FOLIO DU BLANC-MESNIL

21 novembre 2017

VLADIMIR, ILITCH,OULIANOV dit LENINE: VOS STERILES POLEMIQUES, NOUS SERVENT DE BAROMETRE!

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Lorsque l'on a le nez sale, il est nécessaire de faire une diversion, de ce point de vue la dernière livraison du journal « municipal le Lauristonnois » est récurrent.

En effet, il vaut sûrement mieux parler V.I.Lénine que d'évoquer :

  • Béton Mesnil qui met en exergue les promesses non tenues de Sauvons nos Pavillons ou d'éviter d'être trop précis sur le dossier de la gare de triage .

  • La vente des permis de construire d'une SCI à une autre, voir celui de l'angle de l'avenue Henri Barbusse et rue Maxime Gorki, ou celui prévu sur un parking de la place Gabriel Péri.

  • La vente du parking de la gare RER du Blanc-Mesnil

  • Les vitres cassées dans les écoles, remplacées par des panneaux de bois, ou maintenues par du ruban adhésif.

  • La main mise de la promotion immobilière sur les décisions municipales qui paralysent l'avenir des écoles de l'avenue de la division Leclerc.

  • L'abattage de quelques centaines d'arbres du parc urbain Duclos pour satisfaire la Cogedim

  • La limitation de l'accès aux équipements sportifs pour faciliter la privatisation du sport football.

  • L'oubli systématique des bons résultats des clubs qui n'ont pas fait allégeance .

  • Les refus quasi systématiques d'attribution de salle pour faire vivre la diversité de la vie associatives.

  • Les mal façons du boulodrome couvert qui ont conduit au doublement de son coût et la mise en œuvre d'aménagement urbain rue Massenet pour le moins abracadabrantesque qui a entravé la circulation dans le centre ville.

  • La mal propreté abyssalle des rues et des trottoirs.

  • L'utilisation des services municipaux pour faire de la propagande politicienne qui fleure bon le message de Luc Ferry, avec le soutien des médias amis de Macron.

  • La passation de marché de nettoyage des locaux à une entreprise dont les compétences ne sont pas avérées.

  • Le climat toujours aussi délétère, lourd et souvent insupportable qui régne au cœur de notre collectivité territoriale.

  • La hargne de la municipalité contre les instances représentatives du personnel et plus particulièrement contre le CHSCT et votre impatience de voir les ordonnances de la loi travail XXL de Macron se mettre en œuvre.

  • L'utilisation du syndicat dominé qu'il vous faut.

  • La baisse de 60€ des APL, des dotations aux logements sociaux dans le budget 2018, l'augmentation de 1,7% de la CSG pour les retraités, la baisse des dotations aux collectivités territoriales qui vont entraver les libertés communales, la suppression des emplois aidés, la destruction du code du travail, sur l'organisation de la destruction de la Sécurité Sociale, tant il est vrai qu'il ne faut surtout pas entraver les politiques régressives de Macron que vous soutenez.

Sachez, cher rédacteur de l'édito de Meignen, que nous ne sommes pas dupes sur le sens de vos stériles polémiques, elles nous servent de baromètre.

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20 novembre 2017

ET SI ON REPARLAIT DE LA DEMAGOGIE ?

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Et si on reparlait de la démagogie ?

VENDREDI, 17 NOVEMBRE, 2017
L'HUMANITÉ

Les « communicants » et le débat politique. Par Jean-Michel Galano Philosophe

Le mot « démagogie » (étymologiquement : pratique qui consiste à flatter le peuple) n’est guère employé actuellement par les commentateurs de la vie politique. Pourtant il y aurait de quoi : des sorties de Macron sur « le bordel » et les « fainéants » à celles de Gattaz sur les « assistés »; du « patriotisme » revendiqué sans pudeur par Le Pen à la « déferlante sur les Champs-Élysées » prophétisée par tel ou tel, nous assistons à une inflation de postures et de mots : gros mots, grands mots, bons mots, mots-valises, mots doux, « punchlines » comme on dit maintenant… Et nombreux sont ceux qui s’en délectent.

On me dira qu’il n’y a là rien de très nouveau, que les « rien à cirer » et les postures germanophobes d’Édith Cresson ne datent pas d’hier, qu’il y a eu Tapie, qu’il y a eu Le Pen père… J’avais assisté à une prestation de Rocard en 1978 devant un parterre de normaliens ravis d’entendre ses « merde, alors » et ses « nom de Dieu ». Et c’est vrai que la pratique qui consiste à gaver son auditoire de mots sonores ou d’images fortes est aussi vieille que le débat politique. C’est si vrai que la philosophie est née, avec Socrate et Platon, d’une critique sévère de cette pratique. Qui sont les sophistes, contre qui il n’a cessé de se battre (et qui ont fini par avoir sa peau) ? Les ancêtres de nos modernes « communicants ». Voyez leur maître à tous, Gorgias : dans le dialogue qui porte son nom, il se vante, face à un malade, d’être plus persuasif que le médecin lui-même, et de lui faire préférer n’importe quoi au médicament ou au traitement salutaire. Plus généralement, les sophistes apprenaient les techniques permettant de manipuler un auditoire, à l’exciter ou à le fasciner, en tout cas à amener les citoyens à voter contre leurs intérêts réels et même leurs convictions profondes. Y a-t-il quoi que ce soit de changé sous le soleil ?

Le ressort sur lequel s’appuie la démagogie porte chez Platon le nom de « flatterie ». Celle-ci consiste à exciter les affects (vanité, tentation de se prendre pour le centre du monde), mais aussi et simultanément ce que Spinoza bien plus tard appellera les « passions tristes » (haine de l’autre, intolérance, chauvinisme, terrorisme intellectuel). Et, bien entendu, se présenter comme celui qui a « le courage de dire la vérité au peuple, même si elle est dure à entendre » ou comme un « briseur de rêves » (Rocard) ne fait que pratiquer une forme sophistiquée de démagogie.

On objectera que Platon, qui dans ses Dialogues restitue, sans doute à sa façon, l’enseignement de Socrate, était lui-même un aristocrate particulièrement défiant à l’égard du peuple et de la démocratie. C’est vrai : mais qu’avait-il sous les yeux ? La dégénérescence désolante de la première démocratie de l’Histoire, dénaturée par la comédie des postures et de la surenchère verbale, tout cela sur fond de corruption.

Autant dire que la nécessité de lutter contre la démagogie est aussi impérieuse aujourd’hui qu’hier. Rien n’est jamais acquis à la citoyenneté, qui doit s’exercer notamment en luttant contre la paresse d’esprit et l’infantilisme que cherchent à réveiller en chacun de nous les fabricants de belles phrases, de belles images, de boucs émissaires et de solutions de facilité.

 

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18 novembre 2017

POUR CONSTRUIRE ENSEMBLE UN FUTUR DESIRABLE, PARTICIPEZ, AU BLANC-MESNIL A UNE REUNION MERCREDI 22 NOVEMBRE 2017 A 18H

M1717

Chères amies, Chers amis,

Nous sommes à quelques jours de la fondation d'un nouveau mouvement politique qui s'inscrit dans la dynamique de M1717.

Il ne s'agit pas de reconstruire ou de refonder, il s'agit d'inventer un nouvel outil politique capable de porter une alternative de transformation sociale et écologique qui nécessite l'union de toutes les gauche pour construire un futur désirable.

Pour cela il faut partir du réel pour aller à l'idéal, le réel c'est ce que nous vivons tous les jours dans nos entreprises, nos bureaux, à l'école, à l'université, dans nos quartiers et notre ville.

Aujourd'hui, nous sommes confrontés à une politique de régression sociale, économique, écologique, éducative et culturelle sans précédant qui est l'aboutissement des renoncements politiques de la social démocratie depuis plusieurs décennies.

Notre ville est sociologiquement une ville dont la majorité de ses habitants sont des ouvriers, des employés c'est eux avec les classes moyennes populaires qui subissent le plus les régressions sociales que nous subissont.

Nous avons, donc ici, une responsabilité particulière celle de faire en sorte que les politiques à mettre en œuvre leurs permettent de maîtiser leur avenir et ceux de leurs enfants.

Nous vous proposons, une première rencontre le Mercredi 22 novembre 2017 à 18 h, au 5 de la cité Pasteur ( face aux restos du cœur), pour échanger et voir si il est possible de créer et d'aminer un comité local M1717.

Cordialement

 

Alain BARRES   Alain RAMOS.

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17 novembre 2017

MEIGNEN ORGANISE LE RUISSELLEMENT DU BIEN PUBLIC COMMUNAL, POUR PERMETTRE L'ENRICHISSEMENT D'UNE TRES PETITE MINORITE

 

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La théorie du ruissellement est une théorie à la mode qui a pour objet de nous faire croire que la distribution massive d'argent à la partie la plus riche de nos concitoyens aura des retombées positives pour l'ensemble de la population de notre beau pays.

Cette théorie est une très belle escroquerie intellectuelle et financière. 

Les jours, qui viennent de passer, nous montrent, que les avantages fiscaux offerts, avec l'argent public, loin de ruisseler vers les investissements productifs créateurs d'emplois et de richesse collective s'évaporent vers PARADISE PAPERS, pour près de 80 milliards d'euros, en ce qui concerne les fraudeurs légaux français.

Un mot comme en cent, le CICE, la disparition de l'ISF, baisse des taxes sur les bénéfices et autres dividendes rejoignent les îles Caïmans.

Pour alimenter, cette fraude légale et la spéculation financière, Macron et ses complices baissent les APL de 60€, augmentent la CSG des retraités, baissent les dotations aux collectivités locales, aux logements sociaux, organisent la baisse des retraites complémentaires, casse le code du travail pour permettre la remise en cause des salaires minimum garantis des conventions collectives et travaillent à la spoliation de nos cotisations sociales.

En clair, Macron met en œuvre la théorie du ruissellement inversée, les salariés, les retraités, les précaires assurent la redistribution du bas vers le haut.

Cette théorie du ruissellement nous est servie au Blanc-Mesnil par Meignen, qui depuis avril 2014, nous vend sa mauvaise soupe politique qui va paraît-il enrichir Blanc-Mesnil et les Blanc-Mesnilois.

Comme Macron, il dilapide l'argent et le foncier public, il offre aux promoteurs immobiliers le patrimoine foncier que la gestion sérieuse de la gauche avait constitué, pour y construire des équipements publics nécessaire au bien vivre ensemble. Ainsi, nous passons de Sauvons nos Pavillons à Béton Blanc-Mesnil.

Pour justifier cette mauvaise politique, Meignen affirme que cela est le meilleur moyen de faire évoluer positivement « vers le haut » la sociologie de notre commune, baliverne!

Or, une étude récente indique qu'aujourd'hui le salaire médian national est de 21 147€ soit 1762,25€ mensuel. Comme vous le savez et malheureusement le revenu des ménages de notre ville est bien inférieur à ce chiffre.

A partir de ce constat, nous pourrions éventuellement, pour les choix macroniens de Meignen avoir les yeux de Chimène. Malheureusement, une autre étude de l'INSEE publiée cette semaine, nous informe sur la situation des villes voisines Aulnay, Drancy, le Bourget, que constatons-nous et bien que le revenu médian des habitants de ces communes est lui aussi inférieur au revenu médian national.

Pourtant, ces trois villes dirigées par élus Macron compatible ont mis en œuvre depuis au moins dix ans la politique immobilière que veut nous imposer Meignen, alors quecela n'a eu aucun des effets promis par Meignen.

Donc, les discours et les promesses de Meignen poursuivent un autre objectif, qui n'ont rien à voir avec l'intérêt général. La réalité est que la politique de la municipalité de droite extrême n'a qu'un seul et unique objectif favoriser l'enrichissement d'une minorité en dilapidant les richesses collectives.

La vente du patrimoine foncier de la ville devrait réduire fortement le niveau d'endettement de la commune, or ce n'est pas le cas, puisque l'appel à l'emprunt est toujours très important ou cela devrait permettre un niveau d'investissement public plus conséquent et cela n'est pas le cas.

Depuis avril 2014 un seul équipement a vue le jour le boulodrome « de belle facture » à l'angle de l'avenue de la République et de la rue Massenet qui a coûté le double son prix initial et engendré un aménagement de la rue Massenet qui cette semaine fait rire jaune beaucoup de nos concitoyens. En effet, un car de la ville a été dans l'impossibilité de tourner ni à gauche, ni à droite ( comme dirait Macron). Donc peu d'investissement et beaucoup de mal façons.

Certes, quelques rues ont été réaménagées. Mais, l'augmentation de la démographie scolaire est traitée de manière pour le moins méprisante, du préfabriqué aux maternelles des Poétes et Cachin et la restauration scolaire du groupe Lurçat Wallon et un entretien du patrimoine scolaire reduit aux acquêts. En un mot, il n'y pas de quoi pavoisé.

Ruissellement

De plus, non contente de dilapider les biens publics la municipalité de droite extrême augmente de manière faramineuse les dépenses de fonctionnement qui atteignent aujourd'hui un niveau dangereux pour la pérennité financière de notre commune, des pans entiers de l'activité municipale sont bradés à des sociétés privées et souvent à des coûts qui n'ont rien à voir avec le service rendu. La privatisation récente du nettoyage des locaux est de ce point très significatif.

Nous avons là la confirmation que pour les Blanc-Mesnilois Meignen/Macron c'est bien la double peine.

Comme Macron, Meignen fait ruisseler le  bien public pour assurer l'enrichessement d'une minorité qui s'engraisse grâce à la fraude légale organisée par Macron.

D'aucun pourrait croire que cette analyse de la situation est bien noire et bien non, il suffit pour cela par exemple, de prendre pour se déplacer, les transports collectifs qui irriguent notre ville, pour entendre des commentaires bien plus sévères.

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16 novembre 2017

CONNAITRE VOS DROITS, POUR VOUS FAIRE RESPECTER

SMIC montant au 1e janvier 2017 +9,75€ brut de l'heure +1480,27€ brut mensuel (1149,07€ net) pour 35 heures hebdomadaires + en cas d'heures supplémentaires le salaire horaire de la 36e à la 39e heure est majoré de 25%

PLAFOND SECURITE SOCIALE : 3269€ par mois ou 39228€ par an (chiffres pour 2017)

ALLOCATIONS FAMILIALES:les montants ont été revalorisés au 1er avril 2017.

Moins de 5617€ de revenus mensuels pour le ménage +deux enfants 130,51€, trois enfants 297,72€, 4 enfants 464,94€, enfant supplémentaire + 167,21€€

de 5617€ et 7487,25€ allocations divisées par deux + deux enfants 65,25€, trois 148,86€, quatre enfants232,47€, enfant supplémentaire + 83,61€

au dessus de 7487,25€, allocations divisées par quatre + deux enfants 32,63€, trois enfants 74,43€, quatre enfants 116,23€, enfant supplémentaire +41,81€

REVENU MENSUEL DE SOLIDARITE ACTIVE RSA : revalorisé au 1er septembre 2017 +allocataire seul 545,48€, avec enfant 818,22€ avec deux enfants 981,86€ par enfants supplémentaire 218,19€. Chiffres varaint en fonction des ressources du foyer(avec majoration pour isolement)

ASSURANCE CHOMAGE : L'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) comprend une part fixe 11,84€ + une part variable égale à 40,4% du salaire journalier de référence (SFR) Cette somme doit être comprise entre 57% et 75% du salaire journalier de référence. Le minimum : 28,86€ par jour.

CHOMAGE SOLIDARITE : Allocation temporaire d'attente (ATA) est supprimée. Allocation de solidarité spécifique régle générale : 16,32€ par jour.

RETRAITES:Le minimum contributif s'élève à 634,66€ par mois et 693,51€ pour le minimum contributif majoré. Il ne peut porter la somme totale des pensions de retraites ( de base et complémentaire) au dessus de 1146,29€ par mois.

L'Aspa (allocation de solidarité aux personnes agées) 803,20€ par mois pour une personne seule et 1247€ pour un couple.

HANDICAP : Allocation aux adultes handicapés sans ressources : 810,89€ par mois.

Le montant du complément de ressources est fixés à 179,31€ par mois ( soit AAH= compément de ressources =990,20€)

FONCTION PUBLIQUE : valeur du point 4,6860€

RETRAITES COMPLEMENTAIRES : Point arrco : 1,2513€

point Argic (cadres)0,4532€

point Ircantec 0,47887€

EVOLUTION DES LOYERS : L'indice de référence des loyers(IRL) de l'Insee qui remplacé l'indice du coûte de la construction (ICC) au 1er janvier 2006 s'établit à 126,46 au 3e trimestre 2017. Soit une hausse de 0,90% sur l'année

 

 

avocat

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LA REPUBLIQUE NE GARANTIT PLUS L'EGALITE D'ACCES AUX DROITS

belle rose rouge

Folio vous propose de lire le point de Jean Marie Darmian Conseiller Départemental de la Gironde:

LA RÉPUBLIQUE NE GARANTIT PLUS L’ÉGALITÉ D’ACCÈS AUX DROITS

La solidarité constitue le pilier de la République car elle conditionne la vraie liberté, l’égalité indispensable et la fraternité essentielle pour que l’avenir de chaque citoyen(ne) soit garanti dans un contexte de plus en plus clivant socialement. Je suis de ceux qui pensent qu’il ne devrait pas y avoir une « politique de la ville », une « politique de la ruralité », une « politique des quartiers », une « politique des bourgs centres » mais tout simplement la garantie simple et universelle que les mêmes droits et les mêmes devoirs sont accordés sur tous les territoires. Or la réalité est très différente puisque la sectorisation des actions creusent encore davantage les écarts de traitement entre individus. La racine commune à tous les maux reste l’accès au bine commun que sont les services publics puisque soit ils n’existent plus soit ils sont devenus payants au nom des équilibres financiers. Et rien, absolument rien ne laisse présager un retour en arrière sur ces axiomes du monde libéral.


Au contraire : de véritables déserts se créent avec chaque fois l’annonce d’une prise en compte spécifique qui ne débouche sur rien.


La déception est toujours au rendez-vous de la suite des visites préparées et encadrées que les gouvernements organisent sur le terrain. On est à des années lumière depuis deux décennies de la résorption des inégalités culturelles, économiques ou sociales. Une série de mesures récentes va même à coup sûr accentuer ce fléau pouvant être fatal à la démocratie. Ainsi depuis le début du quinquennat les fortes baisses du budget pour 2017, le coup de rabot des APL, la diminution mathématique du nombre global d’emplois aidés, l’annonce de la ponction CSG sur les retraités ont provoqué l’émoi de l’ensemble des acteurs de terrain, qui ont dénoncé le « mépris » et la « brutalité » du gouvernement. On en mesurera les conséquences à l’automne 2018 car un phénomène inquiétant a été révélé : près d’un Français sur deux ne connaît pas les droits que lui ouvre la solidarité de proximité.


D’après une enquête publiée par la fédération Adessadomicile regroupant 350 entreprises et associations de services à domicile et d’aides à la personne, une personne sur trois (personnes âgées, personnes handicapées ou allocataires CAF) éligible aux aides sociales versées par les conseils départementaux ou les Caisses d’allocations familiales (CAF) n’y accède pas. Plus frappant encore, pour près d’une personne sur deux (49%), ce manque d’accès est lié à un problème d’information… et aussi de capacité à décoder les documents permettant d’y accéder. Il existe donc un problème d’efficacité et d’équité sociale puisque ce sont celles et ceux qui en ont le plus besoin qui ne savent pas solliciter les droits sociaux auxquels ils peuvent prétendre. Seulement 37% des familles éligibles connaissent les dispositifs existants à la CAF et 44 % des personnes éligibles mais non bénéficiaires de l’aide personnalisée à domicile en ignorent l’existence. Le même constat a été effectué sur le RSA avec environ 30 % des personnes pouvant le toucher qui ne le demandent pas !


Que va-t-il se produire dans les prochains mois si la pression s’accentue sur les couches sociales les plus défavorisées. Ce sont dans leurs rangs que se trouvent le potentiel de demandeurs.


Or si l’on s’intéresse un tant soit peu au financement de cette indispensable solidarité on constate qu’elle repose essentiellement sur les finances des départements. En Gironde en 2018 ce seront largement plus de 900 millions d’€ qui seront consacrés globalement à ce secteur soit plus de 60 % de la totalité du budget de fonctionnement… Jusqu’où peut-on aller ? Si l’on considère que les allocations individuelles représentent 50 % de ce secteur on peut arriver à plus de 400 millions à la charge directe de la collectivité territoriale départementale si les gens abandonnés par la politique nationale se tournent vers le RSA, l’APA ou la PCH auxquelles ils ont droit ! Ainsi la Seine Saint Denis vient de cesser le règlement du RSA en décembre, faute de ligne budgétaire suffisante, laissant le soin à la CAF de le faire l’avance d’un éventuel soutien d’urgence non prévu dans le projet rectificatif de la loi des finances.


Paradoxalement on ne sent vraiment pas une prise de conscience autour des conséquences à moyen terme de cette dichotomie entre les besoins et les moyens. Pour satisfaire les exigences comptables de Bercy on va accentuer la montée inexorable du populisme puisque forcément les pauvres accuseront les plus pauvres de venir les priver du peu qu’ont leur a refusé. Un vrai pacte républicain devrait prendre en compte une situation pouvant à tout moment devenir explosive pour peu que certains soufflent sur les braises. Ce n’est vraiment pas le cas puisque qu’on le veuille ou non la cible gouvernementale est bien de donner de l’air aux « riches ».

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13 novembre 2017

MEIGNEN VOS DOIGTS DANS LE POT DE BETON, VOUS SACRIFIEZ L'AVENIR DES ENFANTS DES ECOLES JB CLEMENT ET P LANGEVIN

l'ecole n'st pas une entreprise

Le devenir des enfants scolarisés, dans les écoles Jean Baptiste Clément et Paul Langevin, devient de plus en plus préoccupant.

Depuis le début de l'année 2017, les réponses de la municipalité à la communauté scolaire ne donnent aucune perspective sérieuse et crédible, sur la reconstruction de de ces écoles que vous avez décidé de détruire pour faire place à un projet de 720 logements.

Lors de l'enquête publique concernant ce projet, pour convaincre la commissaire enquêtrice de donner son aval à ce projet, concernant le devenir des écoles vous apportez les réponses suivantes :

1° « La ville a lancé fin 2016 une étude socio démographique pour mesurer l'impact des nouvelles constructions et donc des nouveaux habitants sur les équipements scolaires.

2°Cette étude dont les résultats sont connus, mais, dont le rapport définitif ne sera rendu qu'à la rentrée 2017.... 

3°Pour répondre aux besoins de l'arrivée des nouvelles populations sur ce secteur, il faut 2 classes supplémentaires en maternelle et 3 classes supplémentaires en élémentaire. »

Nous remarquons que vous faites des propositions le 28 août 2017 sur la base d'un rapport qui ne sera que définitif quand septembre 2017.

Dans le même temps vous indiquez que la future école élémentaire aura 19 classes et la maternelle 10 classes.

Vous indiquez, aussi, que la ville  pour accompagner sa démarche à lancer un marché pour désigner "un programmiste" qui aura pour tâche d'assister la ville dans la réalisation de ses équipements.

Vous affirmez, aussi, des réunions en internes sur la définition des besoins se tiendront avec l'inspection de l'Education Nationale et les représentants de la communauté éducative. Ces réunions démarreront dès la rentrée de septembre 2017. Les parents seront également associés sur la base du pré-programme.

Voilà ce que l'on peut lire aux pages 43 et 44 du rapport d'enquête concernant le projet de construction à destination principale de logements.

Or, il s'avére , au conseil municipal et aux conseils d'école que les réponses, de la municipalité de droite extrême, ne permettent pas l'organisation d'un véritable débat avec la communauté éducative. En effet, personne n'a connaissance de l'étude socio démographique que vous avez demandée fin 2016, aucune proposition architecturale , aucun espace ne sont proposés concernant les deux écoles, si l'on s'en tient à vos indications nous parlons là près de 30 classes.

Par ailleurs chacun le sait une école ce n'est pas que des classes, il faut penser à une pédagogie pour le XXI° siècle, en particulier, pour la maternnelle, il faut prévoir une salle supplémentaire pour 2 classes par exemple, il faut intégrer des salles pour les directions, pour les maîtres, pour informatique, pour le sport et l'expression corporelle des enfants, pour le RASED, pour la médecine scolaire, pour la restauration scolaire et les cours de récréation.

Bref, ne retenant que vos chiffres il faut penser un équipement devant accueillir journellement 750 enfants et plus de 60 professionnels. Sans oublier les besoins de l'Inpection de l'Education Nationale et du CIO.

Il y a, donc, urgence à ce que la municipalité de droite extrême sorte de son tête à tête avec la Cogedim, car l'évidence il n'en sortira qu'un projet sans ambition pédagogique, dont les seules motivations seront financières et donc incompatibles avec la construction d'écoles du XXI° siècle.

Sur ce projet de construction de 720 logements, vous avez les doigts pris dans le pot de béton, vous êtes dans l'incapacité de résister aux exigences de la promotion immobilière. Pour elle il n'est pas question de perdre un seul euro dans la construction d'établissements scolaires modernes et qualités. Vos atermoiements répétés, face à la communauté éducative, pour gagner du temps en espérant la mettre devant le fait accompli ,n'ont pas d'avenir.

Pour l'avenir des enfants, il ne peut-être question de voir des écoles au bas des immeubles, avec des cours de récréation sur les toits.

Plus que jaimais, il nous faut agir pour contrainte la municipalité de droite extrême qui promettait en 2013 de Sauvez nos Pavillons, à renoncer à bétonner nos vies et notre ville.

Ne sacrifions pas l'avenir de nos enfants, pour permettre à la municipalité de droite extrême d'agir pour faciliter l'optimisation fiscale à la spéculation immobilière et financière, PARADISE PAPERS ne doit passer par le bétonnage du Blanc-Mesnil.

 

 

 

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Associations sacrifiées sur l'autel des "start-up"

banques fn

Les associations sacrifiées sur l’autel de la « start-up »
Baisse des subventions, fin des contrats aidés, mise en concurrence (...)
Depuis des années, les associations souffrent d’une politique qui les lamine peu à peu. 
Tout d’abord, les subventions publiques ne cessent de diminuer, alors que l’argent public est l’argent des citoyens et qu’il est normal qu’il retourne pour partie à la société civile à travers les associations. Ensuite, la mise en concurrence déloyale avec les entreprises privées par des appels d’offres ou à projets organise une concurrence entre les associations elles-mêmes. 
Les associations pâtissent aussi d’une bureaucratisation accrue, en dépit des « chocs de simplification », qui se traduisent en réalité par une complexification des procédures. 
Enfin, une campagne idéologique pousse les associations à la mendicité auprès de mécènes et de philanthropes, ou au « financement participatif », alors que ces types de recours ne représentent environ que 4 % des financements associatifs depuis des années, et ne remplaceront jamais les subventions publiques.

La suppression brutale et aveugle des contrats aidés est la goutte d’eau qui fait déborder le vase de l’austérité déjà bien plein.

Voir un article de Politis

 

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12 novembre 2017

ELISE LUCET HARCELEE.....L'INFORMATION EST UN DANGER POUR MACRON

Élise Lucet harcelée…
L'INFORMATION EST UN DANGER POUR MACRON
Déclaration d'Info'Com-CGT
 
 
Elise Lucet est mise en examen pour exercer sa fonction, informer sans entrave, en toute indépendance. La 3e fois… À Malte, l'île paradis fiscal, en Russie, des femmes journalistes ont été assassinées pour ça.
 
Sous Macron, tout est bien plus vicieux.
 
Les révélations sont menées par un consortium international de journalistes attachés à leur indépendance, et illustrent l'importance d'une information libre. Elle éclaire à la fois la nature de la mondialisation capitaliste et la main mise des oligarques sur la presse française.
 
Bernard Arnault, première fortune de France, est-il accroché pour ses capacités à échapper à l'impôt ? Son journal quotidien, Les Échos, contre-attaque en menant campagne contre les chômeurs : à la « une », les slogans pour leur contrôle se succèdent. Quant aux informations sur les Paradise Papers, elles sont reléguées loin en page intérieure, à peine un articulet. L'autre quotidien de LVMH, Le Parisien-Aujourd'hui en France, livre son lot d'articles en soutien au président des riches.
 
Serge Dassault, l'avionneur de la République et des milliardaires, à peine épinglé pour son aptitude à échapper à la TVA dans la vente de ses jets privés via l'île-paradis fiscal de Man, et son journal, le Figaro, part en croisade. Le quotidien se transforme en passerelle entre droite traditionnelle et extrême droite, et présente Macron comme le minimium vital pour son lectorat bourgeois.
 
Nous soutenons Elise Lucet parce que notre position de fond nous conduit toujours à combattre pour l'information indépendante des trusts et des banques. Cela nous place en contradiction avec Macron, pour qui l'évasion fiscale n'est rien et le contrôle des chômeurs est tout.
 
Paris, le 10 novembre 2017
 
 

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