FOLIO DU BLANC-MESNIL

Analyse politique et vie locale Blog réalisé par Alain RAMOS, conseiller municipal du Blanc-Mesnil

09 février 2010

LE bLANC-MESNIL: LE LYCEE MOZART DANS L'ACTION

Permettre à chaque enfant de maîtriser son avenir, passe par la défense et le développement de l’école publique. L’égalité des chances a une exigence, la réduction des inégalités sociales.

Depuis 2002, la droite n’a qu’un objectif déstabiliser l’école publique, afin de faire de l’enseignement une marchandise source de profits. Le seul objectif de l’oligarchie qui nous gouverne est de faire du fric et pour elle tout droit produire du dividende à court terme, pour alimenter le moloch  de la spéculation financière, avec les résultats que l’on connaît chômage de masse et destruction de l’appareil productif.

La droite, depuis plusieurs années, réduit de manière massive les postes dans le service public de l’enseignement. Prés de 40 000 postes ont été supprimés depuis les présidentielles de 2007.

Dans cette situation il n’est pas surprenant de voir apparaître une dégradation des conditions de vie et de travail, comme le souligne l’action entreprise par les enseignements du lycée de Vitry-sur-Seine.

Le discours de la droite est le plus souvent sécuritaire, la réduction des personnels dans les établissements fait la démonstration du cynisme de la politique de Sarkozy.

Nous soutenons totalement l’action, résolue, juste, de l’équipe pédagogique du lycée Chérioux. Dans ce cadre il est important de noter que pour masquer ses contradictions la droite multiplie l’utilisation des emplois au contenu fumeux, alors qu’il serait si simple de nommer des surveillants.

L’action qu’a entreprise l’équipe pédagogique du lycée de Vitry, n’est pas isolée. La mobilisation s’intensifie et déjà plusieurs établissements du 93 agissent à l’appel du snés 93, de la cgt et de sud éducation.

Depuis hier l’action se développe au lycée Mozart du Blanc-Mesnil. Nous soutenons cette initiative.

Ces actions rejoignent notre volonté d’obtenir pour les lycéens du Blanc-Mesnil, les moyens nécessaires à leur réussite scolaire. Pour notre part nous pensons que l’accès aux grandes écoles passe d’abord par la mise en œuvre dans les lycées et plus particulièrement au lycée Mozart de classes préparatoires littéraires et scientifiques et l’augmentation des bourses scolaires.

Pour nous, la réduction des inégalités scolaires, passe par la réduction des inégalités sociales, voila pourquoi nous proposons que les villes de gauche agissent pour aller vers une gratuité réelle de l’école publique.

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08 février 2010

LE BLANC-MESNIL: UNE BONNE NOUVELLE, LA MAISON DE L'EMPLOI ET DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE

Aujourd’hui, au Blanc-Mesnil, a été inaugurée la maison de l’emploi et du développement économique.

Ne boudons pas notre satisfaction de l’aboutissement de ce projet qui permettra, aux blanc-mesnilois, de trouver à une même adresse le pôle emploi, les services de l’espace emploi  formation de la mission locale et de l’association Blanc-Mesnil développement qui anime le plan local pour l’insertion et l’emploi. Dans ces locaux de cinq cents mètres carrés  est aussi implanté le service municipal pour le développement économique de notre ville.

Ce projet est le résultat d’un travail partenarial, qui a été financé par l’Union Européenne,la direction départementale du travail, le conseil régional, le conseil général et notre commune.

Notre satisfaction aussi dans l’inflexion que nous avons noté dans le discours du maire usant de la métaphore, pour souligner que la dégradation de l’emploi était forte sur notre commune, indiquant que la responsabilité de la droite est très importante, mais qu’en ce qui concernait notre ville « Il ne fallait pas botter en touche ».

Pour nous, sur ce blog, nous le proclamons depuis des mois et des mois une dénonciation récurantte des turpitudes réelles de la politique gouvernementale aux conséquences catastrophiques pour les habitants de notre ville ne serait servir de seule politique.

Pour nous le rôle d’une ville de gauche avec les moyens à sa disposition est de réduire les effets de la politique ultra conservatrice sur la population. Ce qui a été inauguré aujourd’hui va dans ce sens et nous nous en félicitons.

Mais cela ne peut pas s’arrêter à cette initiative, elle doit se prolonger dans d’autres secteurs et plus particulièrement en matière éducative. Depuis les lois Jules Ferry la responsabilité des communes est extrêmement précise et nous avons là un outil important pour réduire les inégalités.

C’est pourquoi nous proposerons que la ville fasse un choix très important pour aller vers la gratuité réelle de l’enseignement public, en portant à 100€, par élève, la dotation en fournitures scolaires, livres, cahiers….dès la rentrée scolaire 2010/2011.

De même il nous semble important de tout mettre en œuvre ici pour obtenir l’ouverture de classes préparatoires aux grandes écoles, littéraires et scientifiques, au lycée Mozart.

Il va de soi que dans ce cadre une politique active de prévention et de sécurité doit elle aussi sortir de la ligne de touche. Augmentation des animateurs jeunesse, des éducateurs de rue du grajar et la création d’une police municipale.

Comme vous le pressentez  nous sommes pour la cohérence dans l’action politique : éducation, développement économique, emploi, prévention et sécurité public. Notre satisfaction d’aujourd’hui ne nous fait pas oublier la politique erratique de l’actuelle majorité du conseil municipal.

Maison de l’emploi et du développement économique : centre d’affaires Paris nord, immeuble continentale 83 avenue Descartes 93 150 le Blanc-Mesnil. Tél :01/55/81/10/11 courriel mede@ville-blanc-mesnil.fr

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L'OMIGACHIE FINANCIERE MONDIALISEE, CONTRE LA DEMOCRATIE, LE PROGRES SOCIAL ET L'ENVIRONNEMENT

Depuis quelques jours maintenant, l’oligarchie de la spéculation financière mondialisée, lance une attaque contre trois états de la zone euro.

Comme l’ensemble des états du monde, trois pays de la zone euro, du sud de l’Europe, se sont endettés pour éviter l’écroulement total du système financier victime de ses choix spéculatifs ayant conduit le monde dans une crise financière et économique d’une ampleur jamais atteinte.

Aujourd’hui le système spéculatif rétabli, grâce à l’endettement des états, recommence la roulette russe de l’économie de casino.

Mais les opinions publiques indiquent clairement quelles ne veulent plus de ce système déstabilisateur qui développe le chômage de masse et creuse les inégalités. Les politiciens ultralibéraux qui accompagnaient cette gabegie, en mettant en œuvre des législations exclusivement favorables aux actionnaires, au détriment de l’économie productive, tentent aujourd’hui de remettre en place des outils de régulation, pour masquer les très graves responsabilités qui ont été les leurs et qui n’apparaissent que pour ce qu’ils sont « des leurres ».

Les sociaux démocrates qui depuis trente ans se sont pliés aux injonctions des marchés financiers, tels les dirigeants Delors, Fabius, Strauss Kahn, réduisant la part des salaires dans le pib aux profits des dividendes, sont dans l’incapacité de produire une stratégie pour sortir du discours de la pensée unique et ne proposent que des mesures d’accompagnement.

Dans ce cadre, le marché financier, qui ne veut rien céder sur sa politique prédatrice, envoie des messages très clairs et très puissants pour indiquer qu’il veut maintenant un retour au système d’avant la crise et qu’il est hors de question, pour lui, de faire quelques concessions que ce soient. Il continue d’exiger son tribut de 15% supplémentaires tous les ans.

Pour être bien compris, il s’attaque à la zone euro et afin qu’il n’y est aucune ambiguïté sur sa volonté, il s’en prend prioritairement aux pays qui sont dirigés par des sociaux démocrates qui ne sont pas vraiment des obstacles puissants. Il indique ainsi aux autres membres ayant pour monnaie l’euro, que des initiatives solidaires seraient de nature à voir, par la spéculation, se développer sur leur économie des attaques similaires.

L’oligarchie financière mondialisée, n’a rien à voir avec la démocratie, le progrès social et le respect de l’environnement, d’ailleurs elle s’entend le mieux du monde avec le système communiste chinois. Voilà ce qu’a révélé la crise, ce que démontre l’attitude de la spéculation boursière en cours, contre des états démocratiques en ce moment.

Dans notre pays, la bataille autour de la négociation sur la retraite à 60 ans sera indicative de la volonté de rompre avec la politique que nous subissons depuis l’ère Reagan, Thatcher. La question que la société française doit régler, et il y a urgence, c’est celle d’une nouvelle répartition de la valeur ajoutée et cela passe par un rééquilibrage en faveur de la part des salaires dans le pib.

Ne pas le faire c’est continuer d’accepter de donner 500 milliards d’euros supplémentaires par an à la spéculation financière au détriment de l’emploi, du pouvoir d’achat et de la sécurité sociale, avec les conséquences que l’on connaît, aggravant, encore un peu plus, la situation des plus fragiles et accentuant les inégalités.

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05 février 2010

LE BLANC-MESNIL : LA SECURITE SOCIALE ET L'OPERATION DE PROMOTION IMMOBILIERE PRIVEE

La lecture du blog du maire, trouve son intérêt dans les petits articles consacrés à la vie quotidienne au Blanc-Mesnil.

Nous retiendrons, aujourd’hui, les difficultés que rencontrent nos concitoyens vis-à-vis de la sécurité sociale, depuis que les locaux de celle-ci, avenue de la république, ont été démolis, pour permettre la construction d’un immeuble voué à la promotion immobilière privée.

Cette situation est le résultat de deux volontés : pour la sécurité sociale réduire ses coûts de fonctionnement, pour la municipalité permettre une opération de promotion immobilière privée. Résultat, pour rencontrer la sécurité sociale les blanc-mesnilois, et surtout les plus fragiles d’entre eux, sont dans l’obligation de faire un très long parcours pour être reçus dans les bureaux de cette administration sociale.

Lors de la pose de la première pierre des 49 logements sociaux qui sont en construction avenue Henri Barbusse, le 12 décembre 2009, dans son discours le maire avait indiqué un retour en centre ville d’une présence de la sécurité sociale dans les locaux commerciaux compris dans cette construction.

Sur le blog du maire, nous apprenons qu’il y a eu quelques difficultés sur la présence à nouveau, de la sécurité sociale avenue Henri Barbusse. Depuis le 27 janvier 2010 une nouvelle lueur d’optimisme sur dossier. Nous attendons maintenant la confirmation écrite du président de la caisse primaire d’assurance maladie du 93.

Pourquoi cet article, la raison en est très simple. Il nous parait important de remettre dans son contexte le déroulement d’un événement. Il ne faut pas oublier que la disparition provisoire de la sécurité sociale en centre ville était le résultat de deux volontés.

Donc en ce qui concerne la situation actuelle, il n’y a pas qu’un responsable, mais deux, dont la municipalité.

Les choses vont mieux en les exprimant clairement et cela permet d’agir pour faire respecter ses droits en toute connaissance de cause.

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04 février 2010

LE BLANC-MESNIL: ALAIN RAMOS A RECONTRE LE SOUS-PREFET DU RAINCY

Mercredi 3 février 2010, j’ai été reçu, à ma demande, par monsieur le Sous-préfet du Raincy. Cette rencontre a eu pour objet, la situation municipale du Blanc-Mesnil.

Les dossiers suivants ont été débattus :

Le non respect de la délibération du conseil municipal concernant la vente du terrain à l’entreprise vae. Les dossiers immobiliers, Bouygues avenue Paul Vaillant Couturier, la présence rémanente de la société Franck Bleynie participations, l’immeuble république. La série de documents et mémoires présentés par la municipalité contenant des anomalies.

Le dossier de l’appartenant 441, 2 mail de la fraternité, concernant une adjointe au maire et le refus du maire de transmettre le courrier du 9 mars 2004, provenant de la semipfa demandant une enquête de la salubrité au service hygiène du Blanc-Mesnil.

Où en est le dossier des deux emplois fictifs du Forum.

La sécurité publique, demande la réaffectation au Blanc-Mesnil des fonctionnaires de la police nationale qui ont été enlevés du commissariat de notre ville en septembre 2002. Présentation de nos propositions, création d’une police municipale, doublement du nombre d’animateur jeunesse, développement de la convention d’intervention du Grajar, ouverture d’espaces destinés à la jeunesse utilisable de 12H à 2H.

Demande de création de classes supérieures littéraires et scientifiques au lycée Mozart.

Posté par Alainramos à 17:21 - Conseil municipal du Blanc-Mesnil - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 février 2010

LE BLOG DU MAIRE DEUX......LA FAILLE

Au Blanc-Mesnil, la démocratie et la démocratie participative ne sont pas un long fleuve tranquille.

Comme vous le savez, ici, sur ce blog nous sommes favorables à l’ensemble des initiatives qui permet le développement du débat et du contrôle citoyen sur les décisions politiques qui concernent leur vie quotidienne et favorisent pour chacun la maîtrise son devenir.

C’est pourquoi, nous avions apprécié le lancement du blog du maire. Certes cet avis favorable était accompagné de quelques précautions, très compréhensibles venant de la part d’un outil militant, tel que ce blog.

Cet article sur le blog du maire a été très lu et nous avons reçu quelques messages, nous indiquant que nos précautions n’étaient pas superflues.

En effet, il apparaît que le blog du maire ne respecte pas la charte informatique mise en place par l’administration communale. Cette charte indique que les emails professionnels des agents de la commune ne peuvent pas être utilisés à des fins politiques. Hors, l’ensemble des fonctionnaires territoriaux reçoit la newsletter du maire de manière systématique.

Donc le maire ne respecte pas les règles qu’il a lui-même mises en place. Pour les militants de gauche du Blanc-Mesnil cette situation n’est en rien une surprise, car la tradition politique de la majorité du conseil municipal est de mettre en œuvre des règles qui ne s’appliquent qu’aux autres.

Dans ce cadre, il ne faut pas se plaindre, il faut positiver. Le maire ayant fait le choix de développer le débat politique dans l’administration communale, nous devons considérer ce choix comme un progrès. Mais nous savons tous aussi que le débat, ne peut se construire sur la base d’un monologue. Le débat, la démocratie exigent le pluralisme, nous demandons que la possibilité de s’adresser à l’ensemble des fonctionnaires au  travers de leur email professionnel soit ouverte à l’ensemble des groupes d’élus présent au conseil municipal.

Nous savons par expérience que les progrès démocratiques, ne sont pas dans la nature des élus communistes, surtout qu’aujourd’hui ils sont tellement fragilisés qu’il ne faut pas leur imposer une overdose de démocratie participative qui pourrait les faire imploser.

C’est pourquoi nous proposons une médecine douce. Dans un premier temps il semble important de donner aux organisations syndicales de fonctionnaires, l’autorisation d’utiliser les emails professionnels des agents communaux, pour favoriser et développer le dialogue social dans la collectivité territoriale. Il y a urgence.

Nous n’avons pas oublié que les élus à gauche ont fait perdre 8000€ de pouvoir d’achat, à l’ensemble des fonctionnaires territoriaux, en refusant pendant 10 ans d’attribuer la prime dite de préfecture, décidée par un gouvernement auquel participait MG Buffet. De plus l’utilisation par les syndicats de cet outil sera fort utile lorsque s’ouvrira enfin le débat sur la mise en œuvre de la promesse électorale sur les chèques déjeuners. L’utilisation d’intranet est aussi un bon moyen d’agir contre le développement des contrats précaires renouvelés mensuellement, d’améliorer les conditions de travail et de protéger individuellement les agents communaux.

Donc dans ce débat sur le nécessaire développement de la démocratie au sein de la collectivité territoriale, nous pensons que la priorité est pour nous de permettre à l’ensemble des organisations syndicales d’accéder au réseau des emails professionnels des agents. Voilà dans un premier temps ce qui serait de nature à améliorer le dialogue social et les conditions de travail.

Si cette possibilité est ouverte aux organisations syndicales, il sera temps ensuite d’élargir ce moyen au service de la démocratie participative à l’ensemble des groupes d’élus du conseil municipal.

C’est à l’aune des actes concrets mis en œuvre par le maire que nous jugerons de sa réelle volonté de développer la démocratie.

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31 janvier 2010

LE BLANC-MESNIL: LE BLOG DU MAIRE

Nous apprécions, l'ouverture du blog du maire du Blanc-Mesnil. Nous sommes toujours intéressés par le développement des outils qui favorise la démocratie participative.

La conception de ce blog est professionnelle et de qualité, c'est heureux puisque celle-ci, ainsi que son animation, sont financées par les impôts locaux. Depuis son ouverture, nous avons pu lire deux articles, un sur l'intercommunalité et l'autre sur la défense des services publics. Nous pouvons aussi visualiser la réception des vœux 2010.

Le suivi de l'actualité de la vie et de la gestion communale, n'est pas assez mis en valeur, ce qui pourrait indiquer la priorisation du débat politique nationale. Certes nous sommes à la veille d'une élection importante. Mais pas de procès d'intention nous verrons à l'usage.

Néanmoins et sans surprise, nous ne pouvons que constater,que les militants communistes locaux se sont emparés du blog du maire, au travers des commentaires, pour en faire un outil de propagande pour leur section locale.

Si nous sommes d'accord pour que le maire est un blog, financé, par les impôts locaux, nous ne pouvons que condamner son utilisation par un parti politique.

En effet si nous faisons le point sur les 49 commentaires ( au 30 janvier 2010 à 14H15) qui ont été autorisés à paraître: 67% d'entre eux ne sont que louanges, 28% sont critiques et 4% sont informatifs. 2 commentaires n'ont pas été publiés.

De plus, dès qu'un commentaire critique est publié, aussitôt il est suivi d'une avalanche de contre attaque, dans le plus pur style des années 1950 ,rien que du moderne....

Ces chiffres sont à comparer avec ceux des résultats des élections municipales de mars 2008 et ceux du sondage commandé par la municipalité. Ils expriment au moins deux choses: la première peut indiquer que seul les militants s'y exprime, la seconde peut conduire à imaginer que les commentaires critiques des citoyens sont systématiquement censurés. Le tout peut-être pour accréditer l'idée que seul quelques personnes dont les élus de l'opposition sont critiques.

Le pire pour ce blog étant que vraisemblablement, les habitants connaissant les pratiques politiques des communistes, ne perdent pas leur temps sur ce blog. Bref l'ouverture vers une démocratie participative à laquelle peut conduire ce blog du maire est totalement parasitée, par les gardiens dogmatiques de la section du PCF du Blanc-Mesnil.

Nous voulons croire que le maire ne partage pas les pratiques des responsables locaux du PCF, élu avec 44% des suffrages exprimés, ce serait lui faire injure de croire qu'il souhaite voir son blog se rétrécir à la base électorale de plus en plus mince du PCF du Blanc-Mesnil.

Pour mettre en œuvre enfin sur cette ville une politique de gauche, il doit rassembler, nous savons que cela est son souhait, mais pour réussir il doit d'abord être maitre chez lui. Pour arrêter la dérive en cours qui n'est pas de son fait, il y a urgence à mettre en place une charte d'utilisation. Le premier point serait de supprimer l'anonymat des commentaires.

C'est à l'aune de cela que nous pourrons estimer l'autorité du maire sur ses camarades et sa volonté de créer les conditions d'un rassemblement populaire porteur d'une dynamique de transformation sociale et écologique, pour changer concrètement les conditions de vie de chaque blanc-mesnilois

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28 janvier 2010

POUR REDUIRE LES INEGALITES SCOLAIRES, 100€ DE DOTATIONS PAR ELEVES, DES CLASSES PREPAS AU BLANC-MESNIL

Le projet du gouvernement de fixer un objectif de 30% de boursiers dans les grandes écoles met en lumière l'ampleur des inégalités sociales qui mine le système scolaire français.

Le cœur du problème se situe bien en amont de l'entrée des grandes écoles. L'essentiel de la sélection sociale se joue dès l'école primaire.

La lutte contre les inégalités ne peut pas se payer de mots et de discours, l'engagement pour l'égalité se juge aux actes.

Depuis les lois de Jules Ferry, les communes doivent assurer à l'école primaire de la république, les moyens de son bon fonctionnement. Pour cela, elles sont dans l'obligation de donner aux enseignants les moyens de transmettre, dans les meilleurs conditions possibles, les savoirs en mettant à leur disposition les livres, les cahiers et l'ensemble des outils pédagogiques nécessaires.

C'est à l'aune de ces choix que les citoyens pourront contrôler l'engagement réel de leur municipalité dans la lutte pour la réduction des inégalités sociales.

C'est dans ce cadre que la municipalité du Blanc-Mesnil doit mettre en œuvre des décisions conforment à ses orientations politiques affichées sur les calicots en ville «  des moyens pour l'éducation nationale ».

C'est pourquoi le groupe Le Blanc-Mesnil c'est vous, Le Blanc-Mesnil pour vous demande que la dotation en fournitures scolaires et en outils pédagogiques par élève soit portée, dès le budget primitif 2010, à 100€.

Ce choix rendrait crédible et renforcerait l'action de l'ensemble de la communauté scolaire qui agit afin que la scandaleuse action de la droite, de réduction massive des postes d'enseignants cesse.

Ensemble nous devons exiger:

1° L'arrêt des suppressions de postes d'enseignants.

2° L'attribution de 100€ de dotation en fournitures scolaires et outils pédagogiques pour chacun des 6 500 élèves des écoles primaires du Blanc-Mesnil.

Voilà une position conforme à la défense et au développement des services publics.

Au Blanc-Mesnil nous savons par expérience que les moyens permettent de réduire les inégalités sociales et scolaires. Au début de années 1990, l'implantation du lycée polyvalent Mozart a multiplié par 10 les possibilités des jeunes blanc-mesnilois à accéder à l'enseignement supérieur.

La secrétaire d'état aux universités a proposé d'ouvrir des classes préparatoires aux grandes écoles supplémentaires. Les élus du groupe Le Blanc-Mesnil c'est vous, Le Blanc-Mesnil pour vous, vont intervenir et mettre en œuvre une campagne de mobilisation pour obtenir l'ouverture dès la prochaine rentrée scolaire de classes préparatoires littéraires et scientifiques au lycée Mozart.

Voilà des objectifs concrets, pour réduire réellement les inégalités sociales, pour défendre et développer les services publics. Agir ici, pour construire une autre perspective.

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22 janvier 2010

Nomadie, ces femmes qui bousculent la société - Nantes

na10_2646684_1_px_470_Jusqu'au 7 février, l'espace Cosmopolis accueille le projet Nomadie. À travers une expo, des débats, du théâtre..., ce rendez-vous révèle des parcours de femmes qui font bouger le monde.

Ce rendez-vous, qui mêle expo, concert, débat, théâtre.., montre comment des femmes vivant dans des quartiers populaires participent à la vie de leur quartier, de leur cité. Elles portent en elles un territoire sans frontières, appelé Nomadie. « Le chemin qu'elles ont choisi d'emprunter est celui de la création, soulignent la ville de Nantes et Cosmopolis, organisateurs. Cela les a amenées à réfléchir sur leur propre existence, leur place dans la société (travail, quartier), leur vie de femme. Ces expériences, ces rencontres et ces questionnements sont présentés dans l'expo. »

Cette initiative s'inscrit dans la continuité d'un travail mené depuis 2005 (à la suite des émeutes) par un collectif de femmes créé à la Maison des Tilleuls de Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Des écrivains, des sociologues et des artistes comme le photographe Joss Dray ou la scénographe Constanza Matteucci avaient rejoint le projet. La Fondation Abbé-Pierre et l'Institut du Monde Arabe avaient également soutenu l'opération.

Au final, un diaporama, un agenda et une pièce de théâtre Le bruit du monde m'est rentré dans l'oreille avaient vu le jour. « Parallèlement à cette exposition, l'un des axes du projet est constitué par l'échange de savoir-faire entre les femmes du sud et du nord, sur la question du travail, de l'autonomie et de l'émancipation, ajoute Carole Reux, animatrice de Cosmopolis. Des femmes de Nantes, celles du collectif, de Créteil, d'associations algériennes et marocaines sont ainsi invitées du 28 au 30 janvier avec, en perspective, la création éventuelle d'une structure économique collective. »

Dans le cadre de Nomadie, qui se déroule jusqu'au 7 février, l'Espace Simone de Beauvoir accueille jusqu'au 31 janvier Parcours de femmes en Nomadie.

Cette exposition évoque le parcours de femmes originaires du Maghreb, de Turquie, de la Réunion, de Martinique ou d'Europe dans le département de la Seine-Saint-Denis, au Blanc-Mesnil. Elle offre de nouvelles grilles de lecture pour tordre le cou aux clichés.

Jusqu'au 7 février, Nomadie : des femmes dans le mouvement du monde, à l'espace Cosmopolis, 18, rue Scribe. Tél. 02 51 84 36 70. Entrée libre du lundi au vendredi 13 h 30 à 18 h et samedi et dimanche de 14 h à 18 h. Jusqu'au 31 janvier, Parcours de femme en Nomadie, à l'espace Simone de Beauvoir, 25, quai de Versailles à Nantes. Entrée libre. Renseignements: 02 40 12 15 18.

AUBRY POURSUIT LA POLITIQUE DE RIGUEUR SALARIALE MISE EN OEUVRE EN 1983 PAR J.DELORS

Par ses déclarations Aubry a  apporté à Sarkozy et au Medef un moyen supplémentaire d’accroître leur rapport de force pour mettre à bas l’un des acquits important de mai 1981, la retraite à 60 ans et pour cela elle a reçu un soutien significatif celui de Villepin.

Face au débat qui se développe au sein du PS voir les groupes qui se créent sur www.lacoopol.fr , la première secrétaire en rajoute en indiquant que pour elle il ne s’agit pas de revenir sur l’age légal de départ à la retraite, mais de proposer l’ouverture des droits à 61 ou 62 ans. En clair on garde le symbole, mais on le vide de tout son sens.

Aubry indique ainsi que nous pourrons continuer à partir à 60 ans, mais avec des niveaux de retraites amputées.

Cette position comble les souhaits de l’Ump et déstabilise le mouvement syndical. Tout bénéfice pour le Medef et la spéculation financière mondialisée.

Cette position met en exergue la composition sociologique du groupe dirigeant du PS et souligne son éloignement  et son incompréhension total des conditions de vie et de travail du salariat de notre pays.

Par ce choix Aubry indique qu’elle poursuit la politique de rigueur mise en œuvre par Jacques Delors, qui devait être selon le premier secrétaire de l’époque, Lionel Jospin, qu’une parenthèse. On comprend mieux pourquoi le groupe dirigeant du PS ne veut pas faire l’analyse de son action gouvernementale, c’est que la politique de rigueur imposée à l’ensemble des salariés reste l’axe de toute sa politique. Il n’est pas question pour eux de refermer la parenthèse de la rigueur ouverte en 1983. 27 ans, un bail.

Cette politique a un coût pour le salariat en matière de pouvoir d’achat, d’emploi et de protection sociale. A ce moment il me semble opportun de vous citer un extrait d’un article paru le 15/12/09 de J.Sapir directeur d’études à l’Ehess. Je cite : «  Le décrochage des salaires depuis 1983 est donc indubitable. Le niveau des salaires moyens en 2007 peut-être globalement estimé à 25% de moins de ce qu’il aurait été si les phénomènes cités au dessus n’avaitent pas eu lieu. Cependant il est clairement plus important dans l’industrie et il est encore plus important pour les faibles salaires. Pour ces derniers, on peut parler d’un retard salarial de 35% à 45% ».

La politique de rigueur de 1983 s’exprime de la manière suivante, baisse de la part des salaires dans le Pib de 10% et augmentation de la part des revenus du capital de 10% dans le Pib.

Ce transfert à un coût il rapporte aux actionnaires 150 milliards d’euros supplémentaires par an. Aujourd’hui il y a environ 25 millions de salariés dans notre pays. Ce transfert vers le capital de la valeur ajoutée fait perdre à chaque salarié et à sa protection sociale 6000€ par an, 500 € par mois.

Face à de tels chiffres, chacun comprendra que les discours de Sarkozy, Fillon, Parisot, Aubry sont irrecevables. Devant cette réalité la crédibilité des promoteurs de la pensée unique vole en éclats. Leur unique préoccupation est de poursuivre l’appropriation de la richesse produite par les seuls détenteurs du capital, au détriment de l’ensemble des salariés.

Dans ce cadre la pérennisation de la protection sociale, de la retraite à 60 ans exige une nouvelle répartition de valeur ajoutée.

Cette exigence d’une nouvelle répartition de valeur ajoutée est d’autant plus fondée que nous avons tous constaté que l’accroissement faramineux des revenus du capital au détriment de l’augmentation du pouvoir d’achat des salaires et des moyens nécessaires à la pérennisation de la protection sociale a conduit le monde au bord du gouffre.

Alors que les discours appellent à plus de régulation des finances, des marchés et des services, les actes en particulier de Sarkozy et des membres de l’oligarchie financière montrent qu’ils continuent d’agir avec leurs instincts de prédateurs.

L’avenir du contrat social républicain, sa modernisation et  sa pérennité exigent la convocation d’un Grenelle social dont l’objectif essentiel doit être la refondation d’un nouveau partage de la valeur ajoutée.

Pour atteindre cet objectif nous devons nous mobiliser pour mettre en œuvre un bloc syndical doté d’un programme d’urgence, dont les moteurs doivent être la cgt et la cfdt. Un pacte d’unité d’action s’impose. Il ne devra pas se limiter à des objectifs purement défensifs, mais ambitionner, comme en 1945, une réforme en profondeur des structures financières et économiques du pays.

Par ses déclarations Aubry a  apporté à Sarkozy et au Medef un moyen supplémentaire d’accroître leur rapport de force pour mettre à bas l’un des acquits important de mai 1981, la retraite à 60 ans et pour cela elle a reçu un soutien significatif celui de Villepin.

Face au débat qui se développe au sein du PS voir les groupes qui se créent sur www.lacoopol.fr , la première secrétaire en rajoute en indiquant que pour elle il ne s’agit pas de revenir sur l’age légal de départ à la retraite, mais de proposer l’ouverture des droits à 61 ou 62 ans. En clair on garde le symbole, mais on le vide de tout son sens.

Aubry indique ainsi que nous pourrons continuer à partir à 60 ans, mais avec des niveaux de retraites amputées.

Cette position comble les souhaits de l’Ump et déstabilise le mouvement syndical. Tout bénéfice pour le Medef et la spéculation financière mondialisée.

Cette position met en exergue la composition sociologique du groupe dirigeant du PS et souligne son éloignement  et son incompréhension total des conditions de vie et de travail du salariat de notre pays.

Par ce choix Aubry indique qu’elle poursuit la politique de rigueur mise en œuvre par Jacques Delors, qui devait être selon le premier secrétaire de l’époque, Lionel Jospin, qu’une parenthèse. On comprend mieux pourquoi le groupe dirigeant du PS ne veut pas faire l’analyse de son action gouvernementale, c’est que la politique de rigueur imposée à l’ensemble des salariés reste l’axe de toute sa politique. Il n’est pas question pour eux de refermer la parenthèse de la rigueur ouverte en 1983. 27 ans, un bail.

Cette politique a un coût pour le salariat en matière de pouvoir d’achat, d’emploi et de protection sociale. A ce moment il me semble opportun de vous citer un extrait d’un article paru le 15/12/09 de J.Sapir directeur d’études à l’Ehess. Je cite : «  Le décrochage des salaires depuis 1983 est donc indubitable. Le niveau des salaires moyens en 2007 peut-être globalement estimé à 25% de moins de ce qu’il aurait été si les phénomènes cités au dessus n’avaitent pas eu lieu. Cependant il est clairement plus important dans l’industrie et il est encore plus important pour les faibles salaires. Pour ces derniers, on peut parler d’un retard salarial de 35% à 45% ».

La politique de rigueur de 1983 s’exprime de la manière suivante, baisse de la part des salaires dans le Pib de 10% et augmentation de la part des revenus du capital de 10% dans le Pib.

Ce transfert à un coût il rapporte aux actionnaires 150 milliards d’euros supplémentaires par an. Aujourd’hui il y a environ 25 millions de salariés dans notre pays. Ce transfert vers le capital de la valeur ajoutée fait perdre à chaque salarié et à sa protection sociale 6000€ par an, 500 € par mois.

Face à de tels chiffres, chacun comprendra que les discours de Sarkozy, Fillon, Parisot, Aubry sont irrecevables. Devant cette réalité la crédibilité des promoteurs de la pensée unique vole en éclats. Leur unique préoccupation est de poursuivre l’appropriation de la richesse produite par les seuls détenteurs du capital, au détriment de l’ensemble des salariés.

Dans ce cadre la pérennisation de la protection sociale, de la retraite à 60 ans exige une nouvelle répartition de valeur ajoutée.

Cette exigence d’une nouvelle répartition de valeur ajoutée est d’autant plus fondée que nous avons tous constaté que l’accroissement faramineux des revenus du capital au détriment de l’augmentation du pouvoir d’achat des salaires et des moyens nécessaires à la pérennisation de la protection sociale a conduit le monde au bord du gouffre.

Alors que les discours appellent à plus de régulation des finances, des marchés et des services, les actes en particulier de Sarkozy et des membres de l’oligarchie financière montrent qu’ils continuent d’agir avec leurs instincts de prédateurs.

L’avenir du contrat social républicain, sa modernisation et  sa pérennité exigent la convocation d’un Grenelle social dont l’objectif essentiel doit être la refondation d’un nouveau partage de la valeur ajoutée.

Pour atteindre cet objectif nous devons nous mobiliser pour mettre en œuvre un bloc syndical doté d’un programme d’urgence, dont les moteurs doivent être la cgt et la cfdt. Un pacte d’unité d’action s’impose. Il ne devra pas se limiter à des objectifs purement défensifs, mais ambitionner, comme en 1945, une réforme en profondeur des structures financières et économiques du pays.

Par ses déclarations Aubry a  apporté à Sarkozy et au Medef un moyen supplémentaire d’accroître leur rapport de force pour mettre à bas l’un des acquits important de mai 1981, la retraite à 60 ans et pour cela elle a reçu un soutien significatif celui de Villepin.

Face au débat qui se développe au sein du PS voir les groupes qui se créent sur www.lacoopol.fr , la première secrétaire en rajoute en indiquant que pour elle il ne s’agit pas de revenir sur l’age légal de départ à la retraite, mais de proposer l’ouverture des droits à 61 ou 62 ans. En clair on garde le symbole, mais on le vide de tout son sens.

Aubry indique ainsi que nous pourrons continuer à partir à 60 ans, mais avec des niveaux de retraites amputées.

Cette position comble les souhaits de l’Ump et déstabilise le mouvement syndical. Tout bénéfice pour le Medef et la spéculation financière mondialisée.

Cette position met en exergue la composition sociologique du groupe dirigeant du PS et souligne son éloignement  et son incompréhension total des conditions de vie et de travail du salariat de notre pays.

Par ce choix Aubry indique qu’elle poursuit la politique de rigueur mise en œuvre par Jacques Delors, qui devait être selon le premier secrétaire de l’époque, Lionel Jospin, qu’une parenthèse. On comprend mieux pourquoi le groupe dirigeant du PS ne veut pas faire l’analyse de son action gouvernementale, c’est que la politique de rigueur imposée à l’ensemble des salariés reste l’axe de toute sa politique. Il n’est pas question pour eux de refermer la parenthèse de la rigueur ouverte en 1983. 27 ans, un bail.

Cette politique a un coût pour le salariat en matière de pouvoir d’achat, d’emploi et de protection sociale. A ce moment il me semble opportun de vous citer un extrait d’un article paru le 15/12/09 de J.Sapir directeur d’études à l’Ehess. Je cite : «  Le décrochage des salaires depuis 1983 est donc indubitable. Le niveau des salaires moyens en 2007 peut-être globalement estimé à 25% de moins de ce qu’il aurait été si les phénomènes cités au dessus n’avaitent pas eu lieu. Cependant il est clairement plus important dans l’industrie et il est encore plus important pour les faibles salaires. Pour ces derniers, on peut parler d’un retard salarial de 35% à 45% ».

La politique de rigueur de 1983 s’exprime de la manière suivante, baisse de la part des salaires dans le Pib de 10% et augmentation de la part des revenus du capital de 10% dans le Pib.

Ce transfert à un coût il rapporte aux actionnaires 150 milliards d’euros supplémentaires par an. Aujourd’hui il y a environ 25 millions de salariés dans notre pays. Ce transfert vers le capital de la valeur ajoutée fait perdre à chaque salarié et à sa protection sociale 6000€ par an, 500 € par mois.

Face à de tels chiffres, chacun comprendra que les discours de Sarkozy, Fillon, Parisot, Aubry sont irrecevables. Devant cette réalité la crédibilité des promoteurs de la pensée unique vole en éclats. Leur unique préoccupation est de poursuivre l’appropriation de la richesse produite par les seuls détenteurs du capital, au détriment de l’ensemble des salariés.

Dans ce cadre la pérennisation de la protection sociale, de la retraite à 60 ans exige une nouvelle répartition de valeur ajoutée.

Cette exigence d’une nouvelle répartition de valeur ajoutée est d’autant plus fondée que nous avons tous constaté que l’accroissement faramineux des revenus du capital au détriment de l’augmentation du pouvoir d’achat des salaires et des moyens nécessaires à la pérennisation de la protection sociale a conduit le monde au bord du gouffre.

Alors que les discours appellent à plus de régulation des finances, des marchés et des services, les actes en particulier de Sarkozy et des membres de l’oligarchie financière montrent qu’ils continuent d’agir avec leurs instincts de prédateurs.

L’avenir du contrat social républicain, sa modernisation et  sa pérennité exigent la convocation d’un Grenelle social dont l’objectif essentiel doit être la refondation d’un nouveau partage de la valeur ajoutée.

Pour atteindre cet objectif nous devons nous mobiliser pour mettre en œuvre un bloc syndical doté d’un programme d’urgence, dont les moteurs doivent être la cgt et la cfdt. Un pacte d’unité d’action s’impose. Il ne devra pas se limiter à des objectifs purement défensifs, mais ambitionner, comme en 1945, une réforme en profondeur des structures financières et économiques du pays.

Posté par Alainramos à 01:03 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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