FOLIO DU BLANC-MESNIL

22 octobre 2018

LE GRAND PRIX DU PATRIMOINE AERONAUTIQUE, LES ELEVES ET LES ENSEIGNANTS DU LYCEE ARISTIDE BRIAND ET LE PLU DU BLANC-MESNIL

 

Alouette aristide Briand

Le 24 octobre 2018, le grand prix du patrimoine aéronautique organisé par l'Aéro club de France sera attribué. Nous voulons dire notre fierté de voir  les élèves et les enseignants du lycée Aristide Briand dans les finalistes de ce concours prestigieux. Ils ont déjà gagné, nous les félicitons pour le travail accompli de la restauration d'un hélicoptère Gazelle de Sud Aviation.

Ce n'est pas la première fois que la communauté éducative de ce lycée des métiers de l'aérien se lance dans cette aventure.Comment ne pas être passionné par l'aviation lorsque l'on étudie et enseigne à quelques encablures de l'Aéroport du Bourget, cet aéroport mythique de l'essor de l'aviation, il a accueilli Lindberdh, il a vu partir Nunsseger et Coli, berceau de la compagnie Air France, il reçoit toutes les années impairs le grand salon de l'aéronautique et l'espace.

Aujourd'hui, l'aéroport du Bourget est l'un des plus important aéroport d'affaires du monde et il abrite le Musée de l'Air.

La ville du Blanc-Mesnil est au cœur de ce territoire structuré par l'aviation civile, industrielle et commerciale, ce n'est pas un hasard si la communauté d'agglomération se dénomme « Paris terre d'envol ».

A l'évidence, ce territoire a besoin de professionnels commerciaux, de services et aussi industriels. Ce n'est pas par hasard si les municipalités de gauche se sont investies pour que le lycée Aristide Briand devienne un lycée des métiers de l'aérien. Comme ce n'est pas un hasard si le Conseil Régional d'Île de France lorsqu'il était présidé par la gauche avait entrepris de rénover et d'agrandir le lycée Aristide Briand. Il avait aussi rénover le lycée Jean Moulin. La gauche a donc rénové deux lycées sur les trois que comptent notre ville, la droite pour Mozart ne propose que des préfabriqués.

Donc, les municipalités de gauche menaient des politiques qui préparaient l'avenir professionnel des enfants du Blanc-Mesnil et accompagnaient les besoins des entreprises, en formant des ouvriers qualifiés. La gauche agissait pour défendre l'intérêt général.

La municipalité de droite extrême du Blanc-Mesnil agit dans le court terme et en fonction de ses apprioris idéologiques et politiciens. Le maire de droite extrême aveuglé par ses haines recuites vis à vis du mouvement ouvrier, faisant fi de la demande de l'industrie aéronautique, n'a pas hésité une seconde dans la refonte du Plan Local d'Urbanisme  a y interdire l'implantation d'entreprise à caractère industrielle, exprimant, ainsi, son incompréhension des évolutions technologiques du secteur industriel. Comme en matière architecturale, comme en manière industrielle sa réflexion s'est arrêtée à Haussman et à la machine à vapeur. La modernité de la municipalité de l'actuelle municipalité de droite extrême c'est le général Gallifet fusilleur de la Commune de Paris en 1871.

Heureusement, pour Blanc-Mesnil, l'école de la République et la gauche ont une vision de long terme capable d'accompagner les évolutions technologiques ,les évolutions sociétales, économiques et sociales.

Mais, nous sommes tranquille les gens d la droite extrême n'ont aucun complexe, ils n'hésiteronts pas un seul instant à récupérer un succès qui n'est pas le leur, mais celui des élèves et des enseignants du lycée Aristide Briand.

VIVE L'ECOLE DE LA RÉPUBLIQUE.

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21 octobre 2018

LE LYCEE ARISTIDE BRIAND DU BLANC-MESNIL FINALISTE DU GRAND PRIX DU PATRIMOINE AERONAUTIQUE DE L'AERO-CLUB DE FRANCE!

La sauvegarde du patrimoine aéronautique encouragée

Cinq restaurations d'aéronefs anciens briguent, cette année, le Gand Prix du Patrimoine de l'Aéro-club de France, mais également les Coupes décernées par le GIFAS, la Fondation Antoine de Saint-Exupéry et AIRitage.

20.10.2018

En 2016, la Coupe GIFAS a été attribuée au MS181 F-AIYH de l’association Le Cercle des Machines Volantes. © CMV

L’édition 2018 du Grand Prix du Patrimoine se déroulera le 24 octobre 2018 dans les salons de l’Aéro-Club de France. Il distinguera, à travers la restauration d’un appareil, un acteur particulièrement méritant œuvrant pour la sauvegarde du Patrimoine Aéronautique.

Au delà de favoriser la sauvegarde du patrimoine aéronautique international, le Grand Prix a pour vocation de faire connaître les actions de préservation de cet héritage culturel à un large public. Il est décerné par un Jury composé de dix personnalités du monde de l’aéronautique, de la culture et de la politique, intimement concernées par le patrimoine aéronautique et nommées par l’Aéro-Club de France. La présidence est confiée au président de la Commission du Patrimoine.

Grâce à l’aide de plusieurs mécènes, trois coupes seront remises lors de cette cérémonie , la coupe du GIFAS, la coupe de la Fondation Antoine Saint-Exupéry et la coupe AIRitage.

Dix candidats, cinq finalistes

Cette année, les cinq finalistes, sélectionnés par la Commission Patrimoine et le Collège expertal de l’AéCF parmi une petite dizaine de candidats, sont :

  • Le Castel 311 P n°18/289 F- CBYE (Yves Soudit – Aérodrome de Paray le Monial)
  • Le Caudron Luciole C.275 F-AZCT (Musée Aéronautique de la Presqu’île Côte d’Amour)
  • Le Chance Vought Corsair F4U-5N F-AZEG ( Les casques de Cuir – La Ferté Alais)
  • Le Sud Aviation Gazelle 342L n°1117 (ASS Les Alouettes -Lycée des métiers de l’Aérien Le Blanc Mesnil)
  • Le SNCASE Aquilon type 203 n°53 (Ass. du Musée de l’Aéronautique Navale – Rochefort)

A la veille de la remise de la distinction, rappelons que la sélection est déjà en elle même un bel hommage aux artisans qui œuvrent à la sauvegarde du patrimoine aéronautique, au prix de milliers d’heures de labeur. Le Grand Prix du Patrimoine se veut également une initiative d’émulation pour les acteurs de terrain et de transmission aux générations futures.

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20 octobre 2018

CANDICE LEBRETON MEDAILLE DE BRONZE AUX CHAMPIONNATS DU MONDE JUNIOR JUDOKA DU BMS JUDO

Candice

LE TOIT DU MONDE

Une médaille de bronze aux championnats du monde junior... Il y a tellement de choses à dire... Par où commencer ? Peut-être le plus important ?

Je pense que j’aimerais avant toute autre chose remercier le nombre incalculable de personnes qui m’ont soutenue et félicitée. J’ai été incroyablement touchée de voir le nombre de gens qui tiennent à moi, et être témoin de la bienveillance des personnes qui m’entourent m’a profondément émue depuis hier. Se sentir suivie et aimée comme ça est un bonheur encore plus grand que celui d’être médaillée (même si, je dois l’avouer, cette médaille a sacrément bon goût !)

J’aimerais également remercier ma famille et mes amis les plus proches qui ont toujours été là, malgré les hauts et les bas. Cette médaille c’est aussi la vôtre, sans nul doute.

Un grand merci également au staff national pour m’avoir fait confiance malgré ma contre-performance aux championnats d’Europe, et de m’avoir permise de m’exprimer ici. Une mention spéciale à Gilles Bonhomme pour m’avoir accompagnée et suivie tout au long de ma saison internationale, tout au long de cette journée, également, et pour avoir supporté mon caractère (de cochon parfois).

Un graaaand merci à toute l’équipe de France. J’ai ADORÉ préparer et participer à ces championnats à vos côtés. Groooos bisous à Blandine pour les discours post compet et ses mots qui m’ont réchauffé le cœur et boostée comme jamais.

Je finis par remercier du fond du cœur le club du Blanc-Mesnil, mes partenaires (Noémie 😭❤️Moha Sbitti pour son investissement, Lakhdari Benabdelmoumenepour avoir fait le déplacement, et évidemment Achour Benabdelmoumene pour absolument tout ce qu’il m’a apporté en un an. Les mots me manquent pour décrire tout ce que vous m’avez apportée cette année. Je suis extrêmement reconnaissante pour tout.

Le fin mot de l’histoire sera que je suis extrêmement fière car le mot qui revient souvent dans vos messages, c’est « le mérite ». Comme quoi, un travail acharné, un accompagnement humain de qualité, et surtout une sale volonté de ne jamais abandonner font un bon cocktail. Le courage de faire des choix parfois douloureux et difficiles, mais toujours cette volonté de se donner à fond, quoiqu’il arrive. Comme on dit « les vainqueurs sont ceux qui n’ont jamais abandonné ». Mon père me répète souvent que c’est le chemin qui compte, plus que l’arrivée. Aujourd’hui je suis capable de dire que c’est vrai. C’est toutes les montagnes russes que j’ai traversées, les gens que j’ai rencontré et tout ce que j’ai vécu et qui m’a amené à cette médaille qui me remplissent de fierté.

Encore un immense merci à vous tous, et à très vite pour de nouvelles aventures, à commencer par les championnats du monde par équipe dès demain !

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18 octobre 2018

LETTRE D'ALAIN RAMOS CONSEILLER MUNICIPAL GENERATION.S DU BLANC-MESNIL.

ar1946

ALAIN RAMOS

conseiller municipal.

 

Chères voisines, chers voisins,

 

La rentrée scolaire a été chaotique pour les lycéens du lycée Mozart. Ce lycée a été ouvert en 1992, il y a donc 28 ans. Cet établissement scolaire, indispensable, pour une ville comme la notre a été obtenu par des mobilisations citoyennes de la fin des années 1980.

 

A l'évidence, il a besoin d'être réparé, rénové. Les élus de gauche interviennent dans ce sens. Madame Pécresse, fait la sourde oreille.

 

Le lycée Mozart a, aussi, besoin d'être agrandi, construit pour accueillir 700 élèves, il en compte aujourd'hui 1065. Cette situation n'était pas imprévisible. Elle est le résultat de « Béton Mesnil ». Madame Précresse et Monsieur Meignen ont décidé de résoudre la question en y implantant des préfabriqués et ils n'ont même pas été capables de les livrer pour la rentrée 2018.

 

Les conditions d'étude et de travail sont scandaleuses. Les préfabriqués ne peuvent en aucun cas être une soultion pérenne. Il y a obligation d'agrandir Mozart et le plus rapidement possible . Malheureusement les réserves foncières ont été vendues à la Cogedim, pour lui permettre de construire sa première phase de plus de 200 logements. Comme vous le voyez, Monsieur Meignen a privilègié le béton et a sacrifié l'avenir des lycéens .

 

Le forum culturel, a été privatisé, pour cela nos impôts locaux vont subventionner une entreprise privée à l'hauteur de 1,2 millions d'euros par an et pendant 5 ans. Cerise sur le gâteau les tarifs sont augmentés de 50%. Curieux choix de la mnicipalité qui met à disposition d'une entreprise des locaux municipaux et la paie pour qu'elle les utilse. Il y a une dilapidation de l'argent public, notre argent.

 

Les retraités sont essorés et le système de retraite solidaire et par répartition est en danger. Les retraités subissent une ponction très forte sur leur pension, l'augmentation de la CSG leur fera perdre en moyenne 600€ cette année, et les années suivantes. A cette ponction s'ajoute pour 2018/19 des révalorisations très inférieures à l'hausse de l'inflation. Bref, les retraités financent la disparition de l'impôt sur la fortune (ISF) et leur pouvoir d'achat est remis en cause.

 

Non content d'auppauvrir les retraités d'aujourdh'ui, le Président Macron prépare « une réforme » du systéme de retraite. Sous le fallacieux prétexte d'imposer un même systéme pour tous, il prépare la plus vaste régression sociale que le pays ait connu. En effet le systéme par point va conduire, come cela s'est produit dans les pays qui l'ont imposé à une baisse de près de 30% du niveau des pensions et a un recul de l'âge du départ à la retraite dans un premier temps 63 ans et rapidement un reour à 65 ans.

 

Ce projet de régression sociale sans précédant depuis 1945, nécessite une vigilance accrue de tous les actifs et de tous les retraités. Le débat va s'engager dans les semaines qui viennent, le projet est tellement régressif socialement que le Président Macron et son Premier Ministre nous présenterons l'addition qu'après les élections européennes du 26 mai 2019.Nous devons nous mobilser dès maintenant pour empêcher cette remise en cause d'un des socles du contrat social de notre République.

 

Nous vivons, une sorte d'été indien agréable . Néanmoins, tout cela traduit aussi un déréglement climatique. Ce qui vient de ce produire dans l'Aude et la force des ouragans doit nous conduire à des exigences fortes, pour préserver la planète pour nos enfants. Nous sommes la dernière génération à pourvoir le faire. Face à la folie productiviste qui ne sert qu'alimenter les fortunes de quelques uns, il est plus que temps que nous nous rassemblions pour protéger notre planète.

 

Cordialement.

 

Mail : alain.ramos93@orange.fr

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ADHERER A GENERATION.S

COMITE LOCAL DU BLANC-MESNIL DE GENERATION.S 

CONTACT: comite.generation.s.lbm93@gmail.com

POUR ADHERER  CLIQUER SUR: https:www.generation-s.fr

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16 octobre 2018

BUG INFORMATIQUE , SUEZ AURAIT PRELEVE DEUX FOIS LA FACTURE D'EAU DE SEPTEMBRE 2018, A PRES DE 2000 BLANC-MESNILOIS!

 

suez

Au début du mois de septembre 2018, il semblerait, que près de 2000 Blanc-Mesnilois auraient eu l'agréable surprise de constater que leur facture d'eau aurait été prélevée deux fois, par SUEZ.

Bien entendu, ils ont été se renseigner à la boutique de cette multinationale, avenue Pierre et Marie Curie. Bien évidemment, l'assurance leur a été donné d'un remboursement rapide.

Or, à ce jour c'est à dire près de 45 jours plus tard, le remboursement n'aurait toujours pas été effectué. Certes, nous sommes certain que cela sera fait. Néanmoins, nous pouvons dire, qu'il y a pour le moins un manque de respect des Blanc-Mesnilois victimes de ce bug informatique.

Ce bug informatique, cette double facturation peut avoir eu des conséquences lourdes pour les Blanc-Mesnilois dont le salaire moyen est de 1200€  par mois. Par ailleurs, cette erreur de SUEZ, pourrait lui permettre de faire fructifier cet argent indûment prélevé.

Il serait, donc, de bonne manière commerciale, de la part de SUEZ de rembourser rapidement les 2000 Blanc-Mesnilois et de leur attribuer une remise substantielle, pour atténuer les problèmes que ce double prélèvement aurait pu provoquer.

Par ailleurs, sauf erreur de notre part, toujours possible, nous n'avons pas trouvé dans le « journal dit municipal » la moindre information sur ce bug informatique de SUEZ . Le moins que l'on puisse dire c'est que la municipalité de droite extrême se soucie guère des difficultés que peuvent subir les Blanc-Mesnilois. Il est vrai que cela n'est très surprenant.

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15 octobre 2018

L'ECOLE DE LA MEFIANCE. le blog de Philippe Watrelot

l'ecole n'st pas une entreprise

L’école de la confiance » est devenu le leitmotiv des innombrables interviews de Jean-Michel Blanquer. Mais, au delà de la déferlante médiatique, il est légitime de s’interroger sur la réalité de ce slogan facile. Car, au final, Jean-Michel Blanquer ne semble faire confiance qu’à lui même !

La majeure partie des annonces et décisions prises relèvent de l’idéologie bien plus que d’un prétendu pragmatisme ou de l’alibi de la science. Et beaucoup d’entre elles n’ont pour but que d’annuler méthodiquement les mesures prises par le précédent gouvernement. La communication et le populisme éducatif semblent aussi tenir lieu de stratégie pour une politique dont on commence à percevoir les enjeux.
L’invocation du « mérite » masque mal, en effet, une politique individualiste et libérale qui oublie comment se construisent et se reproduisent les inégalités sociales.
Bien sûr, il y a les CP dédoublés... Mais cet arbre cache mal la forêt des économies réalisées ou à venir dans de nombreux domaines. L’extension de cette mesure met aussi à jour l’impréparation et le manque de moyens dans la mise en œuvre des rares et disparates promesses électorales.
• Comment construire la confiance quand on voit que les décisions sont avant tout dictées par un impératif budgétaire et comptable ? 
• Comment construire la confiance quand les corps intermédiaires (syndicats, associations,...) sont ignorés par le pouvoir en place ?
• Comment construire la confiance quand les décisions sont élaborées par quelques « sachants » dans une pure logique technocratique ?
• Comment construire l’école de la confiance quand le ministre cherche le clivage et utilise le terme péjoratif de "pédagogistes" pour désigner ceux qui sont pourtant les plus favorables à la nécessaire évolution du système éducatif ?
• Comment construire la confiance chez les enseignants quand la logique du « control-z » conduit à l’attentisme et au cynisme en laissant penser qu’il est vain de s’investir dans des dispositifs qui ne dureront pas ?
• Comment construire la confiance quand on inonde les enseignants de vade-mecum qui sont autant de directives niant l’expertise des professeurs ?
Il faut refuser cette logique de clan et les caricatures qui sont à l’œuvre. On ne peut que déplorer  que la politique éducative soit soumise à la démagogie et aux mouvements de yo-yo. Le temps de l’éducation n’est pas celui du politique et l’École a besoin de continuité de l’action au service d’une véritable lutte contre les inégalités. 
Il est temps que les enseignants, tous les pédagogues sortent de la sidération pour construire une riposte.
C’est l’urgence de la situation que nous rappellent toutes les enquêtes et études internationales qui me fait réagir. Il faut une réponse éducative à la hauteur des enjeux ! 
Philippe Watrelot

 

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LA REGRESSION SOCIALE SUR LE SYSTEME DES RETRAITES, LA METHODE MACRON EST LA RETHORIQUE DU MENSONGE!

colère retraités

Ou bien le gouvernement aime les « emmerdes », ce que ses partisans ne manqueront pas d’appeler le « courage », ou bien il se doit de répondre à des commandes plus ou moins explicites mais tout à fait impérieuses. Toujours est-il qu’il ouvre avec sa réforme des retraites une période de conflits et promet à notre société de nouvelles fractures. Pas vraiment ce qu’il faudrait quand on prétend vouloir faire barrage aux populismes. Mais c’est ainsi. Le coup est parti. Nous sommes entrés cette semaine dans une période de « concertation » qui devrait conduire à l’établissement d’un calendrier pour les six prochains mois. Drôle de concertation en vérité puisque tout le monde, ou presque, sait où Emmanuel Macron et Édouard Philippe veulent en venir. L’incrédulité est d’ailleurs la marque du moment présent, d’où les sondages calamiteux, et des envies de fuite chez certains barons de la macronie. Ce qui rend assez particulier ce remaniement ministériel quand les candidats au départ, lorgnant déjà sur les municipales, sont plus nombreux que les postulants…

Avec la réforme des retraites, il s’agira donc, comme le souhaite ardemment le Medef, de contraindre les salariés à travailler plus longtemps. Mais cette affaire, au-delà même de la question sociale, est surtout un cas d’école de la méthode gouvernementale. La politique semble plus que jamais devenue un art de la dissimulation. Ainsi, le gouvernement n’a de cesse de réaffirmer que « l’âge légal » du départ en retraite reste fixé à 62 ans, mais il a inventé, pour tromper son monde, un nouveau concept : « l’âge pivot ».

Officiellement, on ne touche pas à l’âge légal, mais on crée un autre seuil qu’il faut atteindre pour toucher sa retraite à taux plein. Et cet âge pivot sera un peu comme l’horizon : il reculera à mesure que les salariés croiront s’en rapprocher : 63 ans dès la mise en œuvre de la réforme, 64 ans quelques années plus tard, 65 ans par la suite… Le système sera même aggravé par une autre manigance : le bonus-malus. La retraite complémentaire sera amputée d’une « décote » si le salarié s’arrête à l’âge légal, et il sera récompensé d’une prime s’il accepte de travailler deux années supplémentaires. Le retraité comme produit de marché… En guise de hors-d’œuvre à toutes ces joyeusetés, le gouvernement a déjà commencé à pénaliser les retraites avec la hausse de la CSG.

Cette affaire a donné lieu à une passe d’armes entre le Premier ministre et une retraitée lors d’une récente émission de télévision (1). La dame fit remarquer que le gouvernement venait de leur retirer, à elle et à son mari, 66 euros, soit « un caddy au supermarché ». On vit alors deux mondes s’affronter. Un Premier ministre qui tentait d’expliquer à sa joviale interlocutrice qu’il fallait « relancer l’économie » et qu’avec ses 66 euros on allait augmenter le pouvoir d’achat des actifs. « Vous allez prendre dans la poche des parents de quoi augmenter les enfants », résuma la dame, pas intimidée. Imparable. C’est le partage des richesses version Medef, entre petites retraites et petits salaires.

Voilà donc la retraitée, avec ses 1 200 euros de pension, investie de la lourde charge de « remettre de l’ordre dans les finances publiques », et même de « faire redémarrer le pays ». Diantre ! Après quoi l’économiste Daniel Cohen porta l’estocade en observant que les 4,5 milliards que rapportera à l’État la hausse de la CSG correspondent exactement à la baisse de la fiscalité du capital. On fait payer à la dame au caddy le cadeau consenti aux riches, et même aux très riches. Un grand moment de vérité télévisée !

La réforme qui se prépare ira évidemment beaucoup plus loin en attaquant les salariés sur un autre front, celui de l’âge réel de la retraite. Et c’est ici que l’on en revient à la méthode. Il paraît qu’une trentaine de députés de la majorité prennent actuellement des cours intensifs de langue de bois, pour laquelle ils ont déjà de bonnes prédispositions, avant d’entamer la tournée des villes et des campagnes pour expliquer la réforme à nos concitoyens. « Faire de la pédagogie », dit-on.

Le grand mot est lâché. Ce mot superbe qui signifie « éduquer les enfants », que les politiques finissent par rendre détestable quand les enfants ne sont rien d’autre que nos concitoyens, et nous-mêmes. Et quand nos élus se prennent pour le vicaire savoyard de Rousseau, avec ses leçons de morale. Cette « pédagogie » par laquelle des politiques se dressent de toute leur condescendance au-dessus du commun des mortels est blessante. On aura compris que ce n’est pas tant la réforme des retraites qui nous intéresse ici (d’autres plumes, plus avisées, y reviendront dans Politis dans les prochaines semaines) qu’une méthode de gouvernement qui est une rhétorique du mensonge. Car il en va ici comme dans à peu près toutes les réformes d’Emmanuel Macron. Il s’agit de faire passer des intérêts particuliers pour l’intérêt général, et la baisse de la fiscalité sur le capital pour un bien commun. Avec une telle politique, on n’est pas près de changer de logiciel, comme nous y invite l’appel pressant des climatologues. Car tout se tient hélas, et fait système.

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AMIS DES USA, NOS REMERCIEMENTS CHALEUREUX POUR L'INTERET QUE VOUS PORTEZ A FOLIO DU BLANC-MESNIL

affiche oncle sam

Chèr(e)s Ami(e)s des USA.

Je tiens à vous remercier, très chaleureusement, pour l'intérêt renouvelé que vous portez à Folio du Blanc-Mesnil.

Je dois, aussi, vous dire mon étonnement de voir le temps que vous consacrez à lire et sûrement à conserver l'ensemble des articles qui ont été écrit depuis maintenant près de dix ans.

Oui étonnement, pour vous que l'on dit auto centré sur votre grand pays et bien souvent incapable de situer sur carte du monde Paris, votre attention pour les activités communales d'une ville de 56 000 habitants de la Seine Saint Denis est stupéfiante.

J'espère que cette lecture régulière et attentive des positions d'un élu de Génération.s de cette belle commune satisfait votre curiosité et sera de nature à alimenter votre réflexion, d'autant que le message de Bernie Sanders prend de plus en plus de place dans le débat politique des USA.

J'espère aussi que vous n'êtes pas une obscure officine, qui sert les intérêts de quelques français en mal de réélection.

Amis des IP suivant : 66 249 75 67, 66 249 75 92, 66 249 75 93, 66 249 75 91, 66 249 75 69,66 249 75 94, 66 249 75 50, je vous souhaite une excellente journée et j'attends avec impatience vos nocturnes visites.

 

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14 octobre 2018

ESBM-JUDO : EN CRISE?

 

judo

Le n°91 du «  journal municipal » consacre deux pleines pages aux résultats des championnats monde de judo, où l'équipe de France obtient une belle médaille d'argent.Bien entendu, la présence de cet équipe de licenciés de l'ESBM-judo est mise en exergue. Bien entendu, alors que ce journal est celui de la commune, il ignore la présence des judokas du BMS-judo dont une sociétaire Charline Van Snick fait en individuelle, le meilleur résultat des clubs de notre ville.

Malgré, les écrans de fumée, ces deux pages sur le judo sont révélatrices. En effet, seuls les responsables de haut niveau et le directeur technique s' expriment. Celles et ceux qui ont porté ce club pendant des années à bout de bras ont disparu de paysage de la communication de la municipalité de droite extrême. En effet, il n'est pas neutre que ceux qui ont la parole soient un adjoint au maire et le directeur adjoint du service des sports de la ville.

Aujourd'hui, tout est signifiant, « le journal municipal » valorise uniquement ceux qui sont au service et dominés par le clan Meignen. Dans cette situation compliquée, Il faut avant tout faire confiance à la seule véritable légitimité de l'ESBM-judo, son président.

Pour La municipalité de droite extrême, le judo n'a qu'une et unique utilité, valoriser la communication politique du maire de droite extrême.

Si le fric ruisselle vers l'ESBM-judo c'est uniquement pour favoriser les intérêts politiciens de la municipalité de droite extrême. Bien sur, il favorise le financement d'une équipe professionnelle, mais cela n'entraîne pas le développement de la formation et la création d'un vivier de jeunes champions locaux.

Cela est si vrai, que la ville bruisse des problèmes qui seraient apparus, dans la salle de judo de la MPT Jean Jaurés où l'un des piliers du club entraîneur des cadets qui a toujours été un militant dévoué et acharné de l'autonomie de ce club rencontrerait quelques difficultés. Des parents auraient signé une pétition pour le défendre, le Président serait monté au créneau pour tenter d'apaiser la crise.

Bref, celles et ceux qui ont fait et porté l'ESBM-judo seraient malmenés.

Cette situation est révélatrice de la conception de la politique de la municipalité de droite extrême. Nous, vous invitons à relire le message de démission d'Eric Besson éphémère et ancien président du BMS-football. Avec le clan Meignen/Cerrigone/Lemarchand l'autonomie et la liberté des associations ne sont pas tolérés, avec eux seul le fric décide. Ces personnages oublient que l'argent de la ville ne leur appartient pas, ils en sont que les gestionnaires et l'attribution des subventions ne leur donne pas le droit d'intervenir dans la libre administration des associations. La liberté et l'autonomie des associations c'était avant avril 2014, aujourd'hui nous sommes plus dans une configuration de type Corée du Nord.

Nous le disons,ici, depuis de longs mois, l'ESBM-judo n'est plus libre, n'est plus autonome, les adhérents ne décident plus, les AG ne rassemblent plus Aujourd'hui la crise n'est plus loin.

Depuis, de longs mois nous demandons la transparence sur les finances du club et nous ne sommes pas les seuls à le faire, la Chambre Régionale des Comptes d'Île de France nous accompagne dans cette démarche.

Aujourd'hui nous avons la liste des institutions et des sponsors qui contribuent au financement du club, il y a : la commune, le conseil régional, le conseil départemental, la caisse d'allocations familiales et les entreprises suivantes : Cogédim,Alter Bâtiment, Ogic, Hp batîment, Coriance.

Nous devons, à ce moment souligner ce que disait la Chambre Régionale des Comptes d'Île de France à propos du financement des entreprises qui ont des relations avec la municipalité de droite extrême:"la chambre souligne la nécessité pour la ville de dissocier pleinement les relations commerciales qu'elle entretient directement ou indirectement avec ces entreprises et les relations financières qu'elle entretient avec l'association sportive bénéficiaire de ces subventions afin de prévenir tout risque éventuel de conflits d'intérêts. »

Depuis des mois et de mois nous alertons les bénévoles de l'ESBM judo sur les risques judiciaires que leur fait prendre la municipalité de droite extrême.

Nous appelons le président de l'ESBM-judo à faire la plus grande transparence sur la gestion et sur les comptes de son association. Vous voyez bien maintenant les conséquences de la professionnalisation de l'ESBM-judo,cela n'a plus rien à voir avec les valeurs qui sont les vôtres.

Nos demandes ont pour unique objectif de protéger le club et les jeunes Blanc-Mesnilois qui  vous font confiance.

Ne laisser pas Béton Mesnil dégrader le droit du bien vivre ensemble au Blanc-Mesnil. Nous sommes à votre disposition.

 

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