FOLIO DU BLANC-MESNIL

19 octobre 2017

M1717: QUAND C'EST NON,C'EST NON!

M1717

Quand c’est non, c’est non !

Depuis quelques jours les réseaux sociaux sont les relais des très nombreuses femmes ayant subi un viol, un harcèlement sexuel ou une agression sexuelle. La parole ainsi libérée montre l’étendue des dégâts.

Partout, dans l’entreprise, les partis politiques, les associations, au sein des familles, dans la rue, les femmes subissent la violence des hommes incapables d’admettre que sans consentement, aucun acte, aucune parole, aucun geste n’est acceptable.

Le gouvernement vient d’annoncer le dépôt prochain d’un projet de loi contre les violences sexuelles : parmi les propositions, nous pouvons trouver l’allongement du délai de prescription des violences sexuelles faites aux mineurs, la fixation d’un âge minimal en dessous duquel le viol est constitué de fait ou encore la verbalisation du harcèlement de rue. Ce projet de loi constitue un pas en avant supplémentaire nécessaire mais n’est pas suffisant.

Toute loi, aussi fondée soit-elle, vaut par la manière dont elle est appliquée. Il faut donc renforcer les moyens de la justice, de la police et ceux des associations spécialisées. Le gouvernement gagnerait à lancer en lien avec celles-ci une grande campagne nationale de prévention et de sensibilisation.

Mais au-delà, c’est toute la société et les mentalités qu’il faut changer en profondeur.

Tant qu’il y aura des hommes pour contester l’égalité totale entre femmes et hommes, tant qu’il y aura des femmes qui choisiront de se désolidariser de leurs camarades victimes, tant que les manuels d’apprentissage continueront de révéler une vision stéréotypée et sexiste de la société, tant que les droits réels ne seront pas identiques pour toutes et tous, les femmes resteront victimes du machisme, du sexisme et finalement des abus sexuels.

Chaque homme est responsable de son attitude et de celles des autres. Être irréprochable vis-à-vis des femmes, c’est cesser de couvrir les uns les autres par atavisme ou par couardise, c’est combattre et dénoncer à chaque instant les propos sexistes et misogynes.

La gravité des situations appelle donc à ce que chacun d’entre nous soit conséquent dans ses actes et dans ses propositions pour permettre aux femmes victimes d’être non seulement protégées mais également armées pour dénoncer des situations de violences et de harcèlements.

Si la bataille culturelle doit être menée au sein de la société, commençons par la mettre en pratique au sein de nos organisations afin que tout abus soit proscrit. En tant que mouvement politique progressiste, nous prenons nos responsabilités et notre part dans ce combat.

En lien avec les associations spécialisées nous travaillerons à la mise en place de structures telles que les cellules d’écoute et d’accueil pour les victimes, qu’elles soient femmes ou hommes. Nous proposons également de nous doter d’un fonds de solidarité financière pour les accompagner dans leurs démarches soit juridiques, soit d’assistance psychologique. D’autres outils existent et nous veillerons à les intégrer à chaque étape de la construction de notre jeune Mouvement.

Le combat pour l’égalité entre les femmes et les hommes passe aussi par là. Celui-ci est déterminant dans la bataille que nous menons en faveur de la transformation sociale et l’émancipation humaine. Il en va de la responsabilité de tous les hommes et de toutes les femmes du mouvement pour que ce soit respecté.

Une jeune génération a trouvé dans notre Mouvement les premiers ressorts de leur engagement pour changer et préparer le monde de demain.

À nous de ne pas les décevoir en nous donnant les moyens d’agir.

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18 octobre 2017

MEIGNEN,UNE INTENSE ACTIVITE EPISTOLAIRE, POUR TENTER DE NOUS FAIRE REGARDER SA REALITE PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

ville propre 1

Meignen, lorsqu'il n'est pas en train d'acheter des sacs de ciment semble avoir une intense activité épistolaire.

Comme le soi-disant journal « municipal » cette activité a toujours pour objectif de tenter de masquer la réalité et les conséquences de ses choix politiques.

Il vient de faire parvenir un courrier aux habitants des rues Denis Papin, Bernard Palissy, Yves cariou, Pierre Assailly pour les informer d'une décision qu'il a prise, pour empêcher l'attribution de cinq compteurs d'eau sur une parcelle.( information qui ne peut pas être vérifiée) Bien entendu, il justifie sa décision en indiquant qu'il lutte contre les marchands de sommeil ou contre la densification démographique dans ce quartier.

Le bon apôtre.

Ce courrier bien venu, arrive curieusement après la diffusion d'un tract d'un élu de l'opposition appelant les riverains à se mobiliser contre la construction de 250 logements en lieu et place du parking du RERB. Décision bétonnière qui va supprimer 300 places de parking qui va entraîner la saturation du stationnement dans les rues alentours déjà largement envahies, et  condamner à terme à la fermeture le magasin ALDI, par l suppression de son aire de stationnement.

Bref, pour masquer les conséquences de ses choix, Meignen, nous propose de regarder la dégradation des conditions de vie du quartier par le petit bout de la lorgnette.

Il y a quelques semaines, il a fait distribué une lettre aux riverains de la rue Victor Basch, pour vanter les exploits de sa police municipale. Que disait-il, sa police municipale avait empêcher qu'un squat s'installe au 111 de l'avenue Henri Barbusse. Heureusement, cette maison est juste sous une caméra de surveillance.

ville propre

Mais, ou était la police municipale lorsqu'un squat s'est installé rue la Villageoise, celui a été endigué grace à l'action d'un élu de l'opposition et à l'intervention de la police nationale.

Curieusement, mais peut-être est-il mal informé, plusieurs riverains de la rue Victor Basch ont été cambriolés et l'un de ces cambriolages a saccagé la maison. Pour bien connaître cette rue et les deux victimes des vols, nous devons dire que la police municipale passe que très rarement dans cette voie. La dernière fois que nous l'avons vu, c'était pour vérifier la mobilisation des riverains en juin dernier à propos de l'enquête publique concernant la construction de 720 logements et la destruction des écoles JB Clément et P. Langevin.

En un mot, la police municipale est utilisée, bien trop souvent, par la majorité municipale de droite extrême, à d'autres objectifs que celui la sécurité publique.

Pour conclure, sur les lettres évoquant les problèmes de sécurité publique, nous doutons fort,ici, que les riverains de la Meyerber aient été informés du vol et du saccage d'un pavillon dans leur rue au début du mois d'aout.

Par ailleurs, de manière systématique chaque citoyen qui fait appel au service Proximesnil, a le bonheur de recevoir une lettre du Meignen.

En mot, plus la propreté de notre ville est laissée à l'encan, plus la majorité municipale de droite extrême communique.

Pour conclure, vous trouverez en exergue deux photos, je doute que les riverains concernés aient été informés des causes de ce dysfonctionnement. Dysfonctionnement peut-être organisé pour justifier, demain, la privatisation du service de nettoiement de la voirie.

La désorganisation des services publics publics locaux va  bon train, alors pour masquer ce choix qui n'a que pour objectif de produire des dividendes pour quelques uns et réduire les investissements utiles et durables, le maire fait beaucoup de mousse.....

 

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17 octobre 2017

MEIGNEN: BLANC-MESNIL N'EST PAS LE CHAMP CLOS DE VOTRE PARTIE DE MONOPLY AVEC LA SPECULATION IMMOBILIERE!

croquis d'ambiance

Dans l'article que Folio a publié le 16 octobre 2017, il a été évoqué une des raisons qui a pu conduire la majorité municipale de droite extrême à organiser un salon de l'immobilier, il évoquait un début de panique sur le risque de l'explosion d'une bulle immobilière sur notre commune.

Cette éventualité doit être prise en compte très sérieusement. Car elle pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour notre ville et surtout pour ses habitants.

Les évolutions urbaines et leurs corollaires l'accroissement de la démographie locale ne supportent pas des changements brutaux. Pour être d'un apport positif pour tous, elles doivent se conduire sur le long terme et pour réussir elles doivent être le résultat d'un long et sérieux débat avec l'ensemble de la population concernée.

Le centre ville tel que nous le connaissons actuellement s'est bâti sur une période longue. Il avait vu le jour à l'orée des années 1990 pour aboutir après les années 2010 . Les moteurs ont été l'implantation du lycée Mozart, la construction du Forum Culturel, de la place de Libération, avec la modification du château d'eau.

Cela étant accompagné par la maîtrise du foncier par la collectivité territoriale, maîtrise conduite de manière douce, respectant les habitants, permettant ainsi à la démocratie participative de s'épanouir et à la population de s'approprier le projet de la création d'un centre ville qui manquait. La place de l'eau, le commissariat, le cinéma municipal Louis Daquin, une nouvelle poste et l'Hôtel de ville structuraient le projet. Cette transformation se conjuguait avec l'implantation d'immeubles en accession à la propriété et des logements sociaux qui assurait la création de commerces, boulangeries, fleuriste, restaurants, salon de beauté, cabinets médicaux.

Tout cela, pour dire que les évolutions urbaines et démographiques pour réussir ne peuvent qu'être le résultat d'un travail sérieux. Bien entendu, la gauche est modeste sur cette transformation, elle n'ignore pas qu'il n'y a pas d'actions sans imperfection.

Cette à l'aune de ce qui a été fait et sur la manière dont cela a été conduit que nous devons regarder l'agitation immobilière conduite par Meignen et son conseiller spécial et par eux seuls. Elle est à l'exact antipode de l'action menée par la gauche, car son unique objet est la création de dividendes, de profits pour une infine minorité en utilisant l'argent public de nos impôts locaux.

Cette agitation spéculative qui nous propose la construction de 3100 logements d'ici à 2020, doit être mis en perspective. Pour donner un ordre d'idée ce projet est l'équivalant de la construction de la cité des Tilleuls au début des années 1960.

Pour que chacun comprenne bien, pour répondre aux besoins scolaires que la cité des Tilleuls engendraient, il a été construit pas moins de 4 écoles élémentaires et 3 écoles maternelles.

Or, dans le projet de Meignen, si nous voyons la construction de 3100 appartements, nous ne voyons nul part, la programmation des investissements nécessaires pour accueillir près de 9000 habitants nouveaux, dont plus de 2500 enfants. Pas de programmation pour construire, mais surtout pas de foncier disponible pour accueillir, crèche, écoles, collège, lycée.

Ce projet, rien que pour cela est porteur de très graves disfonctionnements qui seront de nature à dégrader très fortement l'ensemble des conditions de vie des Blanc-Mesnilois et leurs enfants.

D'autant plus dangereux qu'ils sont portés par une majorité municipale de droite extrême qui s'est faite élire en avril 2014 avec la promesse SAUVONS NOS PAVILLONS, NON BETON MESNIL.

Cette situation en devenir est une faute grave des élus et de leurs conseillers spéciaux. Elle souligne, ainsi que leurs choix ne sont pas fait pour satisfaire l'intérêt général, mais répond exclusivement aux exigences de la promotion immobilière. Ce qui est totalement inacceptable.

Mais d'autres cataclysmes aussi graves de conséquences peuvent se produire. En effet, l'implantation dans une séquence de temps aussi courte de 3100 logements sur le marché local de l'immobilier peut entraîner une forte dépression sur le marché locale où les transactions immobilières sont au grand maximum de 450 par an. Il y a fort à parier que les Blanc-Mesnilois qui vont vendre les biens subissent une importante contraction du prix de leur maison ou de leur appartenant.

Bref, pour enrichir la spéculation immobilière la majorité de droite extrême prend apparemment sans état d'âme, le risque d'appauvir les Blanc-Mesnilois et plus particulièrement les retraités.

Par ailleurs, nous ne pouvons pas nous extraire du contexte national ou les choix politiques de la droite sont loin d'être favorables à l'immobilier, les crédits du ministère du logement sont sacrifiés, l'APL consacrée à l'accession sociale à la propriété va être supprimée, la baisse du pouvoir d'achat des salariés, l'augmentation de la CSG pour les retraités, le blocage de l'indice pour les fonctionnaires sont autant d'éléments qui vont peser sur le marché de l'immobilier. Dans ce cadre le risque est immense de voir le foncier resté en jachère, créant dans notre ville des zones sinistrées.

Nous devons, aussi, ne pas ignorer dans un contexte économique et social qui se détériore, les risques à court et moyen terme de voir ces co-propriétés se dégrader face à l'incapacité des résidants à assurer les charges inhérentes à ce type d'habitat.

Dire à non béton Meignen, n'est pas une opposition politicienne, mais le résultat d'une analyse sérieuse des conséquences que cette agitation bétonnière et immobilière fait peser sur notre commune.

Les choix idéologiques et financiers de la majorité municipale de droite extrême, dans le contexte actuel, peuvent conduire notre ville à une catastrophe financière, économique, sociale, éducative, culturel et écologique d'une ampleur sans précédant,ici.

Le maire de droite extrême et son conseiller spécial se sont lancés dans une vaste partie de monopoly, avec les finances et le foncier de la collectivité territoriale, privilégiant que le court terme, l'enrichissement facile de quelques uns.

Nous appelons l'ensemble des Blanc-Mesnilois à porter la plus extrême attention à l'évolution de béton Mesnil

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16 octobre 2017

MEIGNEN: LE SALON DE L'IMMOBILIER OU LA PEUR QU'UNE BULLE DE LA SPECULATION IMMOBILIERE EXPLOXE AVANT 2020!

 

Immeubles

Nous venons de vivre au Blanc-Mesnil une semaine de gavage au béton. Le journal « municipal » y a consacré pas moins de 5 pages, une double page de publi-reportage et deux articles dans le Parisien.

Cette débauche de communication pour nous vendre, le salon de l'immobilier qui a occupé la place Gabriel Péri, toute la journée de samedi. La photo parue dans le Parisien du 16/10/2017 souligne le succès populaire de cette coûteuse initiative.

Ce salon de la spéculation immobilière est très intéressant, en effet, il souligne comme un début de panique de la promotion immobilière et ses relais locaux.

Pourquoi, ce début d'inquiètude, il semblerait que les bulles de ventes qui occupent une partie de l'espace public ne sont pas assaillies par les éventuels acheteurs. D'ailleurs, elles ne sont pas souvent ouvertes et lorsqu'elles le  sont,  les commerciaux sont loin de subir des cadences infernales.

D'autres signes interrogent les citoyens qui connaissent bien leur ville, le panneau qui fait l'angle de l'avenue de la République et de la rue Emile Paladhile vante un projet qui ne voit pas le début d'un commencement de l'édification des logements promis, le chantier Diagonale à l'angle de l'avenue Henri Barbusse et de la rue Joseph Darriet qui est au point mort depuis le début de l'été. Les permis de construire du projet Maxime Gorki, avenue Henri Barbusse, et celui de l'immeuble au coin de la place Gabriel Péri et de la rue Claude Terrasse qui changent de promoteurs.Sans oublier Kaufman et Braun qui souhaite bétonner l'avenue Henri Barbusse et ne semble pas très presser de nous en informer. Voilà, qui met en exergue un drôle de climat, sur le marché de la spéculation immobilière.

Donc, un petit vent de panique.

D'aucun, pourrait penser que notre intervention sur ce dossier est purement idéologique,et bien non, il suffit de regarder ce qui a été l'évolution du centre ville avant 2014, pour constater que la gauche a accompli un immense travail pour assurer plus de mixité sociale sur la commune. Certes, Meignen se donne beaucoup de mal pour essayer de nous faire croire qu'avant lui rien n'avait été fait, mais la réalité montre la fausseté de son propos. Par ailleurs, cela serait faire injure à la gauche Blanc-Mesniloise de la croire couper des réalités de toutes les réalités.

Sous la gauche il y avait eu une évolution positive de création d'agences locales immobilières, nous constatons que depuis 2014 la tendance c'est inversée, la dure loi du marché si chère aux ultra libéraux

L'immobilier est un marché, il y a sur notre commune en moyenne entre 400 et et 450 transactions immobilières par an. Depuis 2014 l'activisme bétonnier de la municipalité de droite extrême pèse sur ce marché,favorise et entraîne une tendance à la baisse des prix de vente. Comme quoi le discours, de la droite extrême, sur l'enrichissement des Blanc-Mesnilois est un leurre.

Dans ces conditions, l'annonce de l'objectif de construire 3100 logements sur notre commune est, même pour les ultra libéraux, une erreur très importante. Meignen et son clan ne voient pas plus loin que le bout de leurs petits intérêts. Ils pensent que les Parisiens n'auront que le choix de venir dans notre commune, or, ou , malheureusement sur le marché de la promotion immobilière la concurrence est rude, Il suffit pour cela de vivre dans le 93 et sortir de la rue Lauriston dans le XVIe arrondissement de Paris pour le savoir.

Notre parisien de maire semble oublier que Paris ne s'est pas construit en un jour.

Bref, il inonde le marché en proposant à l'accession 1000 logements par an, sur marché qui en absorbe dans les meilleures années que 450.

Pourquoi, une telle précipitation, pourquoi Meignen et son conseiller spécial qui est très lié à la promotion immobilière sont-ils si pressés de bétonner notre ville, alors qu'ils nous avaient promis le contraire et de sauver nos pavillons.

Actuellement, ils prennent des engagements vis à vis de la promotion immobilière au nom de notre commune, alors qu'ils ne sont pas assurés de pouvoir les tenir.

En matière d'urbanisme se sont de piètres professionnels, leurs exigences y compris en matière architecturale sont la risée toute la profession.

Dans ce cadre, l'avidité semble être leur seul moteur. Malheureusement l'avidité ne peut pas être porteuse d'une vision d'avenir, d'une ville du bien vivre ensemble, d'une ville pour tous.

Cela est si vrai qu'ils se moquent de l'accroissement démographique que leur vision boutiquière va engendrer, le problème des investissements pour bien accueillir les enfants à l'école, à la crèche, pour assurer un assainissement de qualité sont maltraités.

Ils donnent, ainsi, l'impression de vite vouloir partir, ailleurs, en laissant à leurs successeurs un chaos urbain, financier, éducatif, culturel, social, sanitaire et écologique de très grande ampleur.

Le salon de l'immobilier nous montre leur inquiètude pour demain, ils sont inquiets que la bulle spéculative immobilière qu'ils ont suscitée explose avant 2020 et qu'ils soient dans l'obligation d'assumer les responsabilités qui seront leurs.

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14 octobre 2017

ENSEMBLE POUR SAUVER LE LOGEMENT SOCIAL!

SAUVOS LE LOGEMENT SOCIAL

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POUR LA TRANSITION ALIMENTAIRE N'ATTENDONS PAS DEMAIN.

mouvement du premier juillet 2017

Se nourrir est la condition de la vie, c’est aussi le reflet d’une époque. Le chef de l’Etat a décidé d’invoquer le souvenir des Etats généraux à propos de notre alimentation, il nous revient de lui rappeler qui est ici le tiers Etat : tous ceux dont on étouffe la voix de longue date et ne semblent pas davantage écoutés aujourd’hui.

La politique productiviste défendue par ce gouvernement et ses alliés de l’agrobusiness est devenue insoutenable pour les agriculteurs, comme pour les consommateurs ; pour la santé comme pour le climat et la condition animale. Dernière démonstration : la suppression de l’aide au maintien des agriculteurs bio, directement inspirée par le lobby des marchands de pesticides et la mise en œuvre, même provisoire, du CETA.

La politique du gouvernement conduira à une agriculture toujours plus industrielle, prédatrice et standardisée.

Ces débats manquent d’ambition côté gouvernement. Sous couvert de démocratie et de modernité, la politique du gouvernement conduira à une agriculture toujours plus industrielle, prédatrice et standardisée, avec la complicité de la FNSEA, le syndicat agricole qui exhorte les producteurs à utiliser toujours plus de pesticides, à agrandir la taille de leurs exploitations, à s’endetter pour rester compétitifs et produire davantage… Ce qui fait les affaires de la grande distribution, grande gagnante de cette logique libérale et productiviste qui, d’un côté impose à ses producteurs des prix toujours plus faibles et de l’autre augmente ses marges à des niveaux extravagants. Tout le contraire de la recherche du « juste prix », celui qui garantirait aux agriculteurs de vivre décemment de leur travail et aux consommateurs de se procurer des produits de qualité à un coût abordable.

Cet état de fait dont nous sommes tous les victimes n’est en rien une fatalité. L’aridité de ce monde sans saveur ni solidarité a provoqué de nouveaux comportements alimentaires, des pratiques agricoles innovantes, de nouveaux services collaboratifs, une mobilisation citoyenne, qui trouvent écho chez des producteurs organisés et engagés dans une démarche durable qui commence par le « bien manger ».

Des solutions existent,

N’attendons pas demain pour mener à bien cette transition. Des solutions existent pour transformer en profondeur notre modèle alimentaire. Le courage politique consiste à garantir maintenant un droit à une alimentation saine pour tous.

Pour la transition alimentaire, n’attendons pas demain Il passe par une nouvelle « démocratie alimentaire », basée sur le soutien aux agriculteurs en transition souhaitant sortir du modèle productiviste, l’information des consommateurs, l’encadrement du marché, le refus des accords le libre-échange, le soutien aux nouvelles filières et au commerce équitable, la protection des terres agricoles, la promotion de circuits courts et de l’innovation, la structuration de la filière bio. En instaurant par exemple une TVA différenciée sur les produits dont la production est faible en rejet de gaz à effets de serre, l’Etat pourrait inciter à une production de meilleure qualité et favoriserait les agriculteurs qui ne veulent plus utiliser de produits nocifs.

Les exigences contemporaines modifient les pratiques alimentaires qui ellesmêmes évoluent au gré de l’offre de nouveaux services. La « foodTech » s’installe dans nos assiettes, présentée comme une innovation alors qu’elle répond à la numérisation et à l’uniformisation de nos modes de vie, avec son lot de régimes personnalisés, de « coachs » nutritionnels, d’exigence de l’immédiat, de « nouveaux » goûts, qui bouleversent l’ensemble de la chaîne alimentaire. La cuisine de demain se passera-t-elle de l’humain quand un dessert peut sortir d’une imprimante 3D et une recette être imaginée par un logiciel pendant que dans la grande distribution, le personnel est remplacé par des robots ?

Dans le cadre de cette défense d’une politique alimentaire ambitieuse pour le 21e siècle, nous soutenons les 63 propositions concrètes et généreuses portées par les organisations agricoles, rurales, environnementales, de santé, de solidarité internationale, ainsi que du réseau étudiant, regroupés pour faire entendre les voix des citoyens pendant ces états généraux de l’alimentation. Nous souhaitons que les recommandations des ateliers donnent lieu à des engagements fermes du gouvernement pour que les conditions de la transition vers l’agro-écologie soient réunies au plus vite.

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13 octobre 2017

DECLARATION DES ELUS BLANC-MESNIL AU COEUR : OUI AUX LOGEMENTS POUR TOUS, NON A BETON MESNIL!

arbre

Les élu-e-s du groupe « Blanc-Mesnil au cœur »

 

OUI AUX LOGEMENTS POUR TOUS

NON A BETON MESNIL

 

Les mauvais coups gouvernementaux pleuvent sur le peuple : Destruction du code du travail, pas augmentation du SMIC, augmentation de la CSG, fin programmée des contrats aidés, augmentation du forfait hospitalier, etc. Parmi ce flot de mesures antisociales, le logement n'est pas en reste comme en témoignent la création du bail précaire pour les logements sociaux ou encore la baisse de 60 euros de l'APL, véritable coup de poignard dans le dos du logement social. Ce sont les bailleurs sociaux qui paieront la note et au final les locataires qui verront leur habitat se dégrader.

 

TLE TAPIS ROUGE POUR LES PROMTEURS

MAIS PAS UN MOT SUR LA BAISSE DE L'APL

 

C’est dans ce contexte que la municipalité organise un « salon de l’immobilier ». Le Maire, qui s'est fait élire en proclamant « Sauvons nos Pavillons, non à Béton-Mesnil », livre notre ville et son tissu pavillonnaire à la spéculation immobilière. Une politique d'urbanisme qui voit des copropriétés de tailles variables pousser comme des champignons au gré des opportunités foncières provoquées par des promoteurs très intrusifs et proposant des tarifs d'achat de nos pavillons (parfois jusqu'à 3 fois leur valeur réelle) qui en disent long sur les gains financiers qu'ils réaliseront après leur juteuse opération.

 

CHANGER LA POPULATION VOILA L'OBJECTIF!

 

La volonté clairement proclamée du Maire de faire venir « des personnes plus fortunées » ne vise pas, comme il le prétend, à la mixité sociale. Une telle flambée immobilière massive aura pour conséquence de chasser les populations les plus modestes. C'est un phénomène déjà constaté dans beaucoup d'endroits qui a pour conséquence de reléguer les habitants d'un territoire. Ce sont les employés, les ouvriers et les retraités qui en seront les premières victimes

…/... 

 

DES CHOIX NESFASTES POUR LE BLANC-MESNIL

ET SES HABITANTS

 

M. Meignen veut organiser la construction de 3000 logements nouveaux, soit environ 9 000 habitants de plus, sans aucun logement social. Le maire et son « conseiller spécial » bradent le patrimoine foncier de la ville, dont les écoles J.B. Clément et P. Langevin, le parking de la gare du RER B, le Centre Technique Municipal et une partie du parc urbain programmant ainsi la disparition de plusieurs centaines d'arbres. La poussée démographique envisagée va nécessiter des équipements publics (écoles…). Comment seront-ils financés ? Sur quels terrains ? Quant à l'architecture proposée, débattue nulle part, elle est l'expression de la seule vision, passéiste, du Maire.

 

Ces choix ne sont pas en adéquation avec les attentes et les moyens des 8000 Blanc-Mesnilois-es

qui attendent un logement !

 

Notre ville ne doit pas être le « Far-West » de l'immobilier. Le Blanc-Mesnil doit redevenir une ville du bien vivre ensemble.

 

 

OUI A BLANC-MESNIL POUR TOUS

OUI AUX LOGEMENTS POUR TOUS

OUI A LA PRÉSERVATION DU PARC URBAIN JACQUES DUCLOS

NON A LA DIMINUTION DE 60 € DE L'APL

NON A L'INSTAURATION DE BAIL PRÉCAIRE DANS LES LOGEMENTS SOCIAUX

NON A BÉTON-MESNIL

 

contact : blancmesnilaucoeur@gmail.com

 

 

Les élus de « Blanc-Mesnil au coeur » sont solidaires du rassemblement organisé samedi 14 octobre à 14 H devant la mairie de Paris par le collectif « Vive l'APL ». ils diffuseront ce tract à l'entrée du salon de l'immobilier devant la mairie du Blanc-Mesnil le 14 octobre à 11 H 00

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12 octobre 2017

BETON MESNIL: LES PREMIERES VICTIMES DE LA PROMOTION IMMOBILIERE SERONT LES ELEVES ET LES LYCEENS

carton rouge

Nous avons évoqué, dans un article paru le 9 octobre 2017, les conséquences désastreuses, de la décision prise, le 28 septembre 2017, par Meignen et sa majorité municipale de droite extrême, le bétonnage de 4882 mètres carrés et l'abattage de près d'un millier d'arbres dans le parc urbain Jacques Duclos.

Les élèves des écoles Jean Baptiste Clément, Paul Langevin,les lycéens des lycées Mozart et Moulin et l'ensemble de la communauté éducative vont être aussi les victimes du béton roi et la spéculation immobilière qui dégouillent sur notre commune.

En effet, pour mieux servir les intérêts de la promotion immobilière, pour construire 720 logements, les écoles Jean Baptiste Clément et Paul Langevin, les locaux de l'Inspection de l'Education Nationale et du Centre d'Orientation et d'Information vont être détruits. Les terrains qui avaient été mis à la disposition de la Région IDF, pour édifier un gymnase pour les lycées Mozart et Moulin, sont sacrifiés, afin d'accueillir la première phase du projet, la construction des 180 premiers logements.

Si, la disparition des écoles, des services de l'Education Nationale sont actès, si les terrains destinés aux lycées Mozart et Moulin passent à la trappe de la spéculation immobilière. Les conditions de l'accueil des enfants et l'édification d'établissements scolaires pour remplacer ceux qui auront été détruits sont beaucoup plus problèmatiques.

Depuis que ce projet pharaonique est connu, les enseignants, les parents d'élèves interrogent les représentants de la municipalité au sein des conseils d'école. Malheureusement, ces derniers sont dans l'incapacité de donner quelles informations fiables, précises que se soient. Lorsqu'ils sont interrogés par les élus de gauche au conseil municipal, ils affirment le contraire, mais ils sont tellement mal à l'aise qu'ils évitent de participer aux réunions des conseils d'école.

Pour notre part, nous savons maintenant pourquoi ils sont mal à l'aise. La lecture du rapport des conclusions de l'enquête publique est révélatrice. On y apprend qu'une étude socio démographique a été diligentée fin 2016, dont le rapport devait être rendu public en septembre 2017, mais, dont certains ont eu le bonheur d'avoir accès aux bonnes feuilles. Ce rapport indique que les écoles renconstruites compterons 5 classes supplémentaires, JB Clément passerait de 16 à 19 classes et Paul Langevin de 10 à 12 classes.Bref, en un mot, la brillante municipalité prévoit d'accueillir 125 élèves supplémentaires, alors qu'elle s'apprête à construire 720 logements ce qui fera au minimum 2200 habitants supplémentaires dont 500 à 700 enfants.

Dans cette perspective on comprend pourquoi la municipalité entretient sur sur dossier la confusion. Certes, tous les enfants n'iront pas d'un seul coup rejoindre, la crèche, les écoles primaires, une partie rejoindra les collègues et les lycées. Mais à l'évidence le compte n'y est pas.

Par ailleurs, nous savons tous que écoles de près de 20 classes en élémentaire et 12 classes en maternelle ne sont pas adaptées au XXIe siècle, ni à une pédagogie qui met l'enfant au cœur du projet éducatif.

Cette perspective n'est pas étonnante de la part d'une majorité municipale de droite extrême qui depuis avril 2014 démontre que la question de l'école de la République n'est pas sa préoccupation prioritaire. Elle gère les évolutions démographiques scolaires en ne faisant que du précaire. Avec une telle politique il est à craindre, si par malheur ce projet devait voir le jour une situation catastrophique d'ici à trois ans. Situation qui sera dramatique puisque Meignen et sa majorité municipale de droite extrême envisagent de construire plus de 350 logements en lieu est place du Centre Technique Municipale, cela entraînerait 1100 habitants supplémentaires et entre 200 et 250 enfants à scolariser supplémentaires.

Pour vous donner une idée actuellement les établissements scolaires qui vont être détruit se répartissent sur assiette foncière de 10 000 mètres carrés, le projet de Meignen et de sa majorité municipale de droite extrême ne prévoit que 7000 métres carrés, alors qu'il y aura plus d'enfants à accueillir.

Bref, sur les écoles primaires l'attitude la municipalité de droite extrême est inquiètante, d'autant plus inquiètante qu'à la lecture du rapport de l'enquête publique, elle indique qu'elle envisage de faire appelle à un programmeur. Information qui souligne qu'aujourd'hui rien n'est près. Ohnibuler par ses choix tous au service de la spéculation immobilière et elle commence à percevoir les contradictions qu'ils produisent.

La crise de l'accueil des enfants dans le cycle primaire va se conjuguer par la crise de l'accueil dans les collèges et les lycées.

Lorsque l'on interroge la municipalité de droite extrême sur le transfert des terrains dévolus pour les lycées, elle répond que la Région IDF n'a pas envisagé la construction d'un gymnase pour les lycées. Une réponse qui n'a rien d'étonnant lorsque l'on connait les orientations politique de sa Présidente, elle, aussi, préfère le béton à l'Education Nationale.

Mais, pour la première fois depuis sa création le lycée Mozart n'a pas pu accueillir tous les lycéens Blanc-Mesnilois, donc dès maintenant la question de l'agrandissant du lycée Mozart doit être à l'ordre jour, d'autant plus à l'ordre du jour si le scandaleux projet phraonique de Meignen et de sa majorité municipale de droite extrême voit le jour.

ENSEMBLE MOBILISONS-NOUS POUR DIRE :

NON A BETON MESNIL

ENSEMBLE MOBILISONS NOUS POUR EXIGER :

LA CONSTRUCTION D'ETABLISSEMENTS SCOLAIRES POUR DONNER A NOS ENFANTS LES MOYENS DE MAITRISER LEUR DEVENIR. 

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11 octobre 2017

NON A BETON MESNIL: LA CONTRIBUTION D'UN COLLECTIF DE RIVERAINS A PROPOS DE L'ENQUETE PUBLIQUE SUR LES 720 LOGEMENTS!

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ENQUÊTE PUBLIQUE

PORTANT SUR UN PROJET DE CONSTRUCTION A DESTINATION PRINCIPALE DE LOGEMENTS SITUE 28 AVENUE CHARLES DE GAULLE

AU BLANC-MESNIL

Vous trouverez ci dessous les remarques et commentaires portant sur ce projet.

 

Face à la dimension de ce projet, la construction de 720 logements, le plus important que la commune est conue depuis deux décennies, nous regrettons que la phase de concertation se réduise au temps de l'enquête publique soit 36 jours, dont 20 au mois de juillet 2017. Nous demandons, que cette enquête publique soit prolongée jusqu'au mois de septembre 2017, afin qu'un maximum de citoyens apportent leur contribution.

 

Sur le foncier soit 50160 m°, la première phase concernant le lot 3 du projet s'effectuera sur 10 872 m°, nous regrettons que ces terrains qui avaient été réservés pour permettre à la Région Île de France la construction d'un équipement sportif pour les lycées Mozart et Moulin aient été changer d'affectation. D'autant, que face à l'augmentation de la démographie scolaire ces terrains auraient été plus utiles pour faire face à celle-ci.

 

Notons que la commune va déclassifier 4882 m°de surface du Parc Urbain, il est indiqué qu'en fin de projet le parc devrait compter 1632 m° de plus, mais dans les documents nous ne voyons pas précisément où les 6514m° seront aménagés.

 

Cette déclassification de 4882m°entrainera l'abbatage de plusieurs centaines d'arbres qui ont été plantés en 1975 et qui avaient résisté à la tempête de 1999. Afin de protéger le patrimoine arboré du parc urbain, nous demandons et nous refusons le déclassement des 4882 m°prévu dans ce projet.

 

Cette déclassification des terrains du parc urbain exige la reconfiguration totale de ce projet. Nous demandons que les 4882 m°soient préservés et restent dans le périmètre du parc urbain.

 

Ce projet va entraîner la démolition de deux écoles, une maternelle et une élémentaire, d'un Centre d'Information et d'Orientation (CIO) et de l'Inspection de l'Education Nationale. Le projet est pour le moins très vague sur cette question.Il évoque seulement 7060 m°de CINASPIG ( Constructions et Installations Nécessaires aux Services Publics ou d'Intérêt Général) Celà est notoirement insuffisant pour faire face aux besoins, pour accueillir dans les meilleurs conditions les enfants, d'autant que ce projet ne manquera pas d'accroître le nombre d'élèves à accueillir et il ne tient pas compte des choix nouveaux de faire des classes à 12 élèves en classe de CP et CE1. Nous demandons la présentation d'un dossier particulier sur cette question. D'autant que la communauté scolaire qui demande depuis plusieurs mois une véritable concertation et des informations précises sur le devenir des écoles qui vont être détruites n'obtient pas de réponses à ses interrogations légitimes.

 

Le flou, les imprécisions, le manque de concertation avec la communauté scolaire exigent une reconfiguration totale du projet. Une proposition claire, présice et l'organisation d'une véritable réunion de concertation avec l'ensemble de la communauté scolaire.

 

Le lot 3, prévoit la construction de 18O logements 17 studios, 60 T2, 70 T3, 25 T4, 8 T5 et 180 parkings. Le nombre de parking est notoirement insuffisant, et ne semble pas conforme au PLU qui prévoit 2 parkings par logement. Y compris si nous référons à une étude datant de 2008, qui indique qu'il a 1,25 voitures par ménages, donc, il faudrait au minimum 225 places de parkings pour que le PC puisse être délivré, nous demandons donc qu'au minimum 45 places supplémentaires.

 

D'autant que nous trouvons la remarque de la page 98 sur la question du stationnement particulièrement maladroite, puiqu'elle reconnaît d'une manière implicite le manque de place de parking en écrivant «  globalement, le quartier semble compter de nombreuses places de stationnement qui ne paraissent pas saturées » En un mot, le promoteur compte sur l'espace public, pour ne pas assurer sa responsabilité en matière de construction nécessaire de places de parking. De plus cette remarque met en exergue le peut de sérieux des études qu'il a effectué, car si il y a un problème de saturation du stationnement dans ce quartier.

 

Alors que le quartier est au bord de l'axphysie pour cause du manque de place de stationnement, le manque de places de stationnement contenu dans ce projet doit conduire à une modification de la demande du permis de construire.

 

Ce projet se construire aux abords d'un axe de circulation, très emprunté et saturé le matin , le midi et le soir, l'apport de 720 logements qui s'ajoute aux multiples projets qui vont jalonner cette voie départementale, va entraîné une saturation permanente, qui ne manquera pas d'accroître la pollution autoroutière. Nous sommes étonnés que le projet ne semble pas tenir compte de l'enquête publique de la Société du Grand Paris du 20 mars au 20 avril 2017 qui indique pour la station de ligne n°16, une fréquentation journalière de 18 000 voyages.

 

La question de la circulation automobile devrait faire l'objet d'une enquête plus précise prenant en compte l'ensemble des projets immobiliers en devenir dans le centre ville.

 

La question de l'évacuation des eaux usées et donc de l'aissainissement, ne doit pas se contenter et de satisfaire de l'existant, la question des capacités d'absortion d'un réseau qui a été terminé en 1989 mériterait de la part du promoteur et de la commune une analyse plus poussée.

 

Pour conclure, nous sommes étonnés que dans cette étude aucune référence ne soit faite de la situation de la gare de triage de Drancy/le Blanc-Mesnil. Alors que depuis 2013, il existe un travail de réflexion sur la dangerosité de celle-ci, qui pour mémoire reçoit et rie près de 350 wagons de chlore par an. Les fuires de chlore sont létales jusqu'à 2600 mètres, donc ce projet est concerné. Dans les semaines qui viennent, la préfecture va sortir un nouveau porté à connaissance, qui servira de base à l'élaboration d'un Plan Particulier d'Intervention concernant 8 communes de la Seine Saint Denis.

 

Nous demandons que le contenu du Plan Particulier d'Intervention soit pris en compte et plus particulièrement pour les locaux devant accueillir du public.

 

L'ensemble de nos interrogations doivent recevoir des réponses précises et conduire des modifications importantes, En l'état ce projet ne peut recevoir notre approbation.

 

 

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09 octobre 2017

MEIGNEN ET SA MAJORITE DE DROITE EXTREME ONT DECIDE DE BETONNER 4882 METRES CARRES DU PARC URBAIN!

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Lors du conseil municipal le 28 septembre 2017, les élus de gauche ont voté contre la proposition « Projet urbain autour de la futur gare ligne n°16 : autorisation donnée à Monsieur le Maire de déposer une déclaration préalable de division foncière ». Derrière ce texte technocratique et sibyllin se cache le plus important projet de bétonnage mis en œuvre par la majorité de droite extrême.

La construction de 720 logements par la Cogedim entraîne la destruction des écoles JB. CLEMENT et P.LANGEVIN, la suppression des terrains pouvant permettre l'extansion du lycée Mozart et l'abattage de près d'un millier d'arbre du parc urbain Jacques Duclos.

Ainsi,énoncé vous comprenez pourquoi les élus de gauche se sont prononcés contre ce projet dégouillant de béton, qui sacrifie les espaces réservés à l'Education Nationale et entraîne l'abattage massif d'arbres qui avaient résisté à la tempête de 1999. Avec la municipalité de droite extrême l'avenir des écoliers, des lycéens, la protection de l'environnement sont sacrifiés aux exigences de la spéculation immobilière.

Bien entendu la mise en œuvre de ce projet a été conduit sans véritable concertation avec les habitants et la communauté éducative. Mais, nous entendons déjà la voix de la municipalité de droite extrême qui nous rétorquera qu'une enquête publique a eu lieu. Effectivement, une enquête s'est déroulée du 15 juin au 20 juillet 2017, soit 36 jours dont 20 au mois juillet, chacun comprend que ce moment idéal a été choisi pour éviter la participation citoyenne.

Curieusement, les conclusions de l'enquête publique n'étaient pas jointes aux documents préparatoires du conseil municipal.Pourtant la commissaire enquêteur avait rendu un vis positif. Mais en omettant de joindre cet avis pour le débat au conseil municipal, le Maire de droite extrême privait l'assemblée communale d'un débat de fond, dont les éléments auraient été actés sur le procès verbal.

Nous allons par une sèries d'articles sur ce dossier vous donner le maximum d'informations .

La page 30 des conclusions de l'enquête publique l'on peut lire à la page 30 : « Dans le cadre de cette enquête publique, le clivage entre catégories « favorable » et « défavorable » ne semble pas pouvoir rendre compte de l'acceptabilité sociale du projet d'aménagement : en effet la majorité des observations critique le projet tel que soumis, voire le désapprouve, tandis qu'aucune observation favorable n'a été enregistrée » .

Voilà un bien curieux raisonnement, une majorité d'avis des citoyens porte des observations , critique et est défavorable au projet présenté, aucun avis favorable, mais l'on considère que cela ne permet pas de rendre compte de l'acceptabilité social du projet d'aménagement.Voilà qui est un bien curieux. Bref, l'avis des citoyens qui ont pris le temps d'étudier le dossier ne compte pour rien. Tout cela est scandaleux et inacceptable.

ENSEMBLE NOUS DEVONS DIRE :

NON AU BÉTONNAGE DE 4882 MÈTRES CARRES DU PARC URBAIN.

NON A L'ABATTAGE DE PRÈS D'UN MILLIER D'ARBRES.

NON A LA DESTRUCTION DES ÉCOLES.

NON A BÉTON MESNIL

 

 

 

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