’une perquisition à son domicile en juillet dernier, les enquêteurs ont pourtant bien retrouvé trace des devis. Mais les relevés bancaires du maire ne montrent aucune trace de paiement significatif… Les enquêteurs remarquent simplement que France Pierre a réalisé un programme immobilier dans la ville de Sinclair Vouriot.

"En plus des maires, des responsables policiers anciennement en poste dans le département, commissaires, préfets, sont également concernés par l’enquête, indique une source proche du dossier.

"Ils ont pu obtenir des appartements à des prix situés en-dessous du marché, se faire payer des voyages au Portugal… Cette affaire ne fait que commencer."

Violette Lazard l'OBS

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Bondy Blog. Les lycéens du lycée Mozart s'organisent pour aider les SDF


Ils ont décidé de venir en aide aux sans-abri en cette période de grand froid. Grâce aux réseaux sociaux, ces élèves du lycée Mozart du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) ont réussi à collecter denrées alimentaires, couettes et autres dons pour les distribuer prochainement aux sans-domicile.

L’idée lui est venue un soir alors qu’elle était au chaud chez elle. Samedi dernier, Laura, élève de Terminale S du lycée Mozart du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) est devant sa télé et regarde le bulletin météo. J’ai vu qu’ils annonçaient des températures qui allaient descendre jusqu’à – 10 degrés ces prochains jours. Je me suis demandée ce que je pouvais faire à mon niveau”. Laura est en colère : “Que font nos politiques pour aider ceux qui sont sans domicile et qui vivent dehors avec ce grand froid ? Les associations aident mais ceux qui nous gouvernent, que font-ils ?” 

Laura prend alors son smartphone et lance une idée dans le groupe WhatsApp de sa classe. “Et si nous-mêmes venions en aide aux sans-abris ?” Parmi les élèves, une petite minorité de sceptiques pensent que cela ne va pas fonctionner et mettent en avant le baccalauréat de fin d’année… La grande majorité trouve l’idée super et veut y croire. Le message est lancé sur Snapchat, Facebook et un autre groupe WhatsApp est alors créé pour la vingtaine d’intéressés qui s’organisent durant le week-end : parmi eux, Laura, Yassin, Fatoumata, Devrim, Mohamed, Moussa…

Ces derniers jours, on a eu froid dans les salles de classe mais quand on voit les températures à l’extérieur, on imagine ce que c’est que d’avoir vraiment froid”

16106805_1074201272689319_1273683116_oAu vu des réactions enthousiastes, on a bien vu que l’idée d’aider les personnes qui vivent dans la rue pouvait devenir une initiative sérieuse, raconte Moussa. Ces derniers jours, on a eu froid dans les salles de classe mais quand on voit les températures à l’extérieur et qu’on sait que des gens y vivent, dorment 24 heures sur 24, on imagine ce que c’est que d’avoir vraiment froidD’habitude, quand on veut monter des projets, ça prend du temps car il y a toujours des désaccords. Là, c’est la quasi unanimité”.

Lundi,  les élèves ont demandé l’autorisation du proviseur qui a accepté qu’ils mènent leur initiative dans l’établissement. Puis, ils sont ensuite passés dans les classes pour présenter leur démarche. “Ca nous a pris 1h30 pour aller expliquer à chacune d’entre elles, se souvient Laura.

On leur a demandé s’ils voulaient participer à la fois pour collecter mais également pour participer aux prochaines maraudes pour celles et ceux qui le pouvaient, ajoute Laura. Tout le monde voulait participer, c’était vraiment super !” “Même les professeurs étaient enthousiastes“, précise Moussa.

Ca me fait plaisir de voir qu’on réussit pour la bonne cause”

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Stocks de denrées alimentaires, vêtements et couettes à la Maison des Lycéens, lycée Mozart, Blanc-Mesnil, Seine-Saint-Denis.

Dès hier matin, les dons ont commencé à affluer : couettes, couvertures, plaids et vêtements comme des bonnets, des écharpes, donnés par les élèves et leurs familles depuis deux jours. Toutes les fournitures sont stockées au foyer de l’établissement, la Maison des lycéens. D’autres ont amené de la nourriture en conserves, des produits hygiéniques. “Dès 8h10, il y avait déjà 10 sacs de dons”, affirme Laura, enthousiaste et ravie du succès de l’appel aux dons. Les élèves ont aussi récolté de l’argent, 170 euros depuis deux jours auprès de leurs familles et de leurs enseignants. Ca va nous servir à préparer des paniers repas, sandwichs, eau, fruits, pour les sans abris”. La collecte doit durer jusqu’à vendredi 20 janvier. “C’est grâce aussi aux réseaux sociaux qui nous fédèrent, permettent de nous adresser vite au plus grand nombre et de nous organiser rapidement”, souligne un élève.

Les lycéens comptent organiser les maraudes pour distribuer leurs collectes dès demain, mercredi après-midi et le week-end prochain, lorsqu’ils ne sont pas au lycée. “Demain, on se rendra dans les alentours, au Blanc-Mesnil, à Drancy puis ce week-end, on ira à Paris du côté de la Porte de la Chapelle, de la Porte de Pantin…” Les élèves ont également mis en place un compte Snapchat, qu’ils ont appelé BFMozart, comme BFMTV” sourit Moussa pour inciter tous les lycéens à donner mais aussi à suivre leur initiative sur les réseaux.

Mes parents me disaient que ça n’allait rien donner, que les gens avaient autre chose à penser”, se souvient Laura, pas peu fière de la réussite de son initiative. Ca me fait bien plaisir de voir qu’on réussit pour une bonne 

Tamine GARDE. BONDY BLOG

 

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17 janvier 2017

MEIGNEN/CERRIGONE: distribuent 15000 € à une association dont nous ne connaissons, ni les statuts, ni la ou le président(e)

 

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La vie associative du Blanc-Mesnil souffre,beaucoup, depuis le mois d'avril 2014. Les associations sont l'expression d'une liberté publique. En France, une liberté à valeur constitutionnelle. L'argent public par le subventionnement apporte l'aide nécessaire à a vie de l'association et permet d'élargir et de diversifier l'offre culturelle, sportive et de loisirs pour tous les habitants.

Or au Blanc-Mesnil, la liberté publique d'association est maltraitée, discriminée, conditionnée. Le droit à l'expression de la différence est menacé et l'égalité de traitement a disparu.

Lors du Conseil Municipal du 12 décembre 2016, une association s'est vue attribuer une subvention exceptionnelle de 15 000€, pour organiser un repas de gala dans le cadre d'un jumelage en devenir.

Première curiosité, le jumelage est un choix municipal, dans ces conditions pourquoi, MEIGNEN/CERRIGONE sous traitent-ils à une association?

Deuxième curiosité, il s'agit d'un jumelage, pourquoi MEIGNEN/CERRIGONE n'ont-ils pas choisi Le Comité de Jumelage Blanc-Mesnilois ?

Pour notre part nous sommes très interrogatif sur le choix de cette l'association, en effet, nous avons aucune information précise sur celle-ci, qui est sa ou son président(e), qui fait parti de son conseil d'administration, quels sont ses statuts, où est-elle domiciliée, la ville a-t-elle eu son bilan et le rapport du commissaire aux comptes.

Une nouvelle fois, comme pour l'Ifac, MEIGNEN/CERRIGONE distribuent de l'argent public sans que le conseil municipal ait la moindre information sur l'association qui va recevoir près de 15 000€.

Dans la décision  qui a été soumise au Conseil Municipal il est indiqué que cette subvention est exceptionnelle, or, le suivi attentif de la distribution des subventions nous montre que cette association reçoit régulièrement des subventions dites exceptionnelles.

Dans ce cadre, il serait nécessaire que MEIGNEN/CERRIGONE fassent toute la clarté sur les liens éventuels qu'ils auraient avec cette association.

Pour notre part nous espérons que le repas de gala à 15 000€ qui sera organisé par cette association , ne se déroulera pas pendant la campagne des élections législatives.

MEIGNEN/CERRIGONE, l'opacité de vos initiatives doit cesser. Il est urgent que nous ayons l'ensemble des informations nécessaires afin que puissions vérifier la conformité légale de l'attribution de cette subvention.

Posté par Alainramos à 17:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]