FOLIO DU BLANC-MESNIL

21 février 2017

Blanc-Mesnil: Le sous préfet du Raincy vient de faire une injonction à Meignen, afin qu'il respecte la liberté d'expression

liberté d'expression 1

Au Blanc-Mesnil, les moyens de la liberté d'expression ont été supprimés, par Meignen le maire de  droite extrême (voir l'article dans Folio du 17 mars 2016). En effet, les espaces dédiés à l'affichage libre ont été enlevés. Meignen et sa majorité municipale de droite extrême ont une conception de la démocratie comparable à celle qui règne en Corée du Nord. Les commissions du conseil municipal ne sont pas réunies.Les membres des conseils de quartiers ont été désignés, exclusivement, par le Maire de droite extrême. Le journal "municipale" est l'organe central du parti "Les Républicains". Les salles municipales sont attribuées sous des critères d'allégeance. 

Le 7 janvier 2017, Didier Mignot est intervenu auprès de la sous-préfecture du Raincy, pour demander que les panneaux d'affichage prévus par la loi soient de nouveau mis en place, pour permettre aux associations et aux partis politiques de pouvoir informer les Blanc-Mesnilois en toute liberté et en préservant l'environnement. Vous trouverez ci dessous la réponse de Monsieur le sous préfet du Raincy, elle indique qui va intervenir auprès de la municipalité afin que de nouveau la loi soit respectée au Blanc-Mesnil. 

En quelques jours, la justice et l'Etat rappellent à MEIGNEN qu'il est nécessaire que la municipalité respecte la loi. Certes, Meignen trouve l'Etat "pinalleur", la Caf "sermonneuse". Certes, il voudrait faire tout et surtout n'importe quoi, c'est à en dire autre prendre ses aises par exemple avec le Plan Local d'Urbanisme, ou les projets des MPT, mais le n'importe quoi de Meignen n'est pas en conformité avec l'intérêt général, alors l'action des élus de gauche est nécessaire, utile pour défendre et protéger l'ensemnle des Blanc-Mesnilois.

Sous préfet à dm

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17 février 2017

LE BLANC-MESNIL UNE DES DIX VILLES LES PLUS DANGEREUSES DE SEINE SAINT DENIS.

 

vidéo surveillance

Nous l'écrivons, ici, souvent, il faut avoir la mémoire longue. La ville du Blanc-Mesnil n' a pas brutalement surgie des entrailles de la terre féconde en avril 2014. L'avenir en préparation a permis de découvrir des sépultures gauloises grâce aux fouilles archéologiques préliminaires, à la construction d'une nouvel espace dédié au développement économique décidé par la municipalité de gauche.

Bref, en un mot, la police municipale n' a pas été créée en septembre 2014 comme l'affirme un baronnet local, mais en décembre 2013.

Le numéro 55 du Journal « municipale » consacre un long dossier à la sécurité publique, avec pour objectif essentiel de faire croire que rien 'existait avant l'arrivée de la droite extrême parée de toute les vertus, vous savez celle qui fait des leçons de morale et de probité et qui est prise les doigts dans le pot de confiture, tel François Fillon et Marine Le Pen.

Contrairement aux affirmations du journal « municipal », la ville du Blanc-Mesnil et sa municipalité de gauche ont été les premières à s'investir très sérieusement sur les questions de prévention de la délinquance et la sécurité publique.Notre ville a été la première en France à signer avec l’État un contrat local de sécurité qui comportait entre autre :

la mise en place de deux postes de police décentralisés, un au 4 Tours et un dans la cité Floréal et les effectifs de police du commissariat avaient été portés à 152 fonctionnaires de la police nationale, ainsi les premières équipes de police de proximité se sont développées dès 2000 au Blanc-Mesnil.

Ce travail a été saboté par Nicolas SARKOZY dès septembre 2002 . Ce sabotage se concrétise sur notre commune de la manière suivante : Suppression de 48 postes de fonctionnaires de la police nationale au commissariat. Fermeture des deux postes de police décentralisées et suppression de la gendarmerie nationale.

Cette mauvaise action contre la sécurité des Blanc-Mesnilois a été soutenue et encouragé par le maire actuel.Dans une telle situation il serait de bon ton que le maire du Blanc-Mesnil mette entre parenthèses ses rodomontades.

Jusqu'en 2012 au Blanc-Mesnil, les effectifs de police nationale étaient de 102 fonctionnaires soit 1 policier pour 509 habitants, chacun se souvient que Nicolas SARKOZY et François FILLON avaient réduire de 14 000 postes les effectifs de policiers nationaux. Aujourd'hui, au Blanc-Mesnil les effectifs ont passé la barre des 125 fonctionnaires de la police nationale, cette augmentation n'est pas due aux amis de droite de Meignen, mais aux ministres de gauche, mais reste insuffisante, notre commissariat doit retrouver à minima ses effectifs de septembre 2002.

Bref, la seule chose dont les Blanc-Mesnilois sont redevables Fillon, Sarkozy et Meignen c'est surtout d'avoir l'heureux avantage de payer deux fois, une fois avec leurs impôts sur leurs revenus pour la police nationale et une fois avec leurs impôts locaux pour la police municipale.

Le pire sur ce dossier c'est que cette double facturation n'apporte aucune sécurité supplémentaire y compris la vidéo surveillance dont on nous vante tant les effets bénéfiques.

Des statistiques publiés par un syndicat de policiers municipaux, nous indiquent que notre ville est dans les dix villes les plus dangereuses de Seine Saint Denis. Le Parisien qui n'est pas un brûlot gauchiste dans un article récent nous informait que dix femmes de notre ville avaient été agressées par le même homme et que le réseau de caméras avait été inutile pour empêcher ces agressions et favoriser son arrestation.

L'agression et le viol de Théo par 4 policiers agression,viol scandaleux et inacceptables ont engendré des violences toutes aussi inacceptables. Notre ville a été l'une des plus touchées et que constatons-nous, le réseau de vidéosurveillance n'a en aucune manière empêché les dégradations et les incendies volontaires de bâtiments publics et de voitures.

Bref, un important réseau de vidéosurveillance, une police municipale loin de prévenir, de surveiller ne servent qu'à constater les dégâts. Cette situation doit poser des questions à ceux qui dépensent beaucoup d'argent pour une inefficacité avérée

Des piètres résultats il n'y a vraiment pas de quoi pavoiser.

Sur dossier, surtout que la majorité de droite extrême n'essaie pas d'instrumentaliser une situation dont elle est très largement responsable. Pour notre part nous oublions pas la détresse sociale de la très grande majorité de nos concitoyens, nous contrairement à la droite extrême nous n'en faisons un bouc émissaire, nous ne voulons pas la chasser de notre ville, nous voulons avec elle imaginer et trouver des solutions qui permettront de réduire les inégalité et par là même engendrer un bien vivre ensemble.

Sur dossier, surtout que la majorité de droite extrême ne tente pas de se défausser de ses responsabilités, c'est elle et elle seule qui a cassé la police de proximité, c'est elle qui de 2007 à 2012 en taillant massivement dans les effectifs de la police nationale à dégrader durablement les conditions de vie et de travail des fonctionnaires de la police nationale et abandonner nos concitoyens

Ici, la gauche, parce que nous sommes Républicains, nous défendons le droit à la sécurité pour tous. Parce que nous sommes de gauche et Républicains nous croyons et nous agissons pour l'égalité entre tous les citoyens. Sarkozy, Fillon, Meignen eux ont un vision inégalitaire, elle se traduit dans la réduction des effectifs de la police nationale moins 14000 postes de 2007 à 2007, en faisant ce choix ils privilégient les villes dont les habitants ont des hauts revenus et des finances locales à l'aise au détriment des villes à majorité d'employés ouvriers qui ont besoin d'un État qui permet à tous de vivre en sécurité.

En un mot, la communication politicienne que distille deux fois par mois le journal « municipal », ne résout en rien le mal vivre que subissent nos concitoyens. La question de la sécurité publique dans notre ville exige la transparence et le débat public. Il y a urgence que la commission sécurité du conseil municipal soit réunie,afin que l' 'ensemble des éléments nécessaires à la mise en œuvre d'une véritable politique de prévention de la délinquance et la sécurité publique soit élaborée. L'action de la police municipale doit être réorganisée pour servir l'intérêt général pour ne plus être uniquement la faire valoir d'actions politiciennes qui n'ont aucune efficacité réelle.

Meignen affirme souvent qu'il agit pour nous, le problème c'est qu'il agit contre nous les employés et les ouvriers qui formons la majorité de celle ville.

Meignen a l'habitude de dire qu'il ne fait pas de politique, mais cette phrase récurrente est avant tout là pour masquer la réalité de sa politique, une politique toute entière dédiée à servir les intérêts de l'oligarchie financière et de la spéculation immobilière. Il est à l'image de Fillon, il met en œuvre le népotisme, lui, sa compagne et sa sœur depuis avril 2014 vivent grassement des indemnités que leur permet cumul des fonctions électives.

Comme le souligne avec des mots très justes le Tribunal Administratif de Montreuil, l'action municipale de Meignen n'a rien voir avec la promotion de l'intérêt général.

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15 février 2017

LE TRAVAIL DES ATSEM.

ATSEM

LE POINT - Annick Girardin, ministre de la Fonction Publique, a annoncé ce lundi après-midi des mesures pour améliorer les conditions d’exercice du métier d’assistante en école maternelle (ATSEM). Elle a repris en grande partie les pistes envisagées par un rapport du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale.

Elles sont partout. Discrètes, efficaces. Elles ont un nom barbare mais sont indispensables dans les écoles maternelles. Ce sont les Atsem (Agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles), chargées d’assister les enseignants. De plus en plus, leur rôle a évolué. Face à leur grogne, la ministre de la Fonction publique a annoncé ce lundi après-midi des mesures pour améliorer leurs conditions d’exercice.

  • 1A 99,6% des femmes

    Actuellement, les Atsem sont environ 51.000, dont 99,6% de femmes ! Un agent sur cinq a plus de 55 ans. Les Atsem appartiennent au secteur social de la filière médico-sociale. A la base, précise le décret qui encadre leur statut, ces agents sont chargés de l'assistance au personnel enseignant pour la "réception, l'animation et l'hygiène des très jeunes enfants" ainsi que de la "préparation et la mise en état de propreté des locaux et du matériel servant directement à ces enfants". Des missions d’entretien, donc. Sauf qu'au fil des années, leur métier a fortement évolué, et leur champ d’intervention s’est élargi, jusqu’à suppléer les animateurs, voire les enseignants, dans leurs missions.

  • 2Une journée type de plus en plus remplie

    Outre leurs tâches traditionnelles (ménage, cantine, encadrement sanitaire et social des enfants, surveillance...), les Atsem prennent de plus en plus part à l'encadrement des activités pédagogiques et éducatives comme l'animation d'ateliers, mais aussi l'accompagnement d'enfants en situation de handicap. Le champ d’intervention des Atsem s’est aussi élargi au temps périscolaire, avec souvent la charge des garderies du matin, du soir, en plus des repas. Des évolutions du métier en partie liées à la réforme des rythmes scolaires. "Actuellement, les Atsem sont des professionnels de la petite enfance qui assument une triple fonction éducative, d’assistance à l’enseignant, d’entretien des locaux et du matériel pédagogique", résume la CGT. Des missions bien floues, qui peuvent aussi varier suivant les communes pour ces agents de la fonction publique. La CGT dénonce ainsi "l’imprécision, voire de l’absence, de cadre réglementaire en matière de taux d’encadrement par classe, d’interventions floues sur certaines tâches et d’encadrement de groupes d’enfants dans la classe de maternelle et pendant le temps périscolaire". Cela conduit à une grande souffrance professionnelle, liée notamment à la perte de sens du travail, à des consignes contradictoires, des surcharges de travail.

  • 3Les Atsem ont dit leur colère dans la rue

    Les agents ont déjà mené deux grèves, en quelques mois : l’une le 14 décembre dernier et l’autre fin janvier. Ils demandent notamment un meilleur taux d'encadrement, la clarification de leurs missions, et une reconnaissance de la pénibilité de leur métier.

  • 4Les pistes d’évolution

    Un rapport, adopté le 2 février par Le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT), qui rassemble les représentants des élus locaux et des salariés, recommande une meilleure "formation" et une "carrière plus attractive". Il plaide également pour la "reconnaissance des missions éducatives". Annick Girardin, la ministre de la Fonction publique, a suivi ce rapport pour améliorer les conditions d’exercice du métier. "Je m'engage à ce que le gouvernement apporte des réponses, premièrement en clarifiant les missions confiées aux Atsem", a-t-elle déclaré ce lundi. "L'Atsem et l'enseignant forment souvent un duo soudé et complémentaire (...). Si le métier est humainement valorisant, les difficultés sont réelles : des missions trop floues, des conditions de travail parfois extrêmement difficiles, un manque de débouchés et de perspectives", a estimé la ministre. Leurs missions seront donc "redéfinies", a assuré Mme Girardin qui souhaite "trouver des propositions équilibrées" avec les syndicats et l'association des maires de France (AMF), qui se réuniront en groupes de travail dans les prochaines semaines.

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13 février 2017

ATSEM (agent territorial spécialisé des écoles maternelles) après l'action des avancées sur une partie de leurs revendicaations.

 

ATSEM

Après deux grèves en deux mois, les Atsem (agent territorial spécialisé des écoles maternelles) obtiennent finalement gain de cause sur une partie de leurs revendications. Le gouvernement va préciser ces mesures lundi 13 février.

Le statut des Atsem n'a quasiment jamais évolué

Ces agents des écoles maternelles aux salaires parmi les plus bas de la fonction publique territoriale demandaient davantage de reconnaissance et des possibilités d'évolution de carrière. Les Atsem sont aujourd'hui 60 000 en France et leur statut n'a quasiment jamais évolué. Annick Girardin, la ministre de la Fonction publique, leur annoncera lundi après-midi qu'elle accède à une grande partie de leurs demandes.

Droit au reclassement, rôle clairement défini...

La ministre devrait d'abord annoncer un calendrier de réunions entre les employeurs des Atsem, les communes et les syndicats. Il s'agit de définir clairement leur rôle. Car leurs tâches diffèrent selon chaque commune. Ainsi, celles qu'on appelait autrefois les dames de service peuvent enchaîner dans une même journée le ménage de l'école, l'accueil du matin, l'aide aux enseignants pendant la classe, la cantine et la garderie du soir.

Ensuite, les agents des maternelles vont pouvoir bénéficier du droit au reclassement, c'est une sorte de reconnaissance de la pénibilité de leur travail. Les maires devront en effet pouvoir leur proposer un autre poste dans la commune, comme agent administratif par exemple.

Aucune hausse spécifique des salaires

Il n'est pas prévu de hausse spécifique des salaires, si ce n'est celle accordée pendant le quinquennat à tous les agents de la fonction publique territoriale. Mais les Atsem vont pouvoir évoluer, passer en catégorie B, sur concours. C'était l'un des seuls métiers de la fonction publique où il n'y avait aucune possibilité d'évolution. Les agents restaient jusqu'à présent toute leur carrière au grade le plus bas, celui de la catégorie C

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11 février 2017

Communiqué du Mouvement de la Paix qui demande justice pour Théo.

belle rose rouge

En réponse aux violences policières dont a été victime THEO, le Mouvement de la Paix demande justice

 

Nous condamnons les violences inadmissibles et humiliantes qui ont été infligées à Théo. Nous saluons le courage de Théo qui, depuis son lit d’hôpital et malgré sa souffrance, a trouvé les mots pour appeler à la non-violence les habitants de son quartier.

La multiplication des violences policières dans le pays et en particulier dans les quartiers populaires est insupportable. Nous dénonçons les causes d’une situation grave, caractérisée par la rupture du lien de confiance entre l’Etat et sa population, en particulier dans ces quartiers à savoir : - Le No Future (emploi, logement, indépendance) offert à l’immense majorité des jeunes des banlieues, en particulier en Seine-Saint-Denis (93). - La stigmatisation systématique des banlieues en ignorant tout ce qui s’y vit de positif dans le vivre ensemble et l’action associative. - L’affectation des missions policières sur des actions de répression sociale au détriment de la prévention et l’insuffisance des moyens des services publics dédiés à ces actions de prévention. - Les discriminations en termes de moyens dont souffrent certaines municipalités des villes de banlieues par rapport à Paris. Dans le cas présent, à la violence effrayante dont a été victime Théo, s’ajoute une nouvelle injustice à l’égard de la jeunesse. En effet, deux jeunes qui ont manifesté leur solidarité à Théo ont été immédiatement condamnés à six mois de prison ferme, à travers une justice expéditive sans qu’ils n’aient eu le droit à une défense. En revanche, les policiers qui ont violenté Théo ont été remis en liberté même s’ils ont été mis en examen pour "viol par personne ayant autorité et violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique, avec arme et en réunion", indique un communiqué du parquet de Bobigny. Le deux poids, deux mesures est inacceptable. La violence appelle la violence. À la violence économique structurelle du chômage et de la vie difficile, s’ajoute de plus en plus le racisme et la violence policière à l’encontre des jeunes et des habitants des quartiers populaires. Cette situation doit cesser. Et au contraire, nous devons faire appel à la raison et à la paix lancé par Théo et ses sœurs qui rejoint l’injonction de Martin Luther King : « Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier ». À Saint-Ouen, le 10.02.2017 Le Mouvement de la Paix

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09 février 2017

Solidarité et soutien à Théo et sa famille et l'incendie de la MPT Jean Jaurès.

Il y a une semaine, Théo a été victime d'un viol et de violences en réunion par 4 fonctionnaires de la police nationale. Ces actes sont inqualifiables, inadmissibles et scandaleux dans un Etat de droit. Nous les condamnons avec la plus extrême fermeté et nous exigeons que la justice passe dans toute sa rigueur.

Nous exprimons à Théo et sa famille toute notre solidarité et tout notre soutien.

Ce viol et ces actes de violences en réunion qui ont été accomplis par des représentants de l'ordre sont un mauvais coup à l'encontre de l'ensemble des fonctionnaires de la police nationale, qui effectue sa mission avec professionnalisme. Ce mauvais coup est d'autant plus grave qu'il arrive dans un contexte où les missions de maintien de l'ordre sont extrêmement dures et rendent les conditions de travail extrêmement pénibles.

Sans surprise et malheureusement, ces actes inadmissibles n'ont pas manqué de déclencher, en riposte, une vague de violence tout aussi répréhensible, nous la condamnons avec la plus grande fermeté, car elle n'est en aucun cas la réponse adaptée à la gravité de la situation.

Mais, nous n'oublions pas le contexte géographique, économique et social dans lequel elle se déroule. Nous considérons que la suppression de la police de proximité en septembre 2002 et les atermoiements successifs à propos de la mise en œuvre d'une véritable politique de la ville portent une très grande part de responsabilité.

Tous les ingrédients d'une situation comparable aux événements de 2005 sont à l'oeuvre.

Hier, la violence est arrivée au Blanc-Mesnil, plusieurs incendies de poubelles, de véhicules et la MPT Jean Jaurès a été incendiée et elle restera fermer plusieurs jours. Nous condamnons ces actes inadmissibles qui nuisent d'abord aux familles les plus précaires de notre commune et nous appelons au calme et à la responsabilité.

Néanmoins, comme nous l'affirmons depuis plusieurs semaines, les dépenses faramineuses faites par la municipalité du Blanc-Mesnil en vidéo- surveillance ne résolvent en rien la prolifération des actes délictueux. Nous constatons aussi que l'organisation de la police municipale n'est pas adaptée à la situation. En un mot beaucoup d'argent dépensé pour de bien piètre résultat.

La MPT Jean Jaurès une nouvelle fois sinistrée apparaît comme le symbole des politiques municipales qui ont détruit la démocratie participative qui mobilisait les forces vives des quartiers en favorisant le vivre ensemble.

Tout cela souligne l'échec de la politique de sécurité et de la vie des quartiers misent en œuvre par la municipalité de droite extrême.

Le temps est au rassemblement, pour construire un nouvel avenir pour la jeunesse et l'ensemble des Blanc-Mesnilois

 

rose blanche

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07 février 2017

OPIEVOY: lorsque l'argumentation de Meignen s'écroule!

 

carton rouge

Après un rapide compte rendu des deux réunions, du 5 février 2017, sur le dossier Opievoy, il nous paraît nécessaire d'approfondir l'analyse, afin qu'en particulier les locataires de l'Opievoy est le plus d'éléments possibles pour mieux appréhender la situation afin d'avoir le plus de moyens pour agir avec efficacité.

La tenue de ces deux réunions sont avant le résultat des actions qui ont été menées, l'opposition des élus de gauche à la décision du 12 décembre 2016 et la sanction du Tribunal Administratif.

Dans les interventions du maire de droite extrême, peut d'éléments nouveaux.

La réponse négative de Drancy, qui doit être regarder avec beaucoup de prudence, d'abord parce que il apparaît que ce dossier d'acquisition de 2000 logements pour une facture de 67 millions d'euros, semble avoir été abordé au mieux sur un coin de table au pire par un simple échange téléphonique entre les deux maires et de plus cette version est contestée par le cabinet du maire de Drancy le 27 janvier 2017, lors d'une réunion à la préfecture de Bobigny, qui avait pour objet la gare de triage.

Nous devons aussi regarder avec une extrême attention, l'information selon laquelle le maire d'Aulnay, dans deux courriers, s'engagerait dans le processus de rachat par son OPH du patrimoine Blanc-Mesnilois de l'Opievoy. Cette information nous a été communiquée, comme devant servir d'élément pour répondre aux attendus du jugement du Tribunal Administratif, dans le cadre l'appel qui sera jugé au Tribunal de Versailles. Ces lettres que l'on se gardent bien de publier sont -elles des engagements fermes, où sont-elles des lettres ayant pour objet d'indiquer qu'un projet est en cours. En un mot, ces lettres sont-elles un véritable engagement ou font-elles parties d'une stratégie judiciaire, pour tenter de convaincre le Tribunal Administratif de Versailles.

Les locataires, les amicales de locataires et les élus de gauche du conseil municipal ne peuvent en aucun cas se contenter de paroles. Dans ce dossier qui concerne près de 6000 habitants de notre commune, la transparence est un exigence, donc MEIGNEN doit publier les lettres qui lui auraient été adressées le Maire d'Aulnay-sous-bois.

Maintenant, regardons les raisons exprimées par MEIGNEN à propos du refus téléphonique du Maire de Drancy. Ce dernier aurait refusé d'acquérir le patrimoine de l'Opievoy pour mettre en œuvre des projets important de réhabilitation du patrimoine de l'OPH de Drancy. C'est un argument tout à fait recevable, que vouloir préserver ses capacités financières pour servir les intérêts des habitants de Drancy. Cela fait tomber toute l'argumentation de MEIGNEN qui plaidait sur la taille « humaine des OPH de Drancy et d'Aulnay » pour mener à bien les réhabilitation du patrimoine du Blanc-Mesnil évaluer entre 30 et 40 millions d'euros. Cela souligne la méconnaissance de MEIGNEN sur la surface financière nécessaire pour mener à leur terme des projets de cette taille. Cette méconnaissance est un peu inquiétante de la part d'un responsable devant gérer une ville de 54 000 habitants avec un budget de plus de 130 millions d'euros.

Son argumentation sur la reprise du patrimoine de l'Opievoy par l'OPH d'Aulnay-sous-bois s'écroule. POURQUOI ?

Nous allons essayer d'être le plus clair et le plus simple possible. La démarche de MEIGNEN est la suivante, notre ville rachète le patrimoine Opievoy pour 67 millions d'euros, si la justice l'autorise, ensuite elle revend les 2000 logements à l'OPH d'Aulnay-sous-bois. Résultat la ville d'Aulnay-sous-bois par l'intermédiaire son OPH devient l'unique propriétaire du patrimoine de l'Opievoy. Dans cette configuration, la ville du Blanc-Mesnil n'aura aucun moyen de droit pour intervenir dans les choix de l'OPH d'Aulnay-sous-bois. En effet le fait d'avoir permis une transaction n'ouvre en aucun cas la possibilité par exemple d'être représenté au Conseil d'administration.

Donc, contrairement aux affirmations de MEIGNEN, ce choix ne donnera à la ville du Blanc-Mesnil la possibilité d'intervenir dans les orientations stratégiques de l'OPH d'Aulnay-sous-bois.

Imaginons que les affirmations de MEIGNEN aient un tant soi peu de réalité, sur une éventuelle présence au Conseil d'Administration de l'office d'Aulnay-sous-bois, cela signifierait que notre commune serait partie prenante au capital de cet office. Mais dans ces conditions,contrairement aux déclarations de MEIGNEN, cette opération aurait un coût pour les finances publiques de notre commune.

Donc, si MEIGNEN souhaite que nous apportions un peu crédit à son discours, il y a urgence qu'il nous informe sur combien va coûter à nos impôts locaux, ce nouveau tour de passe-passe.

Tout cela confirme le bien fondé des attendus du Tribunal Administratif de Montreuil, de suspendre cette préemption pour le moins extravagante.

Ainsi, il apparaît une nouvelle fois que les propositions de MEIGNEN ne résistent pas à une analyse sérieuse de la réalité. Le discours sur la proximité, sur les capacités nouvelles et efficaces qu'auraient notre ville sur le devenir du patrimoine de l'Opievoy, une fois celui-ci vendu à l'OPH d'Aulnay-sous-bois ne sont que des écrans de fumée, pour masquer les véritables objectifs qui sont la déstabilisation du logement social dans notre ville, pour favoriser le spéculation immobilière et financière.

Le discours du dimanche 5 février 2017 à Calmette et Jaurès met aussi en exergue, un manque de rigueur, un manque de fiabilité bien inquiétant pour l'avenir de notre ville, surtout que cela se conjugue avec un manque de sérieux financier comme nous l'avions indiqué lors du débat sur le budget primitif 2016.

 

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06 février 2017

Appel des 100, pour faire gagner la gauche, pour battre Macron, Fillon, Le Pen, les candidats de l'oligarchie financière

l'appel des 100

 soirée organisée conjointement le 3 février par les collectifs Appel des 100-Alternative 2017, Les jours heureux, Pouvoir citoyen en marche et Utopia a réussi à mettre dans la même salle, Yannick Jadot le candidat d’EELV, Benoit Hamon celui du PS, Charlotte Marchandise candidate issue de « la primaire.org », Pierre Laurent le secrétaire national du PCF, Clémentine Autain d’Ensemble et Eric Coquerel responsable du PG et représentant la France Insoumise. 
L’espoir. C’était indéniablement le mot clef de la soirée organisée conjointement le 3 février par les collectifs Appel des 100-Alternative 2017, Les jours heureux, Pouvoir citoyen en marche et Utopia. Des collectifs qui depuis plusieurs mois travaillent à faire s’exprimer les convergences entre les différentes formations de « gauche critiques et écologistes » et des mouvements citoyens qui voient leur ténacité en passe d’être récompensée.
Ils ont d’ores et déjà réussi à mettre dans la même salle, Yannick Jadot le candidat d’EELV, Benoit Hamon celui du PS, Charlotte Marchandise candidate issue de « la primaire.org », Pierre Laurent le secrétaire national du PCF, Clémentine Autain d’Ensemble et Eric Coquerel responsable du PG et représentant la France Insoumise. L’objectif les faire débattre, entre-eux mais également avec les citoyens, sur ce qu’il est possible de faire ensemble et comment y arriver. Les animateurs de l’Appel des 100 ont d’ailleurs prémâché le travail, en quelque sorte, puisqu’ils ont cherché dans les programmes des différents candidats et des partis qui les soutiennent les points ou propositions convergentes autour de cinq grandes priorités : les questions sociales, les questions économiques et écologiques, les questions démocratiques et de défense des droits, l’Europe et les questions internationales. De cette analyse de textes, ils ont tirés 53 propositions susceptibles de faire consensus. Pour faire bon poids, les candidats et leurs représentants ont pu également entendre des interventions d’acteurs et d’actrices des luttes syndicales, associatives, citoyennes sur des questions touchant à la santé, au féminisme, à la défense des services publics, à l’uberisation de la société ou encore à la baisse du temps de travail.
 
Dans la salle les interventions, les apostrophes en direction des candidats et des partis vont toutes dans le même sens. Pour la première fois depuis de long mois l’espoir est de retour. L’engouement autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon, la victoire de Benoît Hamon à la primaire socialiste confirment  « la rupture » de l’électorat de gauche avec le quinquennat. Ajoutez à cela le « dégagisme » et les déboires du candidat de droite, « un alignement de planètes » pour reprendre l’expression d’une intervenante qui peut permettre d’éviter la catastrophe annoncée d’un second tour droite/extrême droite et de législatives d’où disparaîtrait la voix de la gauche. "Rien ne serait plus catastrophique qu'une gauche d'alternative divisée qui assèche le potentiel de changement" estime ainsi Jean-Marc Canon, responsable de la CGT service public.  Car pour une bonne partie de la salle, il est possible « de faire gagner les idées que nous portons » à condition de dépasser le "narcissisme des différences".
"Immense responsabilité", « un moment historique », "obligation de résultats", c'est peu de dire que les candidats sont sous pression. Et tous reconnaissent la légitimité de cette aspiration. Reste cependant la question du comment faire ? Sur cet enjeu aussi les idées ne manquent pas : nouvelles primaires par internet, tirage au sort, assemblées citoyennes locales..."Enfermez vous dans une salle pendant 72 heures et sortez avec un accord comme au Portugal", lance même Gérard Filoche. Pas si simple pourtant. Si pour Yannick Jadot il serait "irresponsable de ne pas essayer de dépasser les egos pour parler projet", "irresponsable de ne pas nous donner une chance". Si Pierre Laurent appelle à "poursuivre et élargir le débat de projet" et affirme que les communistes seront parties prenantes de "tout ce qui peut être fait pour avancer" aussi bien au plan national que local, il n'en demeure pas moins que des contradictions existent bel et bien. Contradictions à la fois sur les propositions avancées par les uns et les autres et sur la cohérence et la nature de la démarche de rassemblement. Pour tous, les premières celles sur le projet peuvent être dépassées notamment si les citoyens "débordent" les discussions d'organisations et se mêlent du débat. Eric Coquerel pointe celles qui, selon lui, existent sur le rassemblement particulièrement autour de la nécessité de faire la "clarté" faute de quoi tout rassemblement sera perçu comme une magouille d'appareil et donc sanctionnée. Pour lui "présidentielle et législatives sont inséparables et si l'on veut aller jusqu'au bout cela implique de remettre à plat les investitures aux législatives". "Il ne peut y avoir de majorité qui recycle ceux qui ont fait le quinquennat" estime-t-il pointant directement les candidatures de Myriam El Khomri et de Manuel Valls."Chaque fois que l'on a posé des préalables à l'unité, elle a échoué", répond Guillaume Balas, eurodéputé hamoniste. Et de se faire très clair à propos de la réunion sur les investitures socialistes qui devait se tenir le lendemain même: "virer les députés qui ont soutenu le quinquennat est impossible". Alors est-ce à dire que rien ne se fera? Pas sûr. Guillaume Balas laisse deux portes ouvertes."La question n'est pas de nous imposer des préalables, lance-t-il. Mais de nous aider à faire grandir un mouvement dans la société pour nous pousser à la roue".  Et d'ajouter qu'il y a effectivement "besoin d'une discussion sans préalable avec Jean-Luc Mélenchon". Comme le souligne Pierre Laurent, sur cette questions comme sur les autres "il n'existe pas de raccourcis", "le vrai défi est de construire ce mouvement qui nous oblige". Il reste ne reste pas beaucoup de temps pour y parvenir et transformer cette élection de tous les dangers en celle de tous les espoirs.
 
 

 

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05 février 2017

OPIEVOY: COMPTE RENDU DES REUNIONS DU DIMANCHE 5 FEVRIER 2017

 

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Aujourd'hui, dimanche 5 février 2017, deux réunions ont été organisées par la municipalité de droite extrême à propos de la transmission du patrimoine de l'Opievoy. Un peu curieux ces réunions organisées le dimanche après-midi au début des vacances scolaires d'hiver.

Ne boudons pas notre plaisir, elles sont le résultats des mobilisations des locataires, de leurs amicales et des élus de l'opposition qui le 12 décembre 2016 lors du conseil municipal se sont opposés aux extravagances du MEIGNEN.

Ne boudons pas notre plaisir puisqu'elles sont le résultat de la sanction du Tribunal Administratif de Montreuil, qui a suspendu la décision de préemption du 12 décembre 2016 des 2000 logements de l'Opievoy.

Ces réunions se sont tenues à Calmette et Jaurès, avec une participation,de qualité,des locataires et des amicales des locataires, Hervé Bramy à Calmette et Alain Ramos à Jaurès représentaient les élus de l'opposition.

Nous avons appris plusieurs choses :

-la première étant que le patrimoine de l'Opievoy ne pouvait être transmis qu' à des OPH comme la loi le stipule, ainsi nous notons que la possibilité évoquée lors du Conseil municipal du 12 décembre de le transférer vers des organismes privés, comme le souhaitait le maire s'avère fausse.

-La seconde il apparaît aujourd'hui que le maire d'Aulnay sous bois aurait fait deux courriers s'engageant dans la proposition de la municipalité

-La troisième, les discussions avec le Député-Maire de Drancy n'auraient pas abouti, la ville de Drancy et son OPH ayant d'important projets réhabilitations qui ne le lui permettraient pas de gérer le patrimoine Opievoy du Blanc-Mesnil. Il y a des avis divergeants, le cabinet du Maire de Drancy indiquant qu'il n'y a pas eu de discussion sur ce dossier.

-La quatrième, le Maire reconnaît avoir reçu les responsables de Seine Saint Denis Habitat, qui par courrier ont pris des engagements précis sur les réhabilitations à effectuer sur le patrimoine de l'Opievoy, avec l'engagement de participer à la réhabilitation du centre commercial Pasteur et EPAH Gaston Monmousseau.

L'argumentation du Maire s'appuie essentiellement sur la remise en cause des capacités de l'OPH 93 à gérer correctement son patrimoine HLM et sur le fait que les locataires du Blanc-Mesnil englobés dans une trop grande organisation ne seraient pas ou peu pris en considération.

Nous notons, si l'on croit les arguments de MEIGNEN, que la mairie de Drancy refuse de prendre en charge le patrimoine Opievoy du Blanc-Mesnil, parce qu'il privilégie d'abord ses habitants.

Dans ce cadre, comment ne pas imaginer le même scénario si le patrimoine de l'Opievoy passait sous la coupe du Maire d'Aulnay, d'autant que la ville d'Aulnay resterait majoritaire au sein du Conseil d'Administration de son Office.

Nous voyons bien là que la proximité et la taille ne sont en rien des arguments qui garantissent un meilleur avenir aux locataires Blanc-Mesnilois.

L'autre problématique n'est pas mince, la capacité financière de l'OPH d'Aulnay, qui est un petit office, aura-t-il les capacités financières près de 100 millions d'euros pour répondre aux exigences de MEIGNEN, il est à craindre que non.

De ce point vue nous sommes là dans les turpitudes extravagantes de MEIGNEN. En effet, interrogation sur les capacités financières de l'OPH d'Aulnay et autre problématique la ville du Blanc-Mesnil pourra-t-elle garantir les 100 millions d'euros d'emprunts que devra effectuer l' OPH d'Aulnay sous Bois pour acquérir et réhabiliter le patrimoine de l'Opievoy.

Donc, malgré ses affirmations, le maire du Blanc-Mesnil reste dans le flou, pourtant les conséquences sociales et financières sont très importantes sa gestion de notre ville et l'avenir des 2000 locataires de l'Opievoy, ne peuvent pas faire l'objet d'un pari hasardeux comme sur le tapis vert d'un casino. Il apparaît que là nous touchons aux limites de la fiabilité de MEIGNEN à conduire une ville de 54 000 habitants.

Les locataires et leurs amicales ont une mémoire longue. Dans ce cadre, ils ont interrogé le Maire sur les conséquences des projets faramineux qui sont les siens en matière de réhabilitation du patrimoine.

En effet, quelles répercussions sur les loyers, sur les hausses des loyers et là le moins que l'on puisse dire est que le flou et l'opacité ont été comme d'habitude au rendez vous.

Ce flou et cette opacité ne sont pas neutre, ils sont à mettre en parallèle avec sa conclusion de la réunion où il confirmait ce que nous savions déjà qu'il était favorable à la vente à la découpe des logements sociaux.

Il confirmait ainsi, en fin de réunion ce qu'il qualifiait de rumeurs en début de réunion. Ainsi, les projets faramineux de réhabilitation s'inscrivent bien dans une volonté de chasser du patrimoine social de notre ville les ouvriers, les employés et les retraités aux petites retraite. Projet faramineux de réhabilitation pour pouvoir ainsi justifier des hausses de loyers toutes aussi faramineuses. Cette hausse des loyers devenant l'outil d'expulsion des blanc-Mesnilois, vers des espaces sans emploi, sans transports collectifs.

Habitants du patrimoine Opievoy, la garantie de pouvoir continuer à vivre au Blanc-Mesnil passe par votre mobilisation citoyenne pour que ce patrimoine soit transférer à Seine Saint Denis Habitat.

Nous vous appelons à participer et à répondre massivement aux initiatives que ne manqueront pas de prendre l'ensemble des amicales de locataires pour protéger l'intérêt général.

Pour notre part, les élus de gauche du Conseil Municipal, nous mettons tout en œuvre pour que vous puissiez continuer de vivre au Blanc-Mesnil.

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Posté par Alainramos à 20:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]